• * La promotion  « Compagnons de la Libération » de  Saint-Cyr rencontre Hubert Germain, Compagnon de la Libération

     

    Samedi 5 octobre, la promotion de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr « Compagnons de la Libération », baptisée en juillet dernier, a rencontré Hubert Germain, Compagnon de la Libération, durant une cérémonie très émouvante. Ces élèves officiers de deuxième année ont écouté un discours intense et saisissant de Hubert Germain (ancien lieutenant de la 13e DBLE puis ancien ministre de Georges Pompidou) à qui le père système de la promotion a remis un casoar et l’insigne de la promotion, après avoir entonné leur chant. Les 170 élèves ont au préalable visité le musée échangeant avec grand intérêt avec Vladimir Trouplin, conservateur, et Agnès Dumoulin, responsable du service des publics.

    * La promotion  « Compagnons de la Libération » de  Saint-Cyr rencontre Hubert Germain, Compagnon de la Libération

     

    (Photo Ordre de la Libération)

     

    Le sentiment le plus difficile à dissimuler est sûrement la fierté, et d’autant plus pour un jeune saint-cyrien. C’est une véritable fierté pour nous de pouvoir porter le nom de Compagnons de la Libération.
    (…)C’est un honneur pour nous d’entrer avec ce nom dans l’histoire de Saint-Cyr.
    Nous vous redisons devant tous la véritable ambition que nous avons pour notre promotion dès le soir de notre baptême et jusqu’à ce qu’elle s’éteigne : c’est pour nous de servir, spontanément, comme les Compagnons de la Libération ont servi, dans une véritable fraternité d’armes, maintenant et après l’école, et surtout pour que vive la France.
    EOA HEUDE
    Père Système de la Promotion Compagnons de la Libération
    Extraits.

     Rencontre avec Hubert Germain

    * La promotion  « Compagnons de la Libération » de  Saint-Cyr rencontre Hubert Germain, Compagnon de la Libération

    * La promotion  « Compagnons de la Libération » de  Saint-Cyr rencontre Hubert Germain, Compagnon de la Libération

    * La promotion  « Compagnons de la Libération » de  Saint-Cyr rencontre Hubert Germain, Compagnon de la Libération

    * La promotion  « Compagnons de la Libération » de  Saint-Cyr rencontre Hubert Germain, Compagnon de la Libération

    * La promotion  « Compagnons de la Libération » de  Saint-Cyr rencontre Hubert Germain, Compagnon de la Libération

     

    (Photos Ordre de la Libération)

     

     

    Fondation B.M.24 Obenheim     

    * La promotion  « Compagnons de la Libération » de  Saint-Cyr rencontre Hubert Germain, Compagnon de la Libération

     

     

     


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  • Article de la Lettre de la Fondation de la Résistance n°4 Mars 1996) LIEN mis en ligne par Laurent Laloup sur le site françaislibres.net

     

    * Le parcours du cinéaste Jean-Pierre MELVILLE (Résistance-1ère DFL)

       

        Jean-Pierre Grumbach naît à Paris en 1917 dans une famille juive aisée originaire de Belfort. Après le décès de son père, il travaille à 17 ans comme courtier puis représentant, avant de faire ses deux années de service militaire en région parisienne.

    On sait qu’il adhère au mouvement antifasciste Amsterdam-Pleyel, peut-être influencé par son frère Jacques, élu et journaliste socialiste – et de quinze ans son aîné. Jean-Pierre reste avec son unité (le 79e régiment d’artillerie de la 3e division légère mécanique) lors de la mobilisation de 1939, et vit avec elle la campagne des Flandres, l’évacuation de Dunkerque vers l’Angleterre, le retour par Brest, puis la retraite vers le sud.

    De la Résistance…

    Démobilisé à Mazamet, il cherche d’abord avec Jacques à quitter la métropole par Marseille, en vain. Il reste dans la cité phocéenne durant toute l’année 1941, ayant trouvé un emploi de représentant, et commence à distribuer de la propagande clandestine. Sans doute grâce à son frère, il a fait la connaissance de Daniel Mayer, qui constitue cette année-là le Comité d’Action Socialiste clandestin de zone Sud tout en diffusant le journal du mouvement de résistance Libération.

    Début 1942, Jean-Pierre rejoint à Castres son frère Jacques, et sa sœur Janine dont le mari possède là-bas une usine de tissage. Il y est employé quelques mois, puis travaille comme acheteur pour un confectionneur et fourreur parisien.

    Du point de vue de la Résistance, il déclarera au BCRA «s’être occupé de Combat et de Libération qui étaient fondus en une seule organisation à Castres, de mai à juillet 1942», puis avoir été membre d’un réseau de renseignement, de septembre à novembre.

    Son chef, pour lequel il a repéré notamment un terrain d’atterrissage près de Castres, était un certain Ribet, alias Amédée.

    Deux témoignages appuient ses déclarations: celui d’un ami de la famille, Pierre Dreyfus-Schmidt, qui relate son propre enrôlement dans le réseau par Jean-Pierre alors dénommé Cartier. Et celui de Philippe Valat, un ancien camarade de soirées «cinéma» que Jean-Pierre retrouve par hasard à l’été 1942 et à qui il semble devoir le contact avec Amédée.

    Valat travaille comme opérateur radio de la mission Salles, de la France libre, mais il passe durant cette période au service des Britanniques, son chef ayant été arrêté. Amédée, le «patron» de Jean-Pierre, œuvrait-il pour un service allié plutôt que pour la France libre ? Des recherches restent à mener.

    …aux Forces Françaises Combattantes **

    L’invasion allemande de la zone Sud, provoquée par le débarquement allié en Afrique du Nord, pousse Grumbach-Cartier – qui avait déjà demandé vainement à Valat de l’aider à rejoindre les FFL – à franchir les Pyrénées le 14 novembre 1942, avec un passeur.

    Comme bien d’autres, il est arrêté en Espagne et passe cinq mois en prison du 4 décembre 1942 au 31 mai 1943, puis en résidence surveillée jusqu’au 25 juin. Il peut enfin gagner Gibraltar, d’où il rejoint par bateau l’Angleterre le 24 juillet.

    C’est là qu’il signe son acte d’engagement dans les Forces Françaises Combattantes le 12 août 1943, spécifiant quelques jours plus tard qu’il veut désormais servir sous le nom de « Jean-Pierre Melville », en hommage au romancier américain.

    Et comme pour signifier qu’il se projette désormais vers un autre futur, lui qui est fou de cinéma depuis l’adolescence met sur les formulaires qu’on lui fait remplir, comme profession: «industrie cinématographique».

    Dans la deuxième quinzaine d’octobre, il rejoint l’Algérie pour être affecté à la 1re Division Française Libre comme artilleur.

    Il suivra la division sur le front d’Italie, participant à l’offensive décisive sur Cassino** (mai 1944) puis à la remontée vers Florence, ainsi qu’au débarquement de Provence et à la remontée vers Lyon (août-septembre 1944).

    Légèrement blessé, il ne fera pas les campagnes des Vosges et d’Alsace et restera ensuite à Paris jusqu’à la fin du conflit.

    En 1952, le corps de son frère Jacques, porté disparu alors qu’il avait lui aussi tenté de franchir a frontière, est retrouvé dans les Pyrénées. Il a été tué d’une balle dans la tête par un passeur, qui sera jugé, mais grâcié pour services rendus à la Résistance...

     

    Commentaire Fondation BM 24-Obenheim

    ** Evadé par l'Espagne avant la date de forclusion, il aurait du être reconnu comme Français Libre plutôt que FFC

    **  Le Garigliano (la DFL n'était pas au Monte Cassino)

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    Zone critique.com

     

    * Le parcours du cinéaste Jean-Pierre MELVILLE (Résistance-1ère DFL)

     


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    * Faire part de décès - Philippe Rambach, Français libre a rejoint le "Paradis des Anciens"


    C'est avec une immense tristesse
     que Blandine Bongrand saint Hillier nous fait part du décès de Mr  Philippe Rambach.
    Français libre de la première heure, ancien de Bir Hackeim et El Alamein du 1er RA de la 1ere DFL.

     

    * Faire part de décès - Philippe Rambach, Français libre a rejoint le "Paradis des Anciens"

    Décoré de la Légion d'honneur, en novembre 2012,
     par le 
    général Robert Meille.

    (Photo francaislibres.over-blog.com)

     

    Volontaire à l'appel du Général de Gaulle dès juin 1940 dans les Forces Françaises Libres.

     
    Chevalier de la Légion d'Honneur

    Médaille Militaire - Médaille de la Résistance.

     

     Philippe Rambach est décédé dans sa 97ème année et selon sa volonté la cérémonie a été célébrée jeudi
    3 octobre 2019, à 14 heures, au crématorium d'Auch.

     

    Philippe Rambach, avait été mis à l'honneur en avril 2019
    par la fédération FFL du Gers.

    Lien


    * Faire part de décès - Philippe Rambach, Français libre a rejoint le "Paradis des Anciens"

     (Photo Gabriel Sempéré)

     

    Ils sont très peu nombreux ceux qui ont eu l’honneur de lutter sous les plis du drapeau français dans les sables entourant Bir Hakeim, ce « puits du sage » en Libye, afin de retenir les forces de l’Afrika Korps du maréchal Rommel.

    Eauze a le privilège de compter parmi sa population un de ces hommes qui ont répondu les premiers à l’appel du 18 juin 1940, lancé par le général de Gaulle.

    Afin de rendre hommage à Philippe Rambach ainsi qu’à tous ceux qui ont osé se lever aux heures les plus sombres que connut la France, Michel Gabas, maire et conseiller général, Éric Foinet, délégué de la fondation de la France Libre dans le Gers, Patrick Gauchet, président de l’Onac du Gers et Édouard Minguez, président des anciens combattants d’Eauze, ont décidé de célébrer dignement cette journée du 18 juin.

    Conférences et exposition

    Lundi à 18 heures, la population se rassemblera devant le monument aux morts, une gerbe sera déposée puis deux plaques offertes par Philippe Rambach seront inaugurées.

    L’exposition « Les Français libres et leur chef le général de Gaulle », dont le vernissage est prévu à 18 h 45, se tiendra au hall des expositions du 19 au 21 juin. Elle sera ouverte au public et aux scolaires de 10 à 12 heures et de 14 à 17 heures.

    Cette inauguration sera suivie du témoignage de Philippe Rambach et de la conférence du général Meille sur la bataille de Bir Hakeim.

    Le 20 juin, toujours au hall des expositions, M. Pere, ancien résistant, tiendra une conférence sur les rapports entre la Résistance gersoise et le général de Gaulle.

                                                                                     Sudouest.fr

     

     

    La Fondation B.M.24 Obenheim
    présente ses sincères condoléances à sa famille.

     

     

    Fondation B.M.24 Obenheim   

    * Faire part de décès - Philippe Rambach, Français libre a rejoint le "Paradis des Anciens"

     

     


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  • * Faire part de décès - Mr Henri Darré

     

    * Normandie 2014 - Billet d'amertume pour Henri DARRE, ancien F.F.I et de la 1ère D.F.L.

    C'est avec beaucoup de peine que nous avons appris par Mme Darré le décès de son mari, Henri Darré.

     

    * Faire part de décès - Mr Henri Darré

     

    "Henri était hospitalisé en soins palliatifs depuis le 17 septembre, il nous a quitté paisiblement cette nuit".

     

    * Faire part de décès - Mr Henri Darré - Ancien de la 1ère DFL

     

    * Faire part de décès - Mr Henri Darré - Ancien de la 1ère DFL

     

    La Fondation B.M.24 Obenheim présente ses très sincères condoléances à Mme Jacqueline Darré ainsi qu'à sa famille.

     

     

    Fondation B.M.24 Obenheim   

       

    * Faire part de décès - Mr Henri Darré

     

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    UN SOLOGNOT DANS LA GUERRE (par Henri Darré)

     

    En Juin 1940, à l'arrivée des envahisseurs allemands, je refuse de reprendre mon emploi civil, à la Base Aérienne 304 de Pruniers-en-Sologne.

    N'ayant pas l'intention de partir pour le S.T.O. (Service du Travail Obligatoire - institué par les allemands), je me cache dans les fermes à proximité de Romorantin.

    Le 21 Octobre 1941, alors que je vais avoir 18 ans, je passe la ligne de démarcation à Chabris (Indre).

    Le 25 Octobre 1941, je m'engage pour (cinq ans ou la durée de la guerre) à la Base Aérienne 103 de Châteauroux (zone libre)., là, je fais mes classes, à Châteauroux, Issoudun, Ste Livrade, Aulnat et Toulouse, où je suis successivement mitrailleur sur Bombardier Gleen Martin, parachutiste, musicien à la Musique de l'Air, employé à l'Etat-Major de l'Air..

    Suite à l'occupation de la zone dite libre, par les allemands, je déserte l'armée d'armistice du Maréchal Pétain, le 1er Avril 1944.

    A la suite de quoi, je suis condamné à mort et recherché par la LV.F (Police de Vichy), la Gestapo ainsi que par les Polices et Gendarmeries françaises.

    Je tente alors de rejoindre les F.F.L ( Forces Françaises Libres) du Général De Gaulle via l'Espagne.

    Refoulé par les patrouilles allemandes à proximité de Bagnères de Luchon, je rejoins la capitale pour me diriger ensuite vers Chaumont-sur-Marne, afin de rallier, le 10 Avril 1944, les F.F.I ( Forces Françaises de l'Intérieur), Commando 1416 du Lt Charles Mourriez (dit LAURENT)-Je deviens le Résistant « MAX »

    Je reste, camouflé dans la Forêt de l'Etoile et participe aux opérations de sabotage, jusqu'au début septembre 1944.

    Le 11 septembre, alors que nous continuons de harceler les allemands, qui commencent à plier bagage dans la région, nous libérons successivement Juzennecourt, Jonchery puis, Chaumont sur Marne, le 13 septembre.

    48 heures plus tard, je rejoins la 1ère D.F.L. (Division Française Libre) où, je suis d'abord affecté au 1er R.A.C. (Régiment d'Artillerie Coloniale), puis au groupe blindé de  la D.M.I. (Division  Motorisée d'Infanterie),  puis enfin à la C.R.3. (Groupe de Dépannage Lourd de la 1ère D.F.L)

    Je participe activement aux campagnes des Vosges, d'Alsace, de la poche de Royan et du Col de l'Authion (Mercantour), jusqu'à seulement quelques heures avant l'armistice du 8 Mai 1945.

    Je suis dirigé sur Melun où, je suis affecté au 1 R.M.T. (Régiment de Marche du Tchad) (2ème Division Blindée Leclerc) pour y recevoir un entraînement intensif, en vue de mon prochain départ pour l'Indochine où, je resterai jusqu'au mois d'Août 1949, date à laquelle, le petit Solognot que je suis, reviendra sain et sauf vers sa chère Sologne natal.

    Nota : Le Tribunal Militaire de Toulouse a signifié ma réhabilitation, reconnaissant utile ma désertion pour libérer la France du joug nazi..

    Caporal Henri Darré

     *****

    En souvenir du 1er RA

    Le parcours d'Henri Darré

    Premier Noël dans une France Libérée, par Henri Darré ... Récit

    *****

     

    Témoignage personnel d'amitié

    J’ai fait la rencontre d’Henri Darré par hasard sur internet, il y a de cela non loin d’une dizaine d’années : féru d’informatique, de montage vidéo et de musique, Henri avait réalisé un montage sur la 1ère DFL - ce qui était encore assez rare à l’époque ! -  avec des photographies datant de son engagement au 1er RA en 1944. Nous étions entrés en contact, nous nous sommes écrit, téléphoné… il était curieux du parcours de mon père au sein du RA, il m’avait adressé un ouvrage racontant son enfance, avait adhéré à l’association des FFL du Havre : que de bons témoignages et souvenirs d’amitié qui défilent à l'instant....

    Ces quatre dernières années, Henri ouvrait la nouvelle année de notre blog avec ses vœux en vidéo dont les fabuleuses images d’un skieur avalant une descente vertigineuse enneigée - symbole de l’énergie triomphante de la DFL-  images qui avaient le don de nous ravir Brigitte Pefferkorn et moi…

    Henri m’avait proposé il y a longtemps de lui rendre une petite visite dans la Manche, mais j’ai  trop tardé car lorsque la possibilité se présenta, Henri se sentait déjà trop fatigué.

    A son épouse Jacqueline, à sa famille, j’adresse ma profonde sympathie et la fidélité de mon affection.

    F. Roumeguère

     

    ****

     

     

    * Faire part de décès - Mr Henri Darré - Ancien de la 1ère DFL


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