•      "La Côte d'Azur en Guerre (1939 - 1945)"
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    a diffusée sur sa page "Facebook" ce film d'archive datant de septembre 1948, visite du Général de Gaulle à Nice : 

    Croix de Lorraine à Rauba-Capeù ,
    cérémonie aux Monuments aux Morts au port ,
    visite au cimetière provisoire de l'Escarène de la 1ère D.F.L, discours devant la foule place Massena (film sans son)

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  • Samedi 4 juin, à Ecôt-la-Combe,à l'initiative de l'Amicale nationale
    des fusiliers-marins et commandos de la marine nationale,
    au cours d'une cérémonie, une plaque a été déposée sur la
    sépulture de Bertrand Châtel afin d'honorer sa mémoire

    * Un vibrant hommage à Bertrand Châtel Capitaine de corvette

    Bertrand Châtel 1er DFL - RFM

    (1920 - 2013)
    (Photo : Parcours d'officiers dans la Royale)

    Après un office religieux dit par le père Jean Villéger, un cortège s'est formé jusqu'au cimetière d'Ecôt-la-Combe.

    * Un vibrant hommage à Bertrand Châtel Capitaine de corvette

    Un cortège s’est formé entre l’église et le cimetière
    d’Ecot-la-Combe, dont faisait partie le porte-drapeau,
    Marie-Hélène Châtel, l’une des filles de Bertrand (premier plan).


    Claude Giboulot, président de l'Amicale, section Est, a retracé le parcours militaire de l'enseigne de vaisseau Bertrand Châtel pendant la Seconde Guerre mondiale.

     

    * Un vibrant hommage à Bertrand Châtel Capitaine de corvette

     


     «Bertrand rentre à l 'école navale en 1939. En 1943, il est au Maroc comme enseigne de vaisseau. Le 1er décembre, volontaire, il rejoint le régiment de fusiliers-marins. C'était principalement des militaires rebelles qui se sont enfuis de leur unité pour rallier la France libre».


    Les participants à la cérémonie, parmi lesquels le lieutenant-colonel Jean-Marie Mosèle, délégué militaire départemental,

    Philippe Crisnaire, délégué départemental du Souvenir français,
     de très nombreux militaires en uniforme, des membres de l'Amicale, dont fait partie Marie-Hélène, l'une des filles de Bertrand, ont appris ou réappris, dans le détail, toute l'action, le courage de

    Bertrand Châtel. «Blessé à la tête en septembre 1944, il doit subir une intervention chirurgicale, ce qui ne l'empêche pas, le 1er novembre, de rejoindre son escadron dont il est le commandant.


    Il est aussi de ceux qui ont libéré le massif de l'Authion, face à la frontière italienne»
    , a poursuivi le président.

    Il a été relayé par le major Martine Ciravegna-Cire, aussi membre de l'Amicale, qui a parlé du Bertrand Châtel de l'après-guerre. «Après la guerre, il est devenu ingénieur en chef à l'organisation européenne de recherches spatiales. Il a publié la conception du centre européen de technologie spatiale, et en 1969, à New-York, il a dirigé à l'ONU la section des applications scientifiques.»  Le major a ainsi rappelé les moments-clés de la carrière professionnelle de

    Bertrand Châtel. Le capitaine de corvette (commandant)

    Bertrand Châtel fut un grand homme. Ses décorations en témoignent, entre autres, Grand officier de l'Ordre national du mérite, Commandeur de la Légion d'honneur. Il a admirablement

    servi son pays, comme combattant, comme scientifique. Aussi, quand l'hymne national a retenti, bon nombre de participants à cette cérémonie avaient les yeux embués, de même lorsqu'un de ses petits fils a déposé la plaque en sa mémoire.

     

    * Un vibrant hommage à Bertrand Châtel Capitaine de corvette

     Cette plaque témoigne que les fusiliers-marins
    et commandos de la marine nationale n’oublieront pas
    leur camarade, Bertrand Châtel.

                                                           
                                                              De notre correspondant

                                                             Robert Costanza
                                      (photos Journal de la Haute-Marne)

    Lien vers le site " Parcours d'officiers dans la Royale"


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  • Francis Ruffier-Monet,

    conférencier passionné, appartenant à la Fondation de la France libre et délégué général du Souvenir français.

    Site de la Fondation de la France Libre

    Site du souvenir Français

     

    * Francis Ruffier-Monet membre de la Fondation de la France libre  en visite au collège Chaumié à Agen

    (Photo Morad Cherchari -  Le petit journal)  

    «Il est important que ces jeunes soient conscients que leur situation actuelle est quand même due à une poignée de Français qui ont eu le courage de sortir du rang et de rallier la cause du général de Gaule...»

     

    Depuis 30 ans que Francis Ruffier-Monet parcours les collèges et autres établissements scolaires pour transmettre un certain devoir de mémoire, l'homme de 93 ans engagé à 17 ans dans les Forces françaises libres a vu défiler plusieurs générations de bambins.

    * Francis Ruffier-Monet membre de la Fondation de la France libre  en visite au collège Chaumié à Agen
     (Photo Jean-Michel Mazet - La Dépèche du Midi)


    Lundi 6 juin, c'est à nouveau au collège Chaumié qu'il faisait escale. Un établissement qu'il connaît bien pour y être déjà venu et qu'il prend souvent comme exemple quand il s'explique sur cette activité de transmission de mémoire : «Il est important que ces jeunes soient conscients que leur situation actuelle est quand même due à une poignée de Français qui ont eu le courage de sortir du rang et de rallier la cause du général de Gaule. Je me considère un peu comme un passeur de mémoire, et le contact avec la nouvelle génération est ma priorité ; il est important qu'ils sachent.

    Appartenant à la Fondation de la France libre mais aussi en tant que délégué général au Souvenir français, je n'ai que trop conscience de l'importance de ce devoir de mémoire», nous expliquait Francis Ruffier-Monet.

    «Vive la République, vive la France»

    Après avoir visionné des extraits d'un documentaire sur la formation des Forces françaises libres, entrecoupés d'anecdotes du conférencier, Francis Ruffier-Monet s'est plié à l'exercice des questions. «Avez-vous rencontré Hitler ? Non, le dictateur ne se montrait guère !», «Avez-vous eu des blessures de guerre ? Un seul éclat d'obus sur un rein», «À 17 ans, vous étiez volontaire ou on vous a forcé ? J'étais volontaire !».

    De l'appel du 18 juin 1940 lancé à la BBC, au premier ralliement de 7 000 hommes, qui passera à son point fort à 53 000, Francis se souvient de tout, de l'aide des pays alliés, de la ferveur de ses camardes…

    Le ton affirmé et l'allure fière, l'homme aux quelque 17 distinctions, de la Légion d'honneur à la Médaille de guerre, est toujours animé par la même passion de transmission de mémoire. Une chance pour ces 6 classes de 3e du collège Chaumié.

    (Article )

     


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  • Mardi 24 mai 2016 au jardin du Luxembourg

    Mémoire et Espoirs de la Résistance organise tous les ans dans le jardin du Luxembourg, sous la présidence du Président du Sénat, la traditionnelle cérémonie en hommage aux lycéens et étudiants Résistants morts pour la France.

    (Cette vidéo est libre de droit et peut donc être partagée.)

    (Sénat)



    Quelques photos de la cérémonie

    (Crédit photos Michel kempf)

    * Hommage aux Étudiants et Lycéens Résistants morts pour la France

    * Hommage aux Étudiants et Lycéens Résistants morts pour la France

    * Hommage aux Étudiants et Lycéens Résistants morts pour la France

    * Hommage aux Étudiants et Lycéens Résistants morts pour la France

    * Hommage aux Étudiants et Lycéens Résistants morts pour la France


     

    Lien vers l'article de la cérémonie en hommage aux lycéens et étudiants Résistants morts pour la France

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    Lien vers le site "Memoresist"

     

    * Hommage aux Étudiants et Lycéens Résistants morts pour la France


    * Hommage aux Étudiants et Lycéens Résistants morts pour la France


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  • Michel Caciotti
    Transmettre l’esprit de la Résistance
    plus que jamais une nécessité
    Lien vers l'article du journal "LaMarseillaise"

    * Le 27 mai 1943, naissait le Conseil national de la Résistance

    Devant une des vitrines de l’exposition, Marie-Thérèse Brun-Claverie, présidente départementale de l’Anacr (2e à gauche) et Michel Caciotti (à droite), ancien résistant, avec les élus.  (c) Copyright Journal La Marseillaise


    * Le 27 mai 1943, naissait le Conseil national de la Résistance

    Michel Caciotti

    Mémoire vive de la résistance

     

    Il y a 73 ans, le 27 mai 1943, naissait le Conseil national de la Résistance. La Ville de Martigues a entrepris un travail de mémoire sur la Seconde Guerre mondiale auprès du jeune public. 

    Pour ne pas que l’histoire bégaie, il faut entretenir la mémoire. C’est ce que fait inlassablement l’Anacr (Association nationale des anciens combattants et amis de la Résistance) dont fait partie Michel Caciotti. Inlassablement, ce résistant, combattant dans la 1ère division des Forces françaises libres (FFL), rencontre des enfants pour raconter son engagement et sa lutte pour une « France libre ».

    De son côté, la Ville de Martigues a entamé un long travail de transmission autour des deux conflits mondiaux qui ont marqué la première moitié du XXe siècle. Actuellement, c’est à la Seconde Guerre mondiale qu’est consacrée l’exposition dans le hall de l’hôtel de ville. Services Jeunesse, Education, Direction culturelle et Archives municipales mènent conjointement des actions de sensibilisation vers le public scolaire et les jeunes. Au-delà des manuels scolaires et de l’histoire nationale, il a semblé nécessaire aux élus d’évoquer l’histoire plus locale et d’y associer des témoignages. « C’est important de découvrir des personnes, de savoir qu’elle se sont battues pour avoir le droit de s’exprimer. Sans s’immiscer dans le rôle des enseignants, c’est plutôt un travail complémentaire, avec un contact direct, qui touche les enfants », argumente Linda Bouchicha, adjointe déléguée à la Jeunesse. D’ailleurs, relève Annie Kinas, déléguée à l’Education, « c’est au programme du CM2, et les enseignants ont de suite adhéré à ce projet ».

    Pour Maud Blasco et Dominique Bauzat, des Archives municipales, ce travail autour des commémorations (14/18, 39/45) sert à raconter et transmettre l’histoire locale, ou « comment c’était à l’époque », pourrait-on dire, en mettant à disposition photos, écrits officiels ou administratifs, extraits de journaux, lettres de soldats… « confronter l’apport du témoignage à celui du document, car l’histoire se situe entre les deux », souligne Maud Blasco.

     « L’avenir dépend des jeunes »

    Trois classes du collège Gérard-Philipe et trois du collège Henri-Wallon ont visité l’expo et rencontré Marie-Thérèse Brun-Claverie, de l’Anacr, et Michel Caciotti, qui tient aussi régulièrement une chronique dans la Marseillaise. Pour ce dernier, le lien avec les jeunes générations est essentiel : « On pensait l’histoire du fascisme et de la dictature définitivement passée. Et pourtant, on les voit réapparaître un peu partout en Europe », constate-t-il. Alors, forcément, « il faut que les jeunes comprennent qu’ils sont en état de faire ce qu’on a fait. L’avenir dépend d’eux. Il doit y avoir une prise de conscience pour ne pas subir ce qu’on a subi. Ils sont en capacité de pouvoir résister à leur tour, comme on l’a fait ! La guerre n’est pas fatale, il faut tout faire pour l’empêcher ». Il cite volontiers Anatole France : « On croit mourir pour la Patrie, on meurt pour les industriels. » Près de 100 ans après sa mort, ces paroles restent d’une malheureuse réalité…

    En ce 73e anniversaire de la création du Conseil national de la Résistance, Michel Caciotti veut plus que jamais en rappeler l’esprit : « On s’est battu contre l’occupant, pour dire qu’on n’était pas d’accord, faire basculer les consciences et enfin, œuvrer à la libération. » A la cérémonie de commémoration du 8 mai 1945, des élèves de 1ère ES étaient présents. C’était pourtant un dimanche et durant le long pont de l’Ascension : « C’est qu’ils étaient motivés ! », se réjouit Linda Bouchicha. Pour la cérémonie du Fenouillet, le 13 juin, qui rend hommage aux résistants martégaux et ceux qui ont été fusillés avec eux, les écoliers de Louise-Michel interprèteront Le chant des Partisans. Une autre façon de passer le flambeau…

    Nathalie Pioch

    * Le 27 mai 1943, naissait le Conseil national de la Résistance

    Journal


     


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