• Article  du Dauphiné libéré concernant la PMM de GAP. Remise du fanion A. LOFI  le 9 décembre prochain à GAP en présence de la famille LOFI et des autorités civiles et militaires .

     Source : Christian Poulain pour le groupe Facebook Musée des Fusiliers marins et ocmmandos LIEN

    * Le nom d'Alexandre LOFI (1er BFM, 1er BFMC), donné à une PMM

    Crédit photo : Ordre de la Libération

     

    * Le nom d'Alexandre LOFI (1er BFM, 1er BFMC), donné à une PMM

     

    * Le nom d'Alexandre LOFI (Compagnon de la Libération, 1er et 2e BFM, 1er BFMC), donné à une PMM

    * Le nom d'Alexandre LOFI (Compagnon de la Libération, 1er et 2e BFM, 1er BFMC), donné à une PMM

    * Le nom d'Alexandre LOFI (1er BFM, 1er BFMC), donné à une PMM

    BIOGRAPHIE de ALEXANDRE LOFI

    1er Bataillon de Fusiliers Marins
    2ème BFM
    BFMC

    Alexandre Lofi est né le 21 février 1917 à Dudweiler, en Allemagne, dans la Sarre, où son père est mineur.

    Il entre à l'Ecole des Pupilles de la Marine en 1930 puis s'engage dans la Marine le 1er avril 1933. Après divers embarquements, il est affecté aux fusiliers marins.

    Quartier-maître fusilier en octobre 1935, il est instructeur militaire et moniteur d'éducation physique à l'Ecole Navale de Brest au moment de la guerre.

    Refusant l'Armistice, le second-maître fusilier Lofi gagne l'Angleterre et s'engage dans les Forces Françaises Libres le 27 juin 1940 à l'Olympia à Londres.

    Affecté au 1er Bataillon de Fusiliers Marins (1er BFM) puis, lors de sa création, au 2ème BFM, il quitte l'Angleterre pour le Cameroun avec son unité en octobre 1940.

    Jusqu'en octobre 1941, il participe à la défense des côtes du Cameroun. Promu officier des équipages, il prend part, de novembre 1941 à décembre 1942, à la défense des côtes du Liban avec le 2ème BFM.

    Volontaire en juin 1943 pour servir au 1er Bataillon de Fusiliers Marins Commandos (1er BFMC) du commandant Philippe Kieffer, il le rejoint en Grande-Bretagne et entraîne, en Ecosse, la section puis la compagnie qui lui sont confiées.L'ensemble des commandos français est affecté au N° 4 Commando britannique sous les ordres du colonel Dawson.

    Le 6 juin 1944, Alexandre Lofi, à la tête de la 8ème Cie du Bataillon, débarque en Normandie et attaque son objectif, le casino de Ouistreham, avec succès. Il fait de nombreux prisonniers et fait preuve d'un bel esprit d'initiative. Le commandant étant blessé, il prend le commandement du bataillon et démontre des qualités exceptionnelles de sang-froid et un jugement sans défaillance. Il dirige le Bataillon les semaines suivantes lors de la défense des ponts de l'Orne.

    Le 20 août 1944, dans le secteur de l'Epine, au cours d'une attaque de nuit, il prépare et dirige sa compagnie dans l'assaut d'une très forte position de mortiers ennemis et est blessé par éclats de grenade au cours de l'opération. La ligne de défense de l'adversaire est désorganisée, et sous son commandement, tous les mortiers et de nombreux prisonniers sont capturés.

    Alexandre Lofi se distingue également en Hollande où, lors de l'attaque alliée, le 1er novembre 1944, sur la ville de Flessingue, il mène sa compagnie à l'attaque de la redoute ennemie de Walcheren, position clef dont il s'empare en dépit de la supériorité de l'adversaire, faisant une centaine de prisonniers, dont le commandant. Il ouvre ainsi la voie à l'arrivée de renforts alliés.

    Alexandre Lofi poursuit la campagne de Hollande jusqu'au 8 mai 1945, et termine la guerre avec le grade d'officier des Equipages de 1ère Classe.

     

    * Le nom du Compagnon de la Libération Alexandre LOFI  (1er et 2e BFM, 1er BFMC), donné à une PMM

     

    Après la guerre, Alexandre Lofi est successivement, directeur du cours des commandos de Marine à Alger, directeur du centre d'éducation physique de la Marine (1948-1952) puis chef du Quartier Général de la Préfecture Maritime de Toulon.

    En 1960, il est nommé conseiller technique et officier des sports auprès du chef d'Etat-major de la Marine à Paris avant de retourner en poste à Toulon.

    Il termine sa carrière en 1970 avec le grade d'officier en chef des équipages.

    Alexandre Lofi est décédé le 7 mars 1992 à Cuers dans le Var où il est inhumé.


    • Officier de la Légion d'Honneur
    • Compagnon de la Libération - décret du 17 novembre 1945
    • Commandeur de l'Ordre National du Mérite
    • Croix de Guerre 39/45 (3 citations)
    • Médaille d'Or de l'Education Physique
    • Military Cross

     Source : Ordre de la Libération

    De très nombreuses photographies figurent sur la

    biographie de Alexandre LOFI, (site Ecole navale.traditions) LIEN

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    * Le nom du Compagnon de la Libération Alexandre LOFI  (1er et 2e BFM, 1er BFMC), donné à une PMM

    crédit photo : Ouest-France"

    Le livre de Denise Beau-Lofi est paru en 2013.

    Pourquoi le titre Il fallait y croire ?

    Denise Beau-Lofi : « C'est la phrase que mon père répétait tout le temps, au sujet de la période 39-45. Mon livre n'est pas un autre livre sur la guerre mais plutôt un roman biographique relatant l'amour, la sensibilité des acteurs. J'ai voulu raconter les moments intimes de la vie de mon père. C'est, certes une histoire d'hommes, mais aussi une histoire de femmes et d'amour. J'ai aussi publié des documents inédits qui m'ont été remis par d'anciens commandos. J'ai douté, j'ai eu peur d'ennuyer le lecteur potentiel mais l'éditeur m'a rassuré en disant que les documents, les flash-back rendaient le livre attrayant. »

    Léon Gautier : « J'ai rencontré Alex, le 13 juillet 1940 et nous ne nous sommes plus quittés jusqu'en 1945. Il a été le premier capitaine d'armes des FNFL (Forces Navales Françaises Libres). C'était un meneur d'hommes et un fin tacticien. Il a été le seul, le 6 juin 1944, à ne pas perdre d'hommes grâce à ses nombreuses mises en garde en face de l'ennemi. Bavent n'a pas été détruit car il a arrêté à temps un tir d'artillerie prévu par l'état-major. » 

    Lien Ouest-France

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  • Il y a 73 ans, le 23 novembre 1944, le général Leclerc libérait Strasbourg du joug nazi. 

    * Libération de Strasbourg et la bataille d'Obenheim 1944 - 1945

    (Photo internet-youtube)


    * Libération de Strasbourg et la bataille d'Obenheim 1944 - 1945
    Le colonel Maurice Lebrun

    Maurice Lebrun escalada la flèche de la cathédrale pour y accrocher
    le drapeau tricolore. En novembre 1944 il était pilote de char au 1er régiment de saphis marocains (RMSM)



    Strasbourg s'est souvenu...


    Strasbourg a célébré ce 19 novembre 2017, avec un peu d’avance, le 73e anniversaire de sa libération.


     La libération de Strasbourg - Chemins de Mémoire

    * Libération de Strasbourg et la bataille d'Obenheim 1944 - 1945

    L'hommage militaire et civil rendu au maréchal Leclerc
    en présence de ses petits-enfants.
    (Photo DNA-Marc ROLLMANN)

     

    Néanmoins, la bataille d'Obenheim et la résistance héroïque du BM 24, qui a duré du 7 au 11 janvier 1945, a sauvé Strasbourg d'une contre-attaque Allemande.

      L'héroïque résistance du BM 24 à Obenheim 7-11 janvier 1945      

      BATAILLE POUR OBENHEIM
    le sacrifice du B.M.24

    ***

    "FONDATION BM 24 - OBENHEIM"

     

    Dans les premiers jours de janvier 1945, Hitler décide de lancer une nouvelle offensive destinée à récupérer Strasbourg. C'est ainsi que plusieurs unités de la 1re DFL sont très violemment prises à partie et résistent non sans de grandes difficultés aux assauts ennemis : notamment le bataillon de marche 21 et surtout le bataillon de marche 24 du commandant Coffinier et un détachement de la brigade Alsace-Lorraine du colonel Berger (pseudonyme d'André Malraux). L'attaque allemande est déclenchée au matin du 7 janvier à l'ouest du canal du Rhône au Rhin, dans le secteur d'Obenheim, tenu par le BM 24.

    * Libération de Strasbourg et la bataille d'Obenheim 1944 - 1945

    La mairie d'Obenheim détruite par les bombardements allemands. 

    Dès le premier jour, les bombardements sont violents et les assauts sont lancés par des forces dix fois supérieures à celles des Français. Le lendemain, 8 janvier, l'étreinte se resserre, les bombardements se multiplient et les patrouilles allemandes se montrent plus actives. Coffinier renonce à ordonner une sortie en masse, qui équivaudrait à livrer les villages voisins à un ennemi qu'au demeurant il est important de fixer loin de Strasbourg.

    Dans la journée du 9, le siège ne se relâche pas, mais, en liaison avec les éléments de la brigade Alsace-Lorraine, qui occupent Gersheim, une opération de dégagement est préparée. Elle donnera lieu à de très violents combats durant toute la journée ; la nuit venue, les Français décrochent. Les munitions et les médicaments (il y a 10 blessés graves) commencent à manquer. Coffinier demande du ravitaillement par avion. La nuit du 9 au 10 se passe sans incidents. Au matin du 10, comme les Français ne donnent aucune suite à l'invitation allemnde à se rendre, les bombardements reprennent. Dans l'après-midi, des avions alliés larguent sur le village des munitions et des vivres, mais, en raison d'un vent violent, une partie seulement des containers atterrit dans les lignes françaises. A la fin de l'après-midi, à la suite de nouveaux assauts de blindés allemands (Panzer, Jagdpanther), la situation des assiégés devient critique.

    Les derniers combats se déroulent dans la nuit du 10 au 11 janvier. Les hommes du BM 24 n'ont plus de munitions, leurs armes sont maintenant hors d'usage. A 23 heures, tout est fini. Une douzaine de Français parviendront à s'échapper - le reste de l'unité (772 hommes) est anéanti ou capturé. Les Allemands peuvent maintenant se retourner contre les autres positions françaises sur l'Ill, mais ils ont perdu quatre jours. Pendant ce temps, en effet, la défense du secteur a pu être renforcée et lorsque, dès le 13 janvier, les Allemands tenteront de percer la barrière de l'Ill, ils seront brutalement repoussés. Aucune autre tentative n'aura lieu.

     


    "Strasbourg, cette fois, écrira le général Garbay, commandant la 1re DFL, sera définitivement sauvée."

    Le sacrifice des hommes du BM 24 n'aura pas été vain. 


    Cérémonie au monument aux morts à Obenheim

    Ce 20 novembre 2017, en présence de 3 Anciens : Jean Gilbert (1er RA) fait prisonnier à Obenheim, René Brender (BM11) et René Marbot (Cadet de la France Libre), Obenheim aussi s'est souvenu...!

    * Libération de Strasbourg et la bataille d'Obenheim 1944 - 1945

     

    * Libération de Strasbourg et la bataille d'Obenheim 1944 - 1945

     la 1ère DFL a déposé une gerbe en cet honneur au monument aux morts

    * Libération de Strasbourg et la bataille d'Obenheim 1944 - 1945

    Blandine Bongrand Saint-Hillier, porte-drapeau

     

     

    (Crédit photos : B.M 24 Obenheim)

     

    * Libération de Strasbourg et la bataille d'Obenheim 1944 - 1945

     

    L’insigne du BM 24 fut conçu en Egypte au camp de Tahag au début de 1943, reprenant sans doute la traditionnelle plaisanterie du palmier en zinc de Djibouti ; il aurait été réalisé au Caire à cette époque, puis à la fin de la guerre, il sera repris par Augis, en métal léger peint, puis émaillé.

    (Les Français Libres et leurs emblèmes par B. Le Marec. Ed. Lavauzelle).

    C’est René Jaricot dessinateur en soierie, (qui sera tué en Alsace), qui avait dessiné l’insigne du BM 24 avec le palmier, puis ce dernier a été réalisé à Lyon chez Augis.

    (Madame B. Pefferkorn  † 7 novembre 2017)

     

    Fondation B.M 24 Obenheim  

    * Libération de Strasbourg et la bataille d'Obenheim 1944 - 1945

     

     


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  •                                        Conférence

    La Fondation de la France Libre organise mercredi 29 novembre 2017 à 18 heures, une conférence animée par Alexis Le Gall, Français Libre de 1940, qui nous entretiendra de son parcours durant la guerre. Jeune lycéen de 17 ans préparant le baccalauréat, celui-ci s’embarque pour l’Angleterre, à l’été 1940, avec son frère Jacques et des camarades, et s’engage dans les Forces françaises libres.

    * Conférence - Alexis Le Gall, l'un des derniers Français Libre de 1940, à l'occasion de la parution de ses mémoires "Les Clochards de la Gloire"

     

    Ce témoignage présente naturellement un intérêt particulier, en cette année où le thème du Concours national de la Résistance et de la Déportation a pour intitulé
                       « s’engager pour libérer la France ».
    Les enseignants sont donc tous particulièrement conviés à cette soirée.


    L’entrée est gratuite.
    La soirée se tiendra, comme chaque mois dans la salle des conférences, au siège de la Fondation,
    16 cour des Petites-Ecuries, Paris 10e.

    Les personnes intéressées doivent s’inscrire par téléphone au
    01 53 62 81 82 ou par courriel à contact[at]france-libre[dot]net.

     

    Fondation B.M 24 Obenheim    

    * Conférence - Alexis Le Gall, l'un des derniers Français Libre de 1940, à l'occasion de la parution de ses mémoires "Les Clochards de la Gloire"

     


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    * Le 11 Novembre 1940

    La date du 11 novembre est un symbole : si l'Allemagne l'emporte aujourd'hui, elle fut vaincue le 11 novembre 1918. La célébration de ce 22e anniversaire donne aux Parisiens l'occasion de témoigner leur opposition à l'ennemi et à ses partisans...

     

    Retrouvez l'article de Chemins de mémoire ICI

     


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    * Masevaux se souvient - 73 ème anniversaire de sa libération - Les 24, 25 et 26 novembre 2017


      Masevaux-Niederbruck

    * Masevaux se souvient - 73 ème anniversaire de sa libération


    INVITATION et PROGRAMME

    * Masevaux se souvient - 73 ème anniversaire de sa libération

     

    * Masevaux se souvient - 73 ème anniversaire de sa libération


    Un peu d'histoire autour de la campagne de France
    1944 - 1945

    ( Eric de FLEURIAN )


    Fondation B.M.24 Obenheim   

    * Masevaux se souvient - 73 ème anniversaire de sa libération


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