• * Décès de M. Marcel Misert - ancien du B.M.24


    Marcel
     MISERT

                                                                           1926 - 2020

    La route fut longue et pas toujours facile. Le 18 septembre 2020,

    à l'âge de 94 ans, Marcel a lâché nos mains pour accomplir le grand

    voyage et retrouver ses chères bien-aimées.

    Il repose désormais en terre d'Alsace, au cimetière de Heiligenberg

    où il a été inhumé en toute intimité, accompagné par ses proches.

     

     

    * Décès de M. Marcel Misert - ancien du B.M.24

    Décès survenu le vendredi 18 septembre 2020
    à l'âge de 94 ans. 

     Marcel a rejoint le B.M.24 lorsque celui-ci marchait sur Obenheim, 
    alors qu'il venait d'avoir 19 ans.


    * Décès de M. Marcel Misert - ancien du B.M.24

     Le 18 mai 2014 lors du traditionnel rendez-vous des membres 
    de la Fondation B-M 24 Obenheim.

    Marcel et son épouse, lors de la messe, en l'église catholique d'Obenheim

     

    * Décès de M. Marcel Misert - ancien du B.M.24  

    Photo de groupe avec ses amis lors d'un rendez-vous B.M.24 à Obenheim. 

    (Crédit Photos B.M.24 Obenheim)

     

     

    * Décès de M. Marcel Misert - ancien du B.M.24

     

    La fondation B.M.24 Obenheim 
    présente à sa famille ses plus sincères condoléances.

     

     


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  • * Décès de M. Marcel Misert - ancien du B.M.24


    Marcel
     MISERT

                                                                           1926 - 2020

    La route fut longue et pas toujours facile. Le 18 septembre 2020,

    à l'âge de 94 ans, Marcel a lâché nos mains pour accomplir le grand

    voyage et retrouver ses chères bien-aimées.

    Il repose désormais en terre d'Alsace, au cimetière de Heiligenberg

    où il a été inhumé en toute intimité, accompagné par ses proches.

     

     

    * Décès de M. Marcel Misert - ancien du B.M.24

    Décès survenu le vendredi 18 septembre 2020
    à l'âge de 94 ans. 

     Marcel a rejoint le B.M.24 lorsque celui-ci marchait sur Obenheim,
    alors qu'il venait d'avoir 19 ans.


    * Décès de M. Marcel Misert - ancien du B.M.24

     Le 18 mai 2014 lors du traditionnel rendez-vous des membres
    de la Fondation B-M 24 Obenheim.

    Marcel et son épouse, lors de la messe, en l'église catholique d'Obenheim

     

    * Décès de M. Marcel Misert - ancien du B.M.24  

    Photo de groupe avec ses amis lors d'un rendez-vous B.M.24 à Obenheim. 

    (Crédit Photos B.M.24 Obenheim)

     

     

    * Décès de M. Marcel Misert - ancien du B.M.24

     

    La fondation B.M.24 Obenheim
    présente à sa famille ses plus sincères condoléances.

     

     

     

     


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  • De la part de Eric Minotti

    Lien source (sur La 1ère France Tv info la 1ère) - Eric Cintas

    * Le destin extraordinaire de Louis Kasni Warti, dernier Calédonien survivant du Bataillon du Pacifique

    Le dernier Calédonien du Bataillon du Pacifique • ©Eric Cintas

     

     

    On a envie d'avoir un grand-père comme lui, racontant de belles histoires, héroïques et tragiques, des hommes qui ont fait la guerre et se sont battus pour la liberté. Ecouter Louis Kasni Warti c'est plonger dans la vie d'un Volontaire du Pacifique, avec fascination et respect.

     

    La commémoration du 80ème anniversaire du raliement de l'Océanie à la France Libre (la Polynésie le 2 septembre, la Nouvelle-Calédonie le 19 septembre), nous permet une visite chez le dernier survivant Calédonien du Bataillon du Pacifique. Dès qu'on rentre dans son petit appartement de Brunoy dans l'Essonne, qu'il partage avec sa femme Monique, on ne peut pas rater la grande photo de deux périodes de sa vie. 1945 et 2019, l'année de l'armistice du 8 mai 1945 dans une photo aux côtés de Jean Tranape, Compagnon de la Libération, et une autre, l'année de ses 100 ans.

    Car Louis Kasni Warti est né le 1er Novembre 1919 à Nouméa. Il passe sa jeunesse dans le quartier de la vallée des colons. Le 1er Avril 1940 il s'engage avec le Bataillon d'infanterie coloniale à Nouméa, sous le matricule 2045 comme soldat de deuxième classe, il a alors 21 ans. Puis il intègre les Forces Françaises Libre (FFL) le 12 février 1943 et enfin dans le désert Libyen et sera rattaché au Bataillon d'Infanterie et de Marine du Pacifique, le fameux BIMP. Il est volontaire et fait partie du deuxième contingent du corps expéditionnaire, après le premier parti en 1941. Louis embarque à bord du croiseur USS Helena le 4 mars 1943 à 6 h 30 du matin, pour voguer vers son destin, fier de s'engager : " C'était normal, j'ai été élevé dans une école française, à l'Européenne, tous les jours avant de rentrer en classe on chantait la Marseillaise. Je me suis engagé car notre but c'était de libérer la France, notre mère nourricière. On n'en avait rien à foutre de Pétain, on était un peu comme des mercenaires et de Gaulle a fait appel à des Français libres." 

     

    Que ce soit à Tahiti ou en Nouvelle Calédonie, nous étions des soldats engagés pour défendre la mère patrie. Et on a formé le Bataillon du Pacifique, Tahitiens et Calédoniens, même si moi je suis arrivé plus tard au moment de la création du BIMP. 

    Louis Kasni Warti


    Et Louis de nous entonner une Marseillaise extraordinaire (à son arrivée en France, il a fait partie d'une chorale en tant que baryton). Papi Louis a encore une voix magnifique et surtout un enthousiasme débordant quand il entame l'hymne national. Regardez le reportage d'Outre-mer la 1ère :

     

     

    Désert Torride

     

    Le 16 juin 1943 il rejoint enfin Tripoli en Lybie, affecté à la 3e compagnie du BIMP. Il découvre le désert et la guerre contre l'Afrika Korps de Rommel, les premières souffrances aussi. Le deuxième contingent vient renforcer le premier qui a subi de lourdes pertes dans le désert suite à la bataille de Bir-Hakeim. Les survivants s'en sont sortis miraculeusement avec ce qu'on a appelé " la sortie de vive force " en pleine nuit, à travers les lignes ennemies Italo- Allemandes, sur l'azimut 43.

     

    * Le destin extraordinaire de Louis Kasni Warti, dernier Calédonien survivant du Bataillon du Pacifique

     

    Une position française dans le désert • ©Leemage via AFP

     

    Mais les conditions de vie dans le désert étaient difficiles pour tous les hommes qui souffraient de la soif et du vent du désert, le sirocco. Louis n'y échappe pas. " Le sirocco était terrible, et il a fait beaucoup de mal. On buvait de l'eau rouillée des camions qui étaient touchés. Alors l'eau rouillée oui c'est bon, un peu d'eau ferrugineuse ça ne peut pas faire de mal non plus. " 

    " Dans le désert, on avait peur de mourir, mais avant l'assaut on avait un prêtre qui célébrait la messe, alors on y allait. En Italie aussi à Cassino c'était terrible, nos avions avaient tout bombardé, et on pensait avoir réduit en cendres les positions des Allemands. Mais ils continuaient à nous tirer dessus. Je m'en suis sorti en faisant un roulé-boulé car j'étais dans la visée d'un tireur allemand. On éprouvait le besoin de passer à travers, on était courageux oui ! "


    La mort ne le choisit pas

    Louis est blessé par un tir de mortier le 12 mai 1944 près du mont Girofano, lors de la deuxième offensive de Monte-Cassino, à l'assaut de la ligne Gustav. Il est évacué, d'abord à dos de mulet : " J'ai vu certains de mes camarades tomber, quel courage avaient les brancardiers pour aller chercher les morts et les blessés de cette façon."

     

    * Le destin extraordinaire de Louis Kasni Warti, dernier Calédonien survivant du Bataillon du Pacifique

    Le débarquement en Provence en août 1944 • ©Leemage via AFP


    Mais il reprend le combat pour débarquer à Cavalaire, en Provence, sur le sol de cette France qu'il aime tant. Le 17 août, à 3 heures du matin, il l'atteint enfin, et manque d'y perdre la vie. " C'est un copain qui m'a pris par les épaules et m'a sauvé, il m'a ramené sur la plage. Car avec ma petit taille, 1m58, j'ai pensé que j'étais foutu, pensez-vous ! Je ne pensais pas en revenir, comment voulez-vous nager  avec les bottes pleines d'eau, les poches pleines de grenades ? D'autant qu'il fallait tenir le fusil au-dessus de nos têtes, sinon, mouillé, il ne pouvait plus servir, " se souvient-il avec précision.

    Il combat pour la libération d'Hyères non sans avoir donné un coup de main avec sa 3ème compagnie aux Américains qui étaient bloqués sur la plage d'Alpha Beach : " Comme nous, les Calédoniens et Tahitiens, on courrait vite, on est allé les aider et on les a sorti de là, ils ont pu continuer leur progression, " se rappelle-t-il avec fierté.

    Louis se souvient aussi de la bataille du Golf Hôtel, à Hyères, un terrible affrontement dans ce labyrinthe de béton avec plusieurs niveaux,
    " On y allait au lance-flammes pour déloger les Allemands, ce n'était pas beau à voir mais on n'avait pas le choix ". Il garde aussi en tête une image spectaculaire, comme dans un scénario de film, avec la jeep du général Brosset qui montait sur l'escalier de l'hôtel, conduite par son aide de camp, l'acteur Jean-Pierre Aumont.

    Il va avec le BIMP jusqu'aux Ardennes, où il combattra dans le froid. Puis il est démobilisé en novembre 1944 pour rejoindre, comme de nombreux Volontaires du Pacifique, la caserne tranquille et douillette de Latour-Maubourg, à Paris. De Gaulle les félicitera tous. Un grand moment pour le petit Louis. Il terminera la guerre comme voltigeur de première classe.


    Français, enfin !

    Après la guerre il revient en Nouvelle Calédonie où il reste un an sans travailler, il décide alors de repartir en métropole. II obtient d'abord sa nationalité Française le 9 août 1946. Puis il travaille aux studios photos et films d'Epinay-sur-Seine, puis dans une compagnie d'assurance. Né de parents javanais Louis s'est toujours senti un peu seul et même abandonné pendant cette guerre. " Je ne recevais pas de colis, je n'avais pas de famille qui m'en envoyait. Les autres, oui et ça me faisait bizarre." Ceci explique peut-être son deuxième départ de Nouméa.

     

    * Le destin extraordinaire de Louis Kasni Warti, dernier Calédonien survivant du Bataillon du Pacifique

    Louis Kasni Warti, à gauche, aux côtés de Jean Tranape, caserne de La Tour-Maubourg, 1945 • © Collection Tranape


     

    Je m'en suis sorti mais j'ai eu de la chance, il fallait sauver sa peau, et partant de là on devient un peu un héros. Mais il faut aussi avoir l'âme guerrière et aimer sa patrie.

    Louis Kasni Warti

    Légion d'Honneur en 2010

    La France lui décerne la Légion d'Honneur en 2010.  Louis aura 101 ans le 1er novembre prochain, il est le dernier survivant calédonien du Bataillon d' Infanterie et de Marine du Pacifique, alors que quatre Polynésiens sont encore en vie, dont Ari Wong Kim qui vient de recevoir la Légion d'Honneur. Il est titulaire de la médaille militaire, de la Croix de guerre 39-45 avec citation, de la médaille de la Résistance et de la médaille des blessés de la France libre.

    Ce fervent gaulliste parle encore de cette mère patrie qui lui a tout donné, et face à la camera, il est là, debout et salue, avant de confier :
    " Tout ce que j'ai fait, j'en suis fier parce qu'en plus de ça, après la guerre j'ai souvent lu l'appel du général de Gaulle dans les commémorations où j'étais invité. A chaque fois c'était poignant. "

     

    * Le destin extraordinaire de Louis Kasni Warti, dernier Calédonien survivant du Bataillon du Pacifique

     

    Le salut de Louis Kasni Warti • ©Eric Cintas

     

    A ce moment de la discussion Louis Kasni Warti a les yeux qui s'embuent, l'émotion est soudainement trop forte pour lui, il a du mal à parler, mais parvient à délivrer ces derniers mots en guise de conclusion :
     

    C'est la destinée, on a la chance de s'en sortir, d'autres ne s'en sortent pas, voilà. Louis nous montre sa dernière fierté, une photo de lui avec son petit-fils Mathieu, officier dans l'armée de l'air, de la base aérienne 133 à Saint-Dizier. Puis il nous accompagne jusqu'à l'ascenseur, avec son petit sourire malicieux et ses yeux qui pétillent à nouveau.

    On sent chez cet homme toute la fierté qu'il a de raconter son histoire. On le sent aussi en paix avec lui-même. Portant sa Légion d'Honneur côté cœur, et son insigne du Bataillon du Pacifique côté droit, calot sur la tête, ce grand petit bonhomme nous adresse un dernier signe en guise d'au-revoir.

    Repos soldat, merci Monsieur Kasni Warti.

     


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  • * Anniversaire - Ce jour 19 avril 2020 Edgard Tupët Thomé, Compagnon de la Libération, qui vient d’avoir 100 ans !

     

    Edgard Tüpet-Thomé venait de fêter ses 100 ans le 19 avril 2020.



    * Anniversaire - Ce jour 19 avril 2020 Edgard Tupët Thomé, Compagnon de la Libération, qui vient d’avoir 100 ans !

    Aujourd'hui, ce mercredi 9 septembre 2020, l'Ordre de la Libération
    nous fait part de son décès.

    Edgard Tupët-Thomé était grand-croix de la Légion d’honneur.

    La cérémonie religieuse aura lieu jeudi 17 septembre à 10h30 en la Cathédrale Saint-Louis et sera suivie des honneurs militaires dans la cour d’Honneur.

     

    Biographie

    (Ordre de la Libération)

     

    * Décès de Monsieur Edgard Tupët-Thomé - Compagnon de la Libération

    (Photo Ordre de la Libération)

     

     

    Alias : Thomé – Tom

    Edgard Tupët est né le 19 avril 1920 à Bourg-la-Reine (Seine).

    Après l'obtention de son baccalauréat, il poursuit ses études à l'Ecole supérieure de Théologie de Reims. N'ayant pas la vocation, il choisit en octobre 1938, de s'engager par devancement d'appel au 8e Régiment de Zouaves à Mourmelon.

    Il participe comme sergent aux attaques en Lorraine dès septembre 1939 puis en Belgique en mai 1940. Il prend part à l'évacuation de Dunkerque, son unité protégeant l'embarquement du corps expéditionnaire britannique.

    Fait prisonnier le 4 juin à Dunkerque, il s'évade de Rexpoëde le 10 juin au cours de son transfert vers l'Allemagne.

    Au lendemain de l'armistice, n'acceptant pas la défaite, Edgard Tupët tente vainement de quitter la France pour rejoindre les Forces françaises libres. Démobilisé en septembre 1940, il trouve un emploi à Clermont-Ferrand et entre par hasard en contact en novembre 1940 avec Roger Warin (réseau Ronald) dont il devient, avec Stanislas Mangin, un des adjoints. Il est particulièrement chargé de repérer des terrains d'atterrissage clandestins.

    En mars 1941, Roger Warin établit une liaison directe avec l'Etat-major de la France libre à Londres par l'intermédiaire de Pierre Fourcaud, chargé de mission du général de Gaulle. Le 1er avril 1941, Edgard Tupët devient, avec quatre camarades de résistance (Mangin, Warin, Tavian et Maurice Andlauer), le premier engagé militaire secret dans les Forces françaises libres. Il exécute des missions de liaison pour le compte de Pierre Fourcaud jusqu'à l'arrestation de ce dernier en août 1941. Il participe à la préparation de son évasion, malheureusement sans réussite.

    Envoyé par Warin en Grande-Bretagne, il quitte la France en août 1941 avec le sergent Forman et Joël Le Tac, traverse l'Espagne et, via le Portugal et Gibraltar, rejoint l'Angleterre où il fait un rapport sur les activités du groupe. Sous le pseudonyme d'Edgard Thomé, il est affecté à l'état-major particulier du général de Gaulle et suit une instruction parachutiste et l'entraînement du Bureau des Opérations aériennes (BOA). En Angleterre en novembre 1941, il retrouve Roger Warin, alias Wybot, qui est parvenu à s'évader de France et se voit chargé d'une mission en France par le Bureau central de Renseignements et d'Action (BCRA).

    Parachuté le 9 décembre 1941 dans la région de Châteauroux sur un terrain qu'il a choisi, il est accompagné du radio Joseph Piet. Blessé à la tête lors de l'atterrissage, il est chargé de mission, responsable des opérations aériennes et de la branche « Action » du réseau « Ali-Tir » dont Stanislas Mangin dirige la branche « Renseignements ».

    Adjoint immédiat de Mangin, dont il organise le départ par Lysander en février 1942, Thomé travaille comme agent de 1ère classe. En avril 1942 il fait partir Gaston Tavian dans les mêmes circonstances que Mangin.

    En raison des blessures reçues six mois plus tôt, il doit quitter la France pour pouvoir se soigner. Le 29 mai 1942, à l'occasion du retour de Tavian par une opération Lysander, Tupët-Thomé, accompagné de Philippe Roques, s'envole pour l'Angleterre.

    Promu lieutenant, il bénéficie d'une convalescence puis, à son retour à Londres, demande son affectation dans une unité combattante. En novembre 1942, il quitte l'Angleterre pour le Détachement d'instructeurs commando de Saint-Pierre-et-Miquelon, sous les ordres de Stanislas Mangin.

    En février 1943, toujours avec Mangin, il est affecté au Détachement (puis Bataillon) des Antilles dont il crée et commande la 2e compagnie qu'il entraîne jusqu'en juillet 1943.

    En août 1943, le lieutenant Tupët-Thomé rejoint à sa demande le 4e Bataillon d'infanterie de l'air (4e BIA) à Camberley et est breveté parachutiste le mois suivant.

    En janvier 1944, il est muté comme commandant en second de la 2e compagnie du 3e BIA, qui devient en juillet 1944, le 3e Régiment de chasseurs parachutistes (3e RCP). Avec le 3e RCP, il remplit, début août 1944, une première mission parachutée dans la région de Daoulas dans le Finistère. Avec sa seule section (12 hommes) il attaque une Kommandantur forte de 60 hommes, tue 12 Allemands, fait 40 prisonniers, repousse une attaque ennemie et libère Daoulas.

    Il attaque ensuite la garnison allemande de Landerneau, lui inflige de lourdes pertes et libère la ville. Il rejoint alors la 6e Division blindée américaine pour laquelle il exécute plusieurs missions de reconnaissance.

    Edgard Tupët-Thomé est parachuté une deuxième fois le 27 août 1944 dans le Jura ; il attaque et prend Clerval (Franche-Comté) qu'il défend avec 50 hommes contre 27 chars et voitures blindées ennemis. Il tue une trentaine d'Allemands et détruit un char. Il rejoint ensuite la 7e Armée américaine et, affecté à un groupe de reconnaissance divisionnaire, se distingue notamment à Arches lors du passage de la Moselle. Le 23 septembre 1944, il ramène sous des feux de mortiers un soldat américain blessé dans ses lignes.

    Parachuté une troisième fois en Hollande le 7 avril 1945, il effectue avec sa section forte de 15 hommes de nombreuses attaques sur les voies de communication infligeant à l'ennemi de sérieuses pertes en hommes et matériel.

    En 1945, il démissionne de l'Armée et, après avoir été admis à l'Ecole coloniale d'administration, il est nommé administrateur des Colonies en janvier 1946 en Tunisie.

    Il devient ensuite Président Directeur Général de la Coopérative viticole de Takelsa en Tunisie.

    En 1950, il quitte la Tunisie pour le Canada où il gère sa propriété (élevage, agriculture). De retour en France en 1955, il reprend des études, devient Ingénieur en Organisation scientifique du Travail et trouve un poste au bureau d'Etudes techniques chez Singer puis dans un laboratoire pharmaceutique à Neuilly.

    De 1961 à 1965, Edgard Tupët-Thomé est Ingénieur chez Panhard puis chef des agences dans une société de Tourisme.

    • Grand Croix de la Légion d'Honneur
    • Compagnon de la Libération - décret du 17 novembre 1945
    • Croix de Guerre 39/45 (6 citations)
    • Médaille commémorative des Services volontaires dans la France libre
    • Membre de l'Ordre de l'Empire britannique
    • Military Cross (GB)
    • King's Medal for Courage in the Cause of Freedom (GB)
    • Chevalier de l'Ordre d'Orange Nassau (Pays-Bas)
    • Croix de Guerre (Pays-Bas)

     

    * Décès de Monsieur Edgard Tupët-Thomé - Compagnon de la Libération

     

     

    La Fondation B.M.24 Obenheim présente à sa famille ses très sincères condoléances .

     

     

    Fondation B.M.24 Obenheim        

    * Décès de Monsieur Edgard Tupët-Thomé - Compagnon de la Libération

     

     

     


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  • Yacine Benhalima est l’arrière-petit-fils de William Grand, qui s’est engagé avec son frère Walter en septembre 1940. Le premier fut l’ordonnance de Félix Broche, premier chef de corps du Bataillon du Pacifique, mort à Bir Hakeim. William Grand a été rapatrié sur Tahiti fin 1943, Walter Grand a suivi le BP et le BIMP jusqu’à la fin du conflit et est rentré avec ses camarades survivants au printemps 1946. Etudiant en deuxième année de Master de recherche en Histoire à l’Ecole des hautes Etudes en Sciences Sociales, Yacine Benalima vient de soutenir son Mémoire sur le sujet du Bataillon du Pacifique. Il prépare maintenant l’agrégation d’Histoire à Paris 1, avant de poursuivre en doctorat. Nous le remercions pour l’autorisation qu’il nous donne aujourd’hui de partager avec vous son travail de Mémoire, et nous lui souhaitons une excellente réussite dans son parcours d'historien.

     

    Le Mémoire peut être téléchargé en cliquant sur l'icone de téléchargement (Download)....

     

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