• Remerciements à Jacques GHEMARD, Livre d'Or des Français Libres

     

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    "Un Francais libre" Charles Pageau

    * Trésors d'Archives - Charles PAGEAU (RFM) dans le Livre d'Or des Français Libres

    Charles PAGEAU

    Né le 14 septembre 1924 à Messac (Ille et Vilaine)
    Le 28 avril 1940, à 15 ans et demi, il embarque à Rouen sur un cargo de la marine marchande.

    En juin 1940, le cargo qui fait escale dans un port écossais, est réquisitionné par la marine anglaise. Charles PAGEAU fait le choix de rester à bord sous les ordres des autorités britanniques. Le navire est intégré aux convois assurant le transport de matières premières et de matériels entre le Canada et la Grande Bretagne. Ces convois sont sous la menace constante des sous-marins ennemis.

    Le 1er juillet 1941 à Douala (Cameroun), M. PAGEAU souscrit officiellement un engagement dans les Forces Navales de la France Libre : il n’a pas encore 17 ans. Il est affecté au 2ème bataillon de fusiliers marins qui fait mouvement vers le Liban en novembre 1941.

    Le 3 septembre 1942, M. PAGEAU est officiellement versé au 1er régiment de fusiliers marins. Avec cette unité il participe à la campagne de Lybie, puis de Tunisie, jusqu’en juin 1943.
    En avril 1944, le régiment participe à la campagne d’Italie. Charles PAGEAU est blessé par éclats d’obus, le 11 juin 1944, devant MonteFiascone. Il est évacué sur Naples jusqu’au début du mois d’août.

    Ayant réintégré son unité, il débarque à Cavalaire, sur la côte provençale, le 16 août 1944. Avec son unité il participe à la remontée de la vallée du Rhône. Il participe aux opérations dans les Vosges et en Alsace.

    En novembre 1944, il retrouve ses parents pour la première fois depuis avril 1940, lors d’une brève permission.
    En février 1945, l’unité est redirigée sur les Alpes, dans le massif de l’Authion, où résistent encore des unités allemandes.
    Le 1er juillet 1946, le Quartier-maître Charles PAGEAU est démobilisé. Il a alors 22 ans.

    * Trésors d'Archives - Charles PAGEAU (RFM) dans le Livre d'Or des Français Libres
    Photo Charles PAGEAU

    1941 - Suez - 2e Bataillon- de gauche à droite :
    Henri Fercocq et Charles Pageau - Fonds Henri Fercocq

     

    Mon parcours de Français Libre

    Je suis parti de ma Bretagne natale à 15 ans et demi, le 28 avril 1940 pour embarquer comme mousse à Rouen sur un cargo de la marine marchande. En juin 1940, mon cargo s’est trouvé bloqué à cause des événements dans un port Ecossais. C’est là, qu’après l’appel du 18 juin, j’ai opté pour la France Libre. Jusqu’en février 1941, nous allions en convoi jusqu’au Canada chercher du minerai de fer pour les usines d’armement anglaises. A chaque convoi, des bateaux étaient torpillés par les sous marins allemands. En mars 1941 : départ pour la France Libre. A Douala (Cameroun), le 1er juillet 1941, je m’engage au 2ème bataillon de Fusiliers Marins et fait mon apprentissage. Trois novembre, départ pour le Liban via l’Afrique du sud, l’Océan Indien, la mer rouge et le canal de Suez. Nous arrivons à Beyrouth le 24 décembre 1941. Nous gardons les côtes du Liban. En juillet 1942, le 1er bataillon de Fusiliers Marins qui avait fait la bataille de Bir-Hackeim au sein de la 1ère Division Française Libre arrive au repos à Beyrouth. Comme ce bataillon avait subi de nombreuses portes humaines, je fus désigné pour y être incorporé. En août 1942, départ pour El Alamein puis ensuite la campagne dans le désert de Lybie jusqu’à la frontière tunisienne. Ensuite, campagne de Tunisie qui se termine en juin 1943. En avril 1944, départ pour la campagne d’Italie qui a été très dure. Le 11 juin, j’ai été blessé et hospitalisé à Naples jusqu’au début d’août. Retour au régiment et départ pour Tarente (sud de l’Italie) pour le débarquement de Provence à Cavalaire, le 16 août 1944. Ensuite, Hyères, Toulon, la Vallée du Rhône, Lyon, les Vosges. Début novembre 1944, 1ère permission de 6 jours (voyages compris) en G M C (camion américain) jusqu’en Bretagne. J’ai enfin retrouvé mes parents qui ne savaient pas où j’étais. A l’issue de cette permission, retour dans les Vosges, puis en Alsace (poche de Colmar) jusqu’en février 1945. Pour finir la guerre, nous descendons dans le midi, à la frontière des Alpes dans le massif de l’Authion où il y avait encore des allemands jusqu’au 8 mai date à laquelle les français et nous-mêmes étions enfin libres. J’ai eu la chance de revenir vivant ce qui n’a pas été le cas pour de nombreux camarades qui sont restés en cours de route.

    Dans le scout car, nous étions cinq. Il y avait le chef second maître Sckikelé, deux mitrailleurs Keroullé et ? , le radio, et le chauffeur MatelotPageau.

    En Italie, à Montefiascone, le 11 juin 1944, nous avons reçu un obus antichar qui a démoli le scout car et j’ai été le seul blessé évacué à l’hôpital de campagne et ensuite à l’hôpital militaire de Naples.

    Photo : 
    Je suis le 5ème en partant de le gauche, sur la première rangée, agenouillé derrière le chien. 
    Photo prise à Douala quand je me suis engagé le 1 juillet 1941

     

     

    * Trésors d'Archives - Charles PAGEAU (RFM) dans le Livre d'Or des Français Libres

    Charles PAGEAU est titulaire de la médaille Militaire, de la croix de guerre 1939-1945 et de la croix du combattant."

     

    Décoration 2015 

     

    * Trésors d'Archives - Charles PAGEAU (RFM) dans le Livre d'Or des Français Libres

     

    Vendredi, après la cérémonie d'anniversaire du 8 mai 1945 qui a eu lieu place Aristide-Briand, devant le monument de la Résistance, à laquelle participait un groupe de jeunes des écoles Maubousin et Ronsard, a eu lieu une mise à l'honneur avec remise de médailles en présence de Corinne Orzechowski, préfète de la Sarthe, entourée des autorités locales.

    Marcel Cheutin (Ballon), Claude Chouin (Le Mans), Joseph Bazoge et Charles Pageau (Saint-Georges-du-Bois) ont reçu les insignes de chevalier de la Légion d'honneur au titre d'anciens combattants et de résistants de la guerre 1939-1945. Sept militaires ont été également décorés pour faits d'arme au combat au sein de leur régiment.


     

    www.ouest-france.fr 


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    "De passage à Tahiti, je vous fais parvenir un petit document "Sur les traces de mon père" Jean-Claude Tranape

    Télécharger « Sur les traces de mon père et des Tamari'i.pdf »

    * De Tahiti, la mémoire des Tamari'i, par Jean-Claude Tranape

    * De Tahiti, la mémoire des Tamari'i, par Jean-Claude Tranape

    * De Tahiti, la mémoire des Tamari'i, par Jean-Claude Tranape

    * De Tahiti, la mémoire des Tamari'i, par Jean-Claude Tranape

    * De Tahiti, la mémoire des Tamari'i, par Jean-Claude Tranape

    * De Tahiti, la mémoire des Tamari'i, par Jean-Claude Tranape

    * De Tahiti, la mémoire des Tamari'i, par Jean-Claude Tranape

    * De Tahiti, la mémoire des Tamari'i, par Jean-Claude Tranape


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  • Si le "blanchiment" s'opéra de la même manière pour l'ensemble des Africains en 1944, tel que le documentaire le relate, on regrettera que le sujet n'ait pas donné l'occasion à son auteur ou  à ses invités historiens de mieux définir les origines géographiques des Tirailleurs, puisqu'il n'est encore (comme souvent)  question que des seuls Tirailleurs sénégalais.

    En prenant également appui sur l'histoire de la DFL, et non uniquement sur celle de la 2e DB, il aurait alors été possible d'évoquer les Camerounais du BM 5, les Centrafricains du BM 2, les Tchadiens du BM 24, ....

    Entre le débarquement en Afrique du Nord et celui de Provence, il y eut l'ile d'Elbe certes, mais ne pas faire mention de la campagne d'Italie est tout de même assez ... étonnant.

    Pour tous ceux que le sujet de la participation des Africains dans la DFL intéresse,  il faut lire  absolument Raphael ONANA  ou Pierre GRANIER ....

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     LE DOCUMENTAIRE

    De J. B. Dusséaux

    L'émission : Le blanchiment des régiments se définit comme le renvoi et le remplacement des soldats noirs venus d'Afrique par des recrues blanches pour la dernière étape de la Libération. Cette opération logistique méconnue est appliquée à l'automne 1944. Environ 20 000 soldats noirs de l'armée française sont rapidement retirés du front et renvoyés chez eux. Cette décision a été prise, au début, pour satisfaire à la demande des Américains qui ne souhaitaient pas voir de soldats de «couleur » dans la 2e DB du général Leclerc puis par le Gouvernement Provisoire de la République (GPRF) pour les autres régiments.

      ACCEDER A LA VIDEO DE 55'

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     RESSOURCES

     

    n° 21 - Octobre-Novembre 1944 - La relève des Tirailleurs africains et des Pacifiens par les F.F.I. Résumé

     

    * Le blanchiment des troupes coloniales... en replay jusqu'au 18 Juillet

    * Le blanchiment des troupes coloniales... en replay jusqu'au 18 Juillet

     


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  • C'est avec une profonde tristesse que nous vous faisons part de la disparition du Compagnon de la Libération  Claude LEPEU, qui s'est éteint à 95 ans , à Paris ce 11 juillet 2016.  

    Ses obsèques se dérouleront en l'Église Notre Dame de Grace de Passy 

    10 Rue de l'Annonciation  75016 Paris le jeudi 15 juillet à 14h45.

    * Décès de Claude Lepeu, Compagnon de la Libération et ancien de Bir-Hakeim au 1er RA

     

    * Décès de Claude Lepeu, Compagnon de la Libération et ancien de Bir-Hakeim au 1er RA

    Invalides- en 2013  -  Claude Lepeu  entre les Compagnons Pierre Simonet à gauche et Louis Cortot à droite - Crédit  photo : F. Roumeguère

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    L' illustre parcours de cet homme très discret, nous est rappelé à travers cet article de Opex360 :

     

    "Né le 3 mars 1921 dans un milieu aisé n’ayant pas spécialement la fibre militaire, Claude Lepeu est étudiant à l’École des hautes études commerciales (HEC) lors de la campagne de France de mai-juin 1940.

    Le jeune homme, plutôt insouciant, quitte alors la capitale pour rejoindre sa famille à Orléans, qui ne tarde pas à se replier à Aubusson devant l’avancée allemande. C’est là qu’il entend l’allocution du maréchal Pétain, dans laquelle ce dernier annonce qu’il va demander l’armistice avec l’Allemagne. Ce que n’admet pas Claude Lepeu, qui estime que la guerre continuera avec les Britanniques, aidés par les Américains. Il part alors à Saint-Jean-de-Luz dans l’espoir de gagner l’Afrique du Nord, via l’Espagne.

    Mais les circonstances vont en décider autrement. Au Pays Basque, il tombe sur Roger Touny, un camarade parisien… ainsi que sur des soldats polonais qui attendent d’embarquer à bord du Sobieski. Les deux copains se glissent parmi eux et partent vers Londres le 21 juin. À bord, ils s’aperçoivent qu’ils ne sont pas les seuls Français : 110 de leurs compatriotes sont aussi du voyage! Et, pour la première fois, Claude Lepeu entend parler de l’appel du général de Gaulle.

    Arrivé à Plymouth, puis à Londres, le jeune homme s’engage dans les Forces françaises libres le 29 juin. Il part alors pour le camp d’entraînement d’Aldershot. Là, il rencontre deux lieutenants artilleurs – Albert Chavanac et André Quirot – chargés de constituer la 1ere Batterie d’artillerie qu’il finira par rejoindre.

    Fin août, Claude Lepeu participe, avec ses camarades, à l’expédition de Dakar, qui sera un échec cuisant, puis débarque à Douala. Il prend part ensuite à la campagne de Syrie, en juin 1941. Puis il est affecté au 1er Régiment d’Artillerie du chef d’escadron Jean-Claude Laurent-Champrosay. Cette unité est intégrée à la 1ère Brigade française libre commandée par le général Koening.

    Début 1942, Claude Lepeu combat en Libye. C’est ainsi qu’il prendra part à la défense héroïque de Bir-Hakeim.

    Les choses sérieuses commencent le 26 mai, avec offensive des troupes de l’Axe, commandée par le maréchal allemand Erwin Rommel. Puis, le lendemain, la division blindée italienne Ariete passe à l’attaque : les artilleurs français lui opposent un puissant tir de barrage, ce qui l’oblige à reculer, laisser une trentaine de blindés sur le terrain.

    Jusqu’au 11 juin, l’AfrikaKorps et les troupes italiennes multiplient les attaques. Toujours sans succès. Le maréchal Rommel dira : « Sur le théâtre des opérations africaines, j’ai rarement vu combat plus acharné. » Puis, estimant que le sacrifice des Français libres était inutile, l’état-major britannnique donna l’ordre à la 1ère BFL de décrocher. C’est à ce moment que Claude Lepeu, chef de pièce de 75, est gravement touché par une balle explosive à la cheville.

    D’abord soigné à Alexandrie (Égypte) puis à l’hôpital Maurice Rottier de Beyrouth, l’état de Claude Lepeu donne de l’inquiétude. Il reçoit même l’extrême-onction...

    « Moi, je savais que je n’allais pas y passer, je suis un optimiste de nature », dira-t-il, en 2013, dans les colonnes du Journal du Dimanche. En août 1942, sur son lit de douleurs, il est décoré de la Croix de la Libération par le général de Gaulle. « Cela ne représentait pas grand-chose, je ne savais pas qu’il allait me décorer, moi je ne pensais qu’à une chose, être à Paris pour vivre la Libération », confiera-t-il.

    Après plusieurs opérations, Claude Lepeu ne peut plus prétendre combattre en première ligne. Après sa convalescence, il est affecté à l’intendance du Levant, avant de revenir enfin à Paris en janvier 1945, avec le galon de sous-lieutenant. Affecté au ministère de la Guerre, il est démobilisé en juin. Sans le sou, il créé une entreprise de confection de vêtements pour enfant.

    Modeste et humble - « Je suis un très mauvais ancien combattant » , avait-il avoué, Claude Lepeu était Commandeur de la Légion d’Honneur, Compagnon de la Libération et titulaire de la Croix de Guerre 39/45".

    °°°°°°°

    Après le décès de Claude LEPEU, il ne demeure plus  à ce jour  que 14 Compagnons de la Libération. 

    Faits compagnons à Beyrtouth en septembre 1942, Claude Lepeu, Constant Engels et Jacques Roumeguère étaient des camarades de la 2e batterie du 1er RA, sous les ordres du Capitaine Albert Chavanac...

    Constant ENGELS et Pierre SIMONET sont aujourd'hui  les 2 derniers Compagnons parmi les 34 que compta le prestigieux 1er Régiment d'Artillerie créé par  Jean-Claude Laurent-Champrosay.

     

    * Décès de Claude Lepeu, Compagnon de la Libération et ancien de Bir-Hakeim au 1er RA

    source : Extrait de la présentation sur les 34 Compagnons de la Libération du 1er Régiiment d'Artillerie sur ce blog 

     

    * Décès de Claude Lepeu, Compagnon de la Libération et ancien de Bir-Hakeim au 1er RA

    Claude Lepeu, il y a trois ans déplorait que les jeunes ne connaissent pas l’Ordre de la Libération (Bernard Bisson pour le JDD)

     

    • BIOGRAPHIE DU COMPAGNON  CLAUDE LEPEU SUR LE SITE DE L'ORDRE LIBERATION Lien
    • Benoit Hopkin, dans son livre sur les derniers Compagnons de la Libération, " Nous n'étions as des héros" , paru chez Calman-Lévy en 2014, était allé à la rencontre de Claude LEPEU Lien
    • Un long entretien avec Georges-Marc Benamou figure dans le livre de ce dernier "Les Rebelles de l'An 40", paru chez Robert Laffont en 2010

    EXTRAIT de l'entretien  de Claude LEPEU avec Georgees-Marc BENHAMOU

    G.-M. BENAMOU : Le retour à la vie civile a-t-il été difficile ?

    c. LEPEU .- "Retrouver d'ex-vichystes, en particulier au bureau des Réformés, quai de la Râpée, n'a pas été agréable. Ils osaient me refuser ma carte d'invalide ! Un comble ! Je me suis trouvé très démuni. Pendant cinq années, j'avais vécu aux frais de l'armée. Je n'avais pas envie de reprendre des études. Après avoir travaillé au ministère de la Guerre, aux réquisitions, je me suis rendu compte que le travail de bureau des fonctionnaires ne me convenait pas. J'ai fait des tas de petits boulots, j'ai vendu des diamants. Je n'ai jamais pensé à aller demander quoi que ce soit aux compagnons. Je n'ai jamais été tenté ni par l'armée ni par la politique. Je n'ai pas la culture du héros. Ma décoration ne m'a jamais servi. J'aurais pu rester dans l'armée après, mais j'en avais assez d'être commandé. Quand je me suis engagé, je voulais la liberté, c'était cela qui m'avait poussé à partir. J'ai donc monté une affaire de bonneterie avec un associé. Et la guerre a été oubliée. J'en ai très peu parlé autour de moi. Je ne suis pas un ancien combattant modèle ! »

     

    * Décès de Claude Lepeu, Compagnon de la Libération et ancien de Bir-Hakeim au 1er RA

    Crédit photo Florence Roumeguère

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  • Un contingent spécial de six croix de grand officier de la Légion d’honneur, destinées à six Compagnons de la Libération, a été institué par un décret
    du Président de la République.

     

    * Légion D’honneur : Un Contingent Spécial Pour Les Compagnons De La Libération

    Insignes de grand officier de la Légion d'honneur.

     

    Le décret n° 2016-844 du 27 juin 2016 publié au journal officiel du mardi 28 juin 2016, fixant un contingent spécial de croix de la Légion d’honneur destinée aux compagnons de la Libération, précise qu’un contingent spécial est institué pour récompenser les Compagnons de la Libération et élever six d’entre eux à la dignité de Grand officier. Cette décision du président de la République François Hollande s’explique d’autant qu’il ne reste plus que quinze compagnons de la Libération encore vivants.  Parmi eux, plusieurs sont déjà dignitaire de l’Ordre. c’est le cas de l’ancien chancelier aujourd’hui délégué général des communes « compagnon de la Libération », le colonel Fred Moore qui est Grand’croix ainsi qu’Yves de Daruvar, 95 ans.  Guy  Charmot, 93 ans, Daniel Cordier, 95 ans, Hubert Germain, 95 ans, André Salvat, 96 ans, et Pierre Simonnet, 94 ans sont déjà Grand officier.

    En revanche, Claude-Raoul Duval, 96 ans, Claude Lepeu, 95 ans, Edgar Tupet-Thomé, 96 ans,  Jacques Hébert, 95 ans, ancien du 501e régiment de chars de combat aujourd’hui stationné à Mourmelon-le-Grand dans la Marne, Louis Cortot, 91 ans, le benjamin des Compagnons encore vivants et Alain Gayet, 93 ans, longtemps chirurgien à l’hôpital de Charleville-Mézières dans les Ardennes, sont commandeur de la Légion d’honneur. Ils sont donc six à pouvoir être élevé à la dignité de Grand officier.

    (crédit photos : Ordre de la Libération)

    * Légion D’honneur : Un Contingent Spécial Pour Les Compagnons De La Libération

    Claude-Raoul Duval

    * Légion D’honneur : Un Contingent Spécial Pour Les Compagnons De La Libération

    Claude Lepeu


    * Légion D’honneur : Un Contingent Spécial Pour Les Compagnons De La Libération
    Edgar Tupët-Thomé

     

     

    * Légion D’honneur : Un Contingent Spécial Pour Les Compagnons De La Libération
    Jacques Hébert

     * Légion D’honneur : Un Contingent Spécial Pour Les Compagnons De La Libération
    Louis Cortot

     

    * Légion D’honneur : Un Contingent Spécial Pour Les Compagnons De La Libération
    Alain Gayet

     

    Le Belge Constant Engels, 95 ans, officier de la Légion d’honneur est élevé à la dignité de commandeur de la Légion d'honneur. Seul Victor Desmet, longtemps Rémois n’est pas titulaire de la Légion d’honneur mais est avec André Salvat le plus ancien compagnon de la Libération nommé par le général de Gaulle, le 7 mars 1941.

     

    * Légion D’honneur : Un Contingent Spécial Pour Les Compagnons De La Libération
    Constant Engels

     

    * Légion D’honneur : Un Contingent Spécial Pour Les Compagnons De La Libération
    Victor Desmet

     

    * Légion D’honneur : Un Contingent Spécial Pour Les Compagnons De La Libération
    André Salvat




    Les Compagnons de la Libération

    L'ordre de la Libération

     





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