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    *Roger LUDEAU, l’un des derniers témoins du Bataillon du Pacifique vient de nous quitter

    FONDATION DE LA FRANCE LIBRE EN NOUVELLE CALÉDONIE

    Le Délégué

    Michel MOURGUET

    Roger a été victime d'un AVC et s'est éteint à l’Hôpital de façon sereine...

    Ses obsèques ont eu lieu le 9 juillet 2016 à 8H00 au centre funéraire de Nouméa, en présence de sa famille rassemblée, de Commissaire de la République, Délégué de la province Sud, de Madame la Maire de la ville de LA FOA, de Monsieur le Maire honoraire de Nouméa, du Chef de corps du RIMApNC, du commandant en seconde de la BA 186.

    La quasi-totalité des drapeaux d'associations patriotiques et d'anciens combattants Calédoniens ont honoré notre Ancien.

    Les honneurs militaires ont été rendus au Caporal-chef LUDEAU.

    Une garde d'honneur au cercueil.

    Le Fanion du Bataillon du Pacifique (réplique exacte de l'original) financé par la Délégation calédonienne et que j'ai remis au chef de corps du RIMApNC lors de la cérémonie BAZEILLES 2013.

    Un piquet d'honneur en armes composé de parachutistes.

    Il est parti aux sons du Chant des Volontaires du Pacifique et du Chant des Partisans. 

    Maintenant disons les choses:

    Roger Ludeau a été fait Chevalier de la Légion d'Honneur le 18 JUIN 2014, Date emblématique pour un français Libre et que j'ai choisi sciemment !

    Pendant des décennies (et oui) mon prédécesseur et moi avons écrit aux plus hautes autorités de l'Etat pour que nos valeureux anciens soient honorés de cette prestigieuse décoration, tellement méritée, tellement attendue!!!

    Le destin a voulu que je croise, en novembre 2013, M. Kader ARIF, secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants qui était en visite sur le Territoire et avec qui j'ai pu échanger sur ce sujet. Le Ministre a paru très étonné que nos glorieux Anciens n'aient pas cette décoration. Je les cite: M. Charles MILLOT, M. Roger LUDEAU et M. Ferdinand COURTOT des FNFL.

    M. ARIF m'a donné sa parole qu'en rentrant à Paris il allait traiter cette situation et il a TENU PAROLE!!!

    Il faut aussi souligner l'implication vigoureuse et personnelle de M. Jean Jacques BROT, Haut-commissaire de la république en poste à Nouméa à cette période qui a eu à traiter ces trois demandes par retour de courrier ainsi que celle de M. Jacques ASTAKOF, directeur de L'ONCAVG, dans la rédaction, en urgence, des mémoires de propositions de nos trois Anciens.

    Tous trois ont été décorés par M. Jean LEQUES, commandeur de la Légion d'Honneur et maire honoraire de Nouméa; M. LUDEAU et M. COURTOT le 18 juin, M. MILLOT le 10 juillet car ce dernier (101 ans) avait des petits soucis de santé....

    Comme je l’ai dit ce matin, Roger LUDEAU ne nous a pas quitté, il est dans nos cœurs et dans nos mémoire; il est dans la Croix de la Libération, dans la Croix de Guerre et dans les plis du Fanion du Bataillon d'Infanterie de Marine de Pacifique.

     

    Merci, Monsieur LUDEAU, Honneur à vous, dormez en paix !

     

     

    Hommage d'Alain BANACH

    " C’est avec une profonde tristesse que je vous fais part du décès de Roger LUDEAU, ancien du BP1 puis du BIMP.  Il s’est éteint à l’Hôpital de Nouméa le 5 juillet 2016 à l’aube de ses 96 printemps. La crémation aura lieu le samedi matin 9 juillet après la cérémonie religieuse. 

     

    Cela faisait plus de 4 quatre ans que j’entretenais des relations privilégiées via Internet avec Roger. C’est grâce à une dame qui avait 13 ans en 1944 que j’ai retrouvé un de nos libérateurs. Depuis ce printemps 2012, je n’ai cessé de lui écrire par mail ou par courrier postal et il me le rendait bien. Je crois que je lui ai apporté de bons moments de joie et de franches rigolades et même les quelques fois où je lui ai parlé au téléphone. Dans ses mails il n’oubliait pas de saluer les habitants de Ronchamp qu’il n’a jamais oublié : « Nous avons été reçus chaleureusement dans plusieurs familles et moi non plus je n’oublie pas et je suis très reconnaissant à ces familles pour leur aide à cette période… La gentillesse de l’accueil avec laquelle vous nous avez reçus en 44 suffisait.» 

     

    Il maniait l'humour avec brio : " Bien sûr, trop occupé à dératiser la maison en 44 nous n’avions pas le temps de faire du tourisme, mais nous avons découvert bien plus : la gentillesse des gens qui nous avaient invité à déjeuner ou dîner alors qu’ils étaient privés de tout. Pour des personnes séparées des leurs par des milliers de kilomètres et des années, cela a eu plus de valeur que n’importe quel tourisme… »

    Il est difficile de trouver les mots pour traduire ce que l’on ressent en pareille circonstance. Je suis très fier d’avoir connu Roger. Il était vraiment un repère dans ma vie et il va beaucoup me manquer.

    Mes plus sincères condoléances à toute sa famille et en particulier à Gisèle et Véronique. 

     

     « Non, je ne suis pas un héros ; nous avons fait ce qu’il fallait, quand il le fallait et où il le fallait, à un certain tournant de notre histoire.» 

    (Roger Ludeau, vétéran du Bataillon du Pacifique - Interview de Myriam Watue le 10/04/2009) 

     

     Alain BANACH

     

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    *Roger LUDEAU, l’un des derniers témoins du Bataillon du Pacifique vient de nous quitter

    Roger LUDEAU était né le 23 décembre 1920 au « Quartier-Latin », à Nouméa. Il passe ses jeunes années aux Nouvelles-Hébrides où sa famille s’est installée et  embarque à 17 ans sur un bateau chargé de nickel comme élève officier et s’engage dans la France Libre en septembre 1940 et rejoint le « Bataillon des guitaristes », le 1er Bataillon du Pacifique qui rassemble les volontaires de Tahiti et de Nouvelle-Calédonie sous le commandement de Félix Broche.

    Lors de la Bataille de Bir Hakeim, du 26 mai au 11 juin 1942, le caporal Roger Ludeau sert le Bataillon du Pacifique comme  canonnier anti-char. Il participe ensuite à la campagne d’Italie et aux combats du Garigliano. « Que de chemin parcouru, jalonné déjà de tant de ces petites croix blanches qui chacune représente pour nous un camarade ou un parent. Quand se terminera donc cette effroyable boucherie ? Et combien en reviendront ? Il vaut mieux ne pas y penser », écrivait-il en mai 1944, dans "Les Carnets de route d'un combattant". 

    Le 16 août 1944, il débarque avec la 1ère DFL à Cavalaire et combat dans la Libération de la Provence au sein du  Bataillon d’Infanterie de Marine et du Pacifique. Il participe notamment aux combats acharnés du BIMP sur le site de la Mauranne , dont nous avions recueilli les témoignages.

    Avec d’autres Calédoniens il remonte ensuite jusqu’à Belfort pour la Campagne des Vosges jusqu'en novembre 1944.

    De retour en Calédonie en mai 1946, il est marin pour la SLN et devient lieutenant. Il prend sa retraite en décembre 1975. Veuf, il était le père de sept enfants et de nombreux petits-enfants.

    Le 19 juin 2014, Monsieur Roger LUDEAU avait  été fait Chevalier de la Légion d’honneur. Il était titulaire de la médaille militaire, de la médaille de la Résistance française et de la Croix de guerre 1939-1945.

     

    *Roger LUDEAU, l’un des derniers témoins du Bataillon du Pacifique vient de nous quitter

     

    Roger LUDEAU a témoigné sur son parcours au sein de la 1ère Division Française Libre  dans ses Mémoires rééditées en 2010 : Les carnets de route d’un combattant du bataillon du Pacifique (1946).

    Son style très particulier, où la pudeur empruntait à l’humour pour évoquer les plus durs moments, a profondément marqué tous ceux qui en ont pris connaissance.

     

    *Roger LUDEAU, l’un des derniers témoins du Bataillon du Pacifique vient de nous quitter

    Des extraits de ses Carnets de route ont été publiés en 2012 dans le n° spécial 70e anniversaire de Bir Hakeim de la revue de la Fondation de la France Libre (pages 8 à 11)

    Roger LUDEAU avait également témoigné dans le  documentaire de l’Ecpad sur le « Bataillon du Pacifique ». 

    Avec Monsieur Roger LUDEAU disparaît l'un des derniers grands témoins parmi les néo-calédoniens du Bataillon du Pacifique.

    Jean-Claude, Tranape, fils de Jean TRANAPE, a diffusé ce document d'époque, témoignant de leur parcours : 

     


    Adieu au Bataillon du Pacifique par jeanclaudetranape

     

    La Fondation BM 24-Obenheim exprime toute sa sympathie et ses sincères condoléances  à ses enfants, ses petits-enfants, à ses proches et à son ami Alain BANACH.

     

    *Roger LUDEAU, l’un des derniers témoins du Bataillon du Pacifique vient de nous quitter

    Morceau de charbon gravé de l'insigne du Bataillon du Pacifique en hommage à Roger Ludeau qui a logé dans le  bâtiment de la ''Ruche'' à Ronchamp au mois d'octobre 1944 lors des combats de la libération. Depuis le mois de mars 2013, ce cadeau personnel est chez lui, au village de La Foa, en Nouvelle Calédonie.

    Alain Banach

     

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    La réception a eu lieu le jeudi 30 juin
    aux Musée de l'Armée aux Invalides


     Après les remerciements du Président Godfrain aux nombreux partenaires de la Fondation les Institutionnels et les Privés. Ce fut au tour de Marc Fosseu de faire le bilan de l'année et présenter les projets en cours. Puis ce fut à Denis Tillinac de faire une allocution "gaullienne" a signaler cette année parmi l'assistance Alain Delon pour sa participation au spectacle du Mémorial de Colombey les deux églises, Line Renaud la "demoiselle from Armentière" et Bernard de Gaulle, le neveu du Général.

     

    Voici quelques photos de la reception aux Invalides de la fondation Charles de Gaulle à laquelle assistait quelques têtes connues.

     

    * Réception aux Invalides de la fondation Charles de Gaulle

     Bernard De Gaulle, neveu du Général.

    * Réception aux Invalides de la fondation Charles de Gaulle

    * Réception aux Invalides de la fondation Charles de Gaulle

    Denis Tillinac

    Une allocution "gaullienne" 

     

    * Réception aux Invalides de la fondation Charles de Gaulle

     

    * Réception aux Invalides de la fondation Charles de Gaulle
    Line Renaud entourée de Jacques Godfrain et Marc Fosseu

    *  Réception annuelle des membres de la Convention de la Fondation Charles de Gaulle

    Alain Delon en conversation avec le Général Baptiste
    directeur du Musée de l'Armée

    * Réception aux Invalides de la fondation Charles de Gaulle

    (Crédit photos : Michel Kempf)

     Lien vers le site de la Fondation Charles De Gaulle


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  • 13ème DBLE, l'ordre du jour du général Bosser,
    chef d'état-major de l'armée de terre (extraits)

     

    Officiers, sous-officiers,  caporaux-chefs, caporaux, clairons et légionnaires  de la 13ème demi-brigade de Légion étrangère,  

    ...Le 29 juin 2016 restera à jamais dans vos mémoires comme la date de votre installation sur un plateau que vos anciens ont bien connu, pour y avoir séjourné temporairement en 1940, alors qu’ils s’apprêtaient à partir combattre l’Allemagne nazie à Narvik et à remporter la bataille qui rentrera dans l’histoire comme « la seule victoire française de 1939-1940 ». 76 ans plus tard, ce retour sur le sol national symbolise à nouveau l’esprit de résistance contre les menaces qui pèsent aujourd’hui sur notre pays comme sur sa population.
    Nomade par excellence, créée en Afrique du Nord pour combattre en Finlande, la 13 est plus habituée « à la brousse du Tonkin qu’à la caserne du biffin ». Tournant la page du stationnement à l’étranger, elle renforce cependant aujourd’hui sa vocation originelle, celle d’une unité combattante.
    (...) Vous intégrez ainsi la brigade des coups durs et du caractère trempé, celle qui conjugue dans un syncrétisme vertueux la force tranquille légionnaire, la vitalité coloniale et le panache spahis. Vous avez toute votre place au-milieu de ces fortes têtes. Votre soif d’en découdre et la fougue de votre jeunesse vous permettront, je le sais, de vous imposer rapidement. A la manière de vos anciens qui débarquèrent jadis à Narvik, à Port-Soudan, à Cavalaire et à Saïgon, vous devenez également, par cette nouvelle paternité, le septième régiment amphibie de la façade méditerranéenne. 
    « More Majorum » … Quelle charge pour vous tous et notamment pour le lieutenant-colonel Percie du Sert dont le nom s’inscrira dans quelques instants à la suite de la prestigieuse cohorte des caïds de la 13, dont pas moins de seize représentants sont parmi nous aujourd’hui. Mon colonel, le drapeau qui va vous être confié a vu trois chefs de corps tomber au champ d’honneur : les lieutenants-colonels Amilakvari, Brunet de Sairigné et Gaucher … Je sais que vous aurez leur souvenir en tête lorsque, à l’avenir, vous saluerez ce drapeau. Je sais également que vous saurez vous montrer digne d’eux.
    Si la « phalange magnifique » fut pendant de longues années le point de convergence de tous les régiments Légion qui venaient s’aguerrir « sous le soleil brûlant d’Afrique », elle remonte aujourd’hui en puissance à la confluence des efforts et des sacrifices de ces mêmes unités qui ont œuvré dans le sens de l’intérêt général et pour le succès de la grenade à sept flammes. Ce qu’a fait la Légion Etrangère, ici, au cœur des Grands Causses, en une année, peu de troupes au monde auraient pu le faire. Créer un régiment sur un si bref préavis : quel défi pour une armée de Terre qui était devenue coutumière de la dissolution de ses unités...


    Larzac, 29 juin 2016

     

    *  29 juin 2016 - la "13", de retour chez elle au Larzac"

    Le drapeau de la 13e Demi-brigade de Légion étrangère

    (Lien vers le site de la 13e demi-brigade de Légion étrangère)


    La 13 chez elle !

    Entouré par sa garde en provenance des Emirats arabes unis (EAU), la drapeau de la 13ème Demi-brigade de la Légion étrangère a été transmis, cet après-midi, par le général Bosser, chef d'état-major de l'armée de terre à sa nouvelle garde au camp du Larzac (Aveyron).

    (Crédit photos : S.RAFFIN(c)armee de Terre)

    *  29 juin 2016 - la "13", de retour chez elle au Larzac"


    La nouvelle 13e DBLE est maintenant commandée par le lieutenant-colonel Percie du Sert (voir post du 26 juin). Composée, pour l'heure, d’une demi-compagnie de commandement et de logistique et de deux compagnies de combat, elle atteindra 1200 légionnaires en 2018. La13 sera opérationnelle dès le mois d’aout prochain pour apporter son soutien à la force opérationnelle terrestre (FOT).

     

    *  29 juin 2016 - la "13", de retour chez elle au Larzac"

     


    Comme le précise la Légion," l’histoire de la 13e DBLE est celle d’une unité atypique et itinérante : création de circonstance en 1940, première formation de la France libre, engagée dans tous les conflits de 1940 à 1962, elle a attendu vingt ans avant de disposer d’une garnison… et perdu trois chefs de corps au combat dans le même temps ! Elle s’installe en 1962 sur ce qui deviendra la République de Djibouti. 49 ans plus tard, elle rejoint les EAU. Le 29 juin 2016 elle prend ses quartiers sur le camp du Larzac". Camp où la 13e DBLE avait passé quelques semaines d’entrainement en 1940, avant de partir en Norvège.

     

    *  29 juin 2016 - la "13", de retour chez elle au Larzac"

     

    dimanche 26 juin 2016

     

    Guillaume Percie du Sert,
    le chef de corps rugbyman de la 13

     

    "J'attends le coup de sifflet libérateur du début de match". Guillaume Percie du Sert utilise la métaphore sportive pour évoquer cette journée du 29 juin 2016. Au cours de laquelle, il recevra, sur le Larzac, le drapeau d'une 13ème Demi-brigade de la Légion étrangère en plein renouveau. Une journée peu ordinaire attend, en effet, cet ancien des 3ème et 2ème REI et du 4ème RE. Le chef d'état-major de l'armée de terre, le commandant de la 6ème brigade légère blindée, le général commandant la Légion étrangère, beaucoup de chefs de corps ayant dirigé la 13 et d'invités, seront présents dans le sud-Aveyron, mercredi. "J'espère être à la hauteur et au niveau" répond le lieutenant-colonel. "Aucune inquiétude à avoir, il sera un efficace patron" précise un officier qui l'a côtoyé en Guyane.

    *  29 juin 2016 - la "13", de retour chez elle au Larzac"

    Paris,18 juin 2016,
    Ordre de la Libération 
    (HW)

     

    Depuis novembre dernier, date à laquelle il a été informé que le CEMAT avait fait son choix, Guillaume Percie du Sert, sait ce que l'on attend de lui. Faire de la 13 une unité opérationnelle projetable immédiatement. Il rajoute "dans l'obéissance, la discipline mais aussi l'adaptation et l'esprit d'initiative assumé des hommes". Le travail ne manquera pas, chacun sait que la destinée du régiment est d'être engagé partout où cela est nécessaire. "Selon un chant de la Légion, on nous donne des vieux bâtiments, on les retape et on fout le camp..."
    Dans cette famille de lieutenants-colonels (deux de ses frères le sont dans la gendarmerie), il est le rugbyman. "Un sport militaire par excellence qui permet la confrontation des idées". Commandant la DBLE, ce quadragénaire aura certainement à coeur de communiquer le fighting spirit de l'Ovalie à ses hommes.

     

    Publié par Ainsi va le monde !

    par Henri Weill


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  • Après 3 années de riches rencontres humaines insoupçonnées

    Et grâce à la gentillesse de Madame Bausseron nous assistons :


    A la rencontre de deux anciens de la

    1ère Division Française Libre


    René Bausseron du BM XI         Jacques Vanotti du BM 21

     

    ********

    En 2012, pouvions-nous imaginer en ce jour être témoins d’aussi intenses  émotions

     

    * Ce 20 juin 2016 sera pour nous  exceptionnel !   René accueille Jacques d’un  amical : «  Salut l’Ancien »

    71 ans se sont écoulés et pourtant la complicité est toujours  présente.

     

    * Ce 20 juin 2016 sera pour nous  exceptionnel !

    Leurs souvenirs vécus séparément à quelques kilomètres seulement
    sont encore si précis !

     

    * Ce 20 juin 2016 sera pour nous  exceptionnel !   Des regards qui en disent long sur ce qu’ils ont vécu

     

    * Ce 20 juin 2016 sera pour nous  exceptionnel !

    Quelle chance nous avons eu d’en revenir ! Savourons ce moment !

      88 et 92 ans

     

    * Ce 20 juin 2016 sera pour nous  exceptionnel !

    Eux seuls savent ce qu’ils ont souffert !

     

    * Ce 20 juin 2016 sera pour nous  exceptionnel !

    Christian Martel offre le journal de son père René ancien du BM21.

    Merci René,  ton journal nous a servi de Sésame et permis de vivre
    cette superbe aventure durant  laquelle tu  nous as accompagné à chacun de nos pas.

     

    * Ce 20 juin 2016 sera pour nous  exceptionnel !   Quel beau partage que cet après midi qui nous a paru si court

    Que du bonheur !!

     

    Merci à eux, ils nous ont apporté énormément et  fait comprendre ce qu’est une vraie et grande amitié.

                                                                                         
                                                                                              (Texte et photos)

    Christian Martel  & Pascal Vanotti

     


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  • Le baptême aura lieu le 23 juillet,
    en présence du drapeau et du
    chef de corps de la 13. 

    En cette année de retour de la 13ème Demi-brigade de la Légion étrangère en France et de reformatage digne d'un régiment pilier de la France libre, la promotion 2015-2018 de l'école militaire spéciale de Saint-Cyr portera le nom de Saint-Hillier.

     

    * Promotion Saint-Hillier à Saint-Cyr

    Bernard Saint-Hillier

    (Photo musée de l'ordre de la Libération)

     

     Bernard Saint-Hillier s'engage le 1er juillet 1940 dans l'embryon d'armée du général de Gaulle à Londres, sous le nom de Jean de Vienne.

    * Promotion Saint-Hillier à Saint-Cyr

     

     Ce saint-cyrien a déjà un passé de chasseur alpin et d'officier servant à la Légion où il est entré en 1938 (1er REI). En 1940, il participe avec la 13ème DBLE à l'expédition de Narvik (Norvège). Capitaine en août 1940, il fait partie de l'opération de Dakar puis combat en Erythrée, en Syrie, en Libye  (Bir-Hakeim), Egypte (El Alamein) où il est blessé, Tunisie, Italie, France. 

    (Photos publiées sur la page FB de
    " L'Odyssée France Libre du Havre")


    * Promotion Saint-Hillier à Saint-Cyr

    1942 Bir Hakeim

    * Promotion Saint-Hillier à Saint-Cyr1944 - Campagne d'Italie
    Bernard Saint Hillier à droite

     

    * Promotion Saint-Hillier à Saint-Cyr

    1944 France - avec le général Diego Brosset


    Promu, en décembre 1944, lieutenant-colonel il prend, quatre mois plus tard, 
    le commandement de la 13 et termine la guerre dans le sud des Alpes (massif de l'Authion).

     

    * Promotion Saint-Hillier à Saint-Cyr

    1945 - Paris, le général Saint Hillier
    à la tête de la 13 DBLE


    Il se battra encore, à Suez et dans les Aurès. En Algérie donc où il commandera la 10ème Division parachutistes. Il est arrêté par les mutins lors du putsch de 1961 et interné à In-Salah. En 1990, à Aubagne, le général de corps d'armée Saint-Hillier avait porté le 30 avril, la main du capitaine Danjou.

    Le nom d'une promotion est donné à la fin de la première année.

    Article d'Henri Weill
    Publié par

    * Promotion Saint-Hillier à Saint-Cyr

    Le drapeau de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr

    (Photo : site internet "Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan")

     

    La 13 encore à l'honneur


    Cérémonie en hommage au soldat belge
    Maurice Bonté

    Compagnon de la Libération

    18 Juin 2016 Cimetière de Saint-Père dans la Nièvre Hommage à Maurice Bonté, Compagnon de la Libération, Sergent à la 13ème D.B.L.E. en présence du sous préfet de Cosne sur Loire
    Nicolas Regny.


    * Promotion Saint-Hillier à Saint-Cyr
    Devant la tombe de Maurice Bonté

    Photo du journal

    * Promotion Saint-Hillier à Saint-Cyr

    (BALLE Christine)

     

    vidéo d'Eric Segonne mettant en valeur un de la 13

     

     

    Maurice Bonté est né le 22 septembre 1904 à Zonnebeke (Belgique). Ouvrier agricole, de nationalité belge, il s'engage dans la Légion étrangère. Il participe à la campagne de Norvège (combats de Narvik et de Bjervik) au printemps 1940.

    Evacué en Grande-Bretagne avec le corps expéditionnaire commandé par le général Béthouart, il choisit de continuer le combat dans les rangs de la France libre dès juillet 1940.

    Avec la 13e Demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE), il est de toutes les opérations : Dakar, Erythrée, Syrie, Libye (Bir-Hakeim), Egypte, Tunisie, Italie et France.

    Blessé une première fois à la cheville par éclat d'obus lors des combats d'El Alamein en Egypte le 23 octobre 1942, il panse des camarades blessés et en aide un autre à rejoindre les lignes.

    Promu au grade de sergent en septembre 1944 lors de la campagne de France, Maurice Bonté se distingue dans les Vosges. Le 4 octobre, faisant preuve du plus grand sang-froid, il arrête plusieurs contre-attaques de l'ennemi, qui s'était approché à portée de grenade et est blessé une deuxième fois.

    Il termine la guerre comme sergent et s'installe dans la Nièvre comme ouvrier agricole. Maurice Bonté est décédé le 24 août 1958 à Cosne-sur-Loire. Il a été inhumé à Saint-Père dans la Nièvre.

     


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