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    * Daniel Cordier, Compagnon de la Libération, emboîte le pas à Hubert Germain. Né le 10 août 1920 il fête ses cent ans

     

    Daniel Cordier, chancelier d'honneur de l'Ordre de la Libération et Compagnon de la Libération, a fêté ce lundi 10 août 2020 son centième anniversaire !

     

    * Daniel Cordier, Compagnon de la Libération, emboîte le pas à Hubert Germain. Né le 10 août 1920 il fête ses cent ans

    DANIEL CORDIER

     

    Biographie
    www.ordredelaliberation.fr

    Alias : BIP W - BX10 - Alain - Michel - Benjamin- Talleyrand - Toussaint - Charles Daguerre - Dandinier

    Daniel Bouyjou-Cordier est né le 10 août 1920 à Bordeaux (Gironde) dans une famille de négociants.

    Il fait ses études dans plusieurs collèges catholiques ; militant de l'Action française, il fonde à 17 ans à Bordeaux le Cercle Charles Maurras.

    Il n'a pas encore 20 ans et attend son incorporation prévue le 10 juillet, lorsque, près de Pau où réside sa famille, il entend l'annonce de demande d'armistice faite à la radio par le maréchal Pétain le 17 juin 1940.

    Révolté par ce discours, il décide de continuer la lutte, et rassemble 16 volontaires, parmi lesquels son ami Philippe Marmissolle-Daguerre, avec lesquels il embarque le 21 juin depuis Bayonne sur un navire belge, le Leopold II, pour l'Afrique du Nord. Dérouté vers l'Angleterre, il atteint Falmouth le 25 juin.

    Daniel Cordier s'engage avec ses camarades dans la "Légion de Gaulle" le 28 juin 1940. En transit pendant quelques jours à l'Olympia Hall, il y est affecté au Bataillon de Chasseurs alors en formation. Il arrive début juillet à Delville Camp, où il suit un entraînement jusqu'à la fin du mois. Le Bataillon de Chasseurs est ensuite installé à Camberley puis au camp d'Old Dean où Daniel Cordier poursuit sa formation militaire.

    Le Bataillon étant dissous, il est affecté à un peloton d'élève officier. Promu aspirant en août 1941, alors que le départ prévu pour le théâtre d'opérations africain ne se concrétise pas, il brûle de passer à l'action et obtient d'être affecté, à l'été 1941, au service "Action" du Bureau central de Renseignements et d'Action (BCRA), c'est-à-dire les services secrets de la France libre à Londres.

    Pendant un an, il suit un entraînement spécial dans les écoles de l'Intelligence Service sur le sabotage, la radio, les atterrissages et parachutages. Daniel Cordier, sous le nom de code de Bip W, est parachuté en France près de Montluçon le 26 juillet 1942, comme radio et secrétaire de Georges Bidault, chef du Bureau d'Information et de Presse (BIP), agence de presse clandestine.

    A Lyon, le 1er août, il rencontre pour la première fois Rex, alias Jean Moulin, représentant du général de Gaulle et délégué du Comité national français, qui l'engage pour organiser son secrétariat à Lyon. Il met sur pied un état-major clandestin, sans moyen ni personnel - surtout au début - avant d'être assisté par Laure Diebold, puis par Hugues Limonti notamment.

    En mars 1943, Daniel Cordier organise et dirige à Paris, selon les directives de Jean Moulin, son secrétariat de zone nord.

    Après l'arrestation de ce dernier le 21 juin 1943 à Caluire, il poursuit sa mission en zone nord comme secrétaire de la Délégation générale en France auprès de Claude Bouchinet-Serreulles, successeur par intérim de Jean Moulin.

    A son poste jusqu'au 21 mars 1944, pourchassé par la Gestapo, il s'évade par les Pyrénées. Interné en Espagne, à Pampelune puis à Miranda, il est de retour en Angleterre fin mai 1944 et est nommé chef de la section des parachutages d'agents du BCRA.

    Intégré à la Direction générale des Etudes et Recherches (DGER) en octobre 1944, il dépouille, avec Vitia Hessel, les archives du BCRA pour permettre la rédaction, dont se charge Stéphane Hessel, du Livre blanc du BCRA.

    Chef de cabinet du colonel Passy, directeur de la DGER, il démissionne après le départ du général de Gaulle en janvier 1946.

    Après la guerre, Daniel Cordier désire consacrer sa vie à la peinture et commence une collection d'art contemporain.

    En 1956, il ouvre une galerie d'art à Paris et à New York jusqu'en 1964. En 1979, il est nommé membre de la commission d'achat du Centre Georges Pompidou auquel, en 1989, il fait don de sa collection dont une partie se trouve au Musée d'Art Moderne de Toulouse, "Les Abattoirs".

    Depuis le début des années 80, Daniel Cordier s'est fait historien pour défendre la mémoire de Jean Moulin ; abandonnant ses activités artistiques, il se consacre à des recherches historiques sur Jean Moulin dont il publie depuis 1983 une colossale biographie en six tomes.

    Daniel Cordier est membre du Conseil de l'Ordre de la Libération depuis septembre 2005. En octobre 2017, il est nommé chancelier d’honneur de l’Ordre de la Libération.


    • Grand Croix de la Légion d'Honneur
    • Compagnon de la Libération - décret du 20 novembre 1944
    • Croix de Guerre 39/45
    • Membre de l'Ordre de l'Empire britannique

     

    La Fondation B.M.24 Obenheim se joint à sa famille et souhaite à Daniel Cordier un très heureux anniversaire et encore de nombreux jours heureux au milieu des siens.

     

    Fondation B.M.24 Obenheim     

    * Daniel Cordier, Compagnon de la Libération, emboîte le pas à Hubert Germain. Né le 10 août 1920 il fête ses cent ans

     

     

     

     

     

     


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    * Vient de paraître - Un ouvrage de  Louis JESTIN "Notre terrible aventure" retrace le périple militaire de  Jean JESTIN de juin 1940 à août 1944

     

      

    * Vient de paraître - Un ouvrage de  Louis JESTIN "Notre terrible aventure" retrace le périple militaire de  Jean JESTIN de juin 1940 à août 1944

    JEAN-LOUIS JESTIN


    Dans cet ouvrage conçu autour des lettres écrites ou reçues par Jean JESTIN, de 1940 à son décès, est évoquée la figure d'un jeune paysan breton parti de BREST en juin 1940.  Cette odyssée le mènera au sein du  Bataillon de chasseurs puis du  BM5 de Camberley à la Provence via le Cameroun, la traversée de l'Afrique, El Alamein, Takrouna, l'Italie .

     

    * Vient de paraître - Un ouvrage de  Louis JESTIN "Notre terrible aventure" retrace le périple militaire de  Jean JESTIN de juin 1940 à août 1944

     

    * Vient de paraître - Un ouvrage de  Louis JESTIN "Notre terrible aventure" retrace le périple militaire de  Jean JESTIN de juin 1940 à août 1944


    Contact :  germain.lemoine@orange.fr

    Biographie

    Jean-Louis Jestin est né le 30 avril 1920 à Saint-Pierre Quilbignon dans le Finistère dans une famille d'agriculteurs.

    Titulaire du certificat d'études, il aide ses parents à la ferme.

    Trop jeune pour être mobilisé, il est un des premiers à répondre à l'appel du général de Gaulle et, dès le 19 juin 1940, quitte sa Bretagne natale en embarquant au Conquet sur un bateau qui gagne l'Angleterre.

    Engagé dans les Forces françaises libres, il fait ses classes en Grande-Bretagne de juillet 1940 à mars 1941 au Bataillon de Chasseurs de Camberley.

    Muté en AEF il débarque au Cameroun en juin 1941 et est affecté au Bataillon de Marche n° 5 (BM 5) alors en formation au camp d'Ornano. Nommé sergent, il est affecté à la 3e Compagnie qu'il contribue à entraîner.

    A l'été 1942, le BM 5 intègre la 2e Brigade française libre et se voit chargé pendant trois mois de tenir des positions défensives à proximité du delta du Nil. Fin octobre, le sergent Jestin et son bataillon reçoivent le baptême du feu lors de la bataille d'El Alamein en Egypte. Blessé le 2 novembre 1942 par une mine antipersonnelle alors qu'il rentre d'une patrouille, il perd un œil.

    Hospitalisé à Beyrouth, il refuse d'être réformé et, à peine convalescent, rejoint son unité pour participer aux dernières opérations de la campagne de Tunisie et combat à Takrouna.

    Jean-Louis Jestin prend part à la campagne d'Italie avec le BM 5 et, alors qu'il est blessé de nouveau, à l'épaule par la projection d'une pierre lors de l'attaque du 20 mai 1944 au Monte Morrone, il continue de remplir ses fonctions et à maintenir en bon ordre, malgré son handicap, deux groupes de sa section sous le feu de l'artillerie ennemie. Son chef de section ayant été blessé et évacué, il le remplace jusqu'à la fin de la campagne alors qu'il se distingue de nouveau dans les combats du Tivoli et de Bolsena en juin 1944.

    Le sergent-chef Jestin débarque en Provence le 16 août 1944 avec la 1ère Division française libre. Il se comporte magnifiquement au cours des engagements du Mesclan et du Mont Redon. Le 22 août, il est chargé de conduire la progression de son groupe en avant-garde sur l'axe La Crau - Le Touar près de La Garde. Au cours de la dernière phase de ces opérations, il est atteint par deux balles, à l'attaque de la cote 76,3.

    Il décède des suites de ses blessures, le 23 août 1944. Il est inhumé au cimetière de Saint-Pierre Quilbignon à Brest.

    • Chevalier de la Légion d'Honneur
    • Compagnon de la Libération - décret du 20 novembre 1944
    • Croix de Guerre 39/45 (2 citations)
    • Médaille de la Résistance
    • Médaille des Blessés
    • Médaille Coloniale avec agrafe "Libye"
    • Médaille des Services Volontaires dans la France Libre

     

     

    Fondation B.M.24 Obenheim    

    * Vient de paraître - Un ouvrage de  Louis JESTIN "Notre terrible aventure" retrace le périple militaire de  Jean JESTIN de juin 1940 à août 1944

     

     


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    * Grand jour pour Hubert Germain, Compagnon de la Libération qui rejoint le cercle très restreint des centenaires * Grand jour pour Hubert Germain, Compagnon de la Libération qui rejoint le cercle très restreint des centenaires

     

     

    Ce jeudi 6 août 2020 Hubert Germain
    fête son centième anniversaire.

     

    * Grand jour pour Hubert Germain, Compagnon de la Libération qui rejoint le cercle très restreint des centenaires

     

    (photo ordre de la Libération)

     

    Biographie

    (Ordre de la Libération)

     

    Fils d'un officier général issu des troupes coloniales, Hubert Germain est né le 6 août 1920 à Paris.

    Il débute ses études secondaires à la mission laïque franco-arabe de Damas (1930-1932) et les poursuit au lycée Albert Sarraut à Hanoi puis au lycée Saint-Louis à Paris.

    Bachelier, il prépare le concours de l'Ecole navale au lycée Michel Montaigne de Bordeaux au moment de la déclaration de guerre de septembre 1939.

    Mais, dès juin 1940, écartant le concours, il cherche les moyens de continuer la lutte en pensant gagner le Maroc.

    Après une discussion à l'Etat-major général, replié à Bordeaux, avec un officier général ami de son père, Hubert Germain apprend que l'Afrique du Nord ne rentrera pas dans la guerre. Il prend alors la décision personnelle de continuer le combat.

    Des troupes polonaises s'embarquant pour l'Angleterre à Saint-Jean-de-Luz, il parvient, avec trois camarades, à se joindre à elles et à monter à bord de l'Arandora Star, qui appareille pour la Grande-Bretagne le 24 juin 1940.

    Engagé dès l'origine dans les Forces françaises libres, il est affecté sur le cuirassé Courbet où il suit les cours d'élève officier de marine. Alors qu'il étudie pendant la journée entre les alertes, Hubert Germain participe la nuit à la défense antiaérienne contre les raids allemands.

    Au printemps 1941, il est affecté à l'Etat-major du général Legentilhomme, commandant en Palestine la 1ère Division légère française libre destinée à intervenir au Levant.

    Après la campagne de Syrie à laquelle il participe, il est envoyé comme élève à l'école d'officiers de Damas en septembre 1941 ; il en sort aspirant pour être affecté au 2e Bureau de l'Etat-major de la 1ère Brigade française libre du général Koenig. En février 1942, il rejoint les rangs du 2e Bataillon à la 13e Demi-Brigade de Légion Etrangère (13e DBLE) à laquelle il restera toute sa vie très attaché.

    Hubert Germain participe dès lors à la campagne de Libye au sein de la 1ère Brigade. Chef de section antichars, il se distingue dans les combats de Bir-Hakeim du 27 mai au 11 juin 1942 et est cité à l'ordre de l'armée l’armée pour avoir « montré de très belles qualités de chef » et avoir été « pour ses hommes un exemple constant de calme et de courage ». Il est promu sous-lieutenant en septembre 1942.

    Il prend part ensuite aux combats de la 1ère Division française libre (1ère DFL) à l'Himeimat (El Alamein) en Egypte en octobre 1942 puis en Tunisie jusqu'en mai 1943.

    En Italie, le 24 mai 1944, devant Pontecorvo, alors qu'il commande une section antichars en appui du 1er BLE, le lieutenant Germain est blessé en dirigeant le tir des mitrailleuses lourdes de sa section pour continuer à appuyer le bataillon qui attaque le long du Liri.

    Evacué sur Naples, il est décoré de la Croix de la Libération par le général de Gaulle en Italie fin juin 1944.

    Il participe au débarquement de Provence en août 1944 et à la libération de Toulon, de la vallée du Rhône et de Lyon. Il prend part ensuite aux campagne des Vosges, d'Alsace et termine la guerre dans le sud des Alpes, au massif de l'Authion.

    Appelé comme aide de camp auprès du général Koenig commandant les forces françaises d'occupation en Allemagne, le lieutenant Hubert Germain est démobilisé en 1946.

    Attaché de direction dans une entreprise de produits chimiques, il est élu maire de Saint-Chéron (Essonne) en 1953, mandat qu'il conserve jusqu'en 1965.

    Chargé de mission au cabinet de Pierre Messmer, ministre des Armées, de 1960 à 1962 puis, de nouveau, en 1967 et 1968.

    Elu député de Paris en 1962, il sera réélu en 1968 puis en mars 1973. Président de l'amicale parlementaire "Présence et Action du Gaullisme" (1969-1972) Hubert Germain est vice-président du groupe UDR à l'Assemblée nationale (1971-1972).

    De 1972 à 1974 Hubert Germain est ministre des PTT puis ministre chargé des relations avec le Parlement (mars-mai 1974).

    Il fut également Président de la société française de télédistribution de 1975 à 1982.

    Hubert Germain est membre du Conseil de l'Ordre de la Libération depuis décembre 2010.

    • Grand Croix de la Légion d'Honneur
    • Compagnon de la Libération - décret du 20 novembre 1944
    • Croix de Guerre 39/45 avec palmes
    • Médaille de la Résistance avec rosette
    • Membre de l'Ordre de l'Empire britannique
    • Grand Croix de l'Ordre de Malte
    Titulaire de plusieurs décorations étrangères

     

    La Fondation B.M.24 Obenheim se joint à sa famille et souhaite à Hubert Germain un très heureux anniversaire et encore de nombreux jours heureux au milieu des siens.

     

    Fondation B.M.24 Obenheim       

    * Grand jour pour Hubert Germain, Compagnon de la Libération qui rejoint le cercle très restreint des centenaires

     

     

     


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          * Page souvenir -  Georges  Laouénon de la 13e   DBLE - croix de la Libération - Compagnon de la Libération              * Page souvenir -  Georges  Laouénon de la 13e   DBLE - croix de la Libération - Compagnon de la Libération
     

    Georges Laouénon

     * Page souvenir -  Georges  Laouénon de la 13e   DBLE - croix de la Libération - Compagnon de la Libération
    Né le 11 août 1920 - St pierre quilbignon (29200 FINISTERE FRANCE)
    Décédé le 12 septembre 1987 - Toulon (83000 VAR FRANCE)
    Compagnon de la Libération par décret du 18 Janvier 1946
    13ème DBLE
     
    Biographie

    Fils d'un officier marinier, Georges Laouénan est né le 11 août 1920 à Saint-Pierre-Quilbignon (Finistère).

    Se trouvant en classe de préparation aux grandes écoles en juin 1940, il refuse la défaite et s'évade de France sur le Meknès, en partant de Brest le 18 juin 1940. Débarqué à Southampton le lendemain, il s'engage dans les Forces françaises libres le 1er juillet 1940.

    Affecté au 1er Bataillon de Chasseurs, il suit avec succès, à partir de novembre 1940, le cours d'aspirant à Camberley avant de rejoindre en décembre 1941 la 1ère Brigade française libre du général Koenig au Moyen-Orient.

    Affecté à la 13e Demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE) comme chef de section de mitrailleuses au 1er Bataillon, il participe dès lors à tous les combats de son unité (Libye, Tunisie, Italie et France).

    En Italie, Georges Laouénan est cité à l'ordre du corps d'armée pour avoir entraîné, du 21 au 24 mai 1944, malgré les pertes subies, sa section de mitrailleuses en avant sous le feu de l'ennemi .

    Pendant la campagne de France, le 5 novembre 1944, sur le front des Vosges, lors de l'attaque du col de la Chevestray, il contribue puissamment par sa maîtrise dans le commandement de sa section à redresser la situation très périlleuse dans laquelle se trouve la compagnie de voltigeurs qu'il est chargé d'appuyer. Au cours de cette action, Georges Laouénan fait l'admiration de tous, fauchant les rangs ennemis par les tirs meurtriers de ses pièces, malgré les tirs de mortier ajustés sur sa section.

    Le 13 janvier 1945, lors de la sortie de Rossfeld, la colonne dont il fait partie venant d'être accrochée par des armes automatiques ennemies sur un terrain découvert, sans souci du danger, il fait mettre ses mitrailleuses en batterie et neutralise les résistances ennemies. Pris à partie par des Panzerfaust qui font de gros ravages dans son unité, il maintient chacun à son poste dans des conditions devenues terribles et quoique violemment commotionné lui même par l'éclatement d'un obus. Il permet ainsi par son esprit de dévouement et de sacrifice à la colonne de passer.

    Le 23 janvier 1945, l'infanterie ennemie contre attaquant violemment avec des chars pour reprendre le village d'Illhausern conquis dans l'après-midi par le bataillon, Georges Laouénan défend superbement la partie nord est du village. Il se poste constamment aux endroits les plus exposés et fait en outre plusieurs prisonniers dont un officier.

    En avril 1945, lieutenant, il prend le commandement de la compagnie de mitrailleuse du 1er Bataillon de la 13e DBLE et la mène au feu lors des combats dans les Alpes en avril et mai 1945.

    Après la guerre Georges Laouénan poursuit ensuite sa carrière militaire. En mars 1946 il débarque en Indochine avant d'être affecté en octobre 1947 au Maroc.

    Promu capitaine en 1948, il sert successivement à Madagascar puis en métropole au 151e RIMa.

    Promu au grade de chef de bataillon en 1959, Georges Laouénan sert à l'Ecole d'application du Génie à Angers en qualité de professeur d'infanterie puis au 2e REI en Algérie.

    Promu lieutenant-colonel en 1968, il est affecté au 94e RIMa et termine sa carrière avec le grade de colonel.

    Georges Laouénan est décédé le 12 septembre 1987 à Toulon. Il a été inhumé au Cimetière central de Toulon.

    Officier de la légion d'honneur  *
    Compagnon de la Libération - décret du 18 janvier 1946  *
    Croix de guerre 39/45 (3 citations)  *
    Croix des TOE (2 citations)  *
    Croix de la Valeur Militaire (1 citation)   *
    Médaille Coloniale avec agrafes "Libye", "Tunisie", "Extrême-Orient"  *
    Croix du Combattant Volontaire 39/45  *
    Croix du Combattant Volontaire de la Résistance  *
    Officier du Nicham Iftikar  *
     
     

    * Page souvenir -  Georges  Laouénon de la 13e   DBLE - croix de la Libération - Compagnon de la Libération

    Monument aux morts du cimetière central

    (Photo ville de Toulon)

     

    Fondation B.M.24 Obenheim     

    * Page souvenir -  Georges  Laouénon de la 13e   DBLE - croix de la Libération - Compagnon de la Libération

     

     

     

     

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  • Inauguration 'une stèle en l'honneur du capitaine JOURDIER, compagnon de la Libération (1er Spahis marocains)

    Le mardi 30 juin, un détachement de spahis, déployés en opération au Sud-Liban, a commémoré le 80e anniversaire du ralliement des spahis marocains à la France Libre.
    Sur les hauteurs du Jourdain (appelée « Hasbani » au Liban), au niveau de l’ex- frontière libano-palestinienne, le 1er régiment de spahis, unité Compagnon de la Libération, a inauguré une stèle commémorative en l’honneur du capitaine Jourdier, Compagnon de la Libération.
    Ils étaient une cinquantaine de spahis à se réunir autour de cette stèle commémorative pour rendre hommage, avec admiration, à l’acte fondateur du capitaine Jourdier en 1940. (Facebook Ordre de la Libération)
     
     
     
    Article du Dauphiné Lien
    Dans le cadre de l’opération Daman, près de 700 militaires français et une compagnie d’infanterie finlandaise contribuent à la force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) en armant une partie de son état-major et la Force Commander réserve de l’opération. Cette unité de réserve et d’intervention réalise ses missions sur l’ensemble de la zone du Sud-Liban en étroite coopération avec les forces armées libanaises.  (Photos Armée de terre)

    La cérémonie a commencé par l’évocation du choix du capitaine Jourdier. En juin 1940, la France signait l’armistice avec l’Allemagne. À cette même date au Liban, le capitaine Jourdier, à la tête du 1er escadron du 1er régiment de spahis marocains, a refusé d’accepter cette défaite et a décidé, avec 72 de ses hommes, de rejoindre les troupes britanniques en Palestine.

    Inauguration 'une stèle en l'honneur du capitaine JOURDIER, compagnon de la Libération (1er Spahis marocains)

    Comment les spahis prirent-ils leur décision ?

    80 ans plus tard, après avoir remis quatre médailles de la défense nationale à des spahis méritants, le colonel Charles-Emmanuel Daviet, chef de corps, s’est interrogé : « Aujourd’hui encore, on est saisi d’admiration devant l’audace et la clairvoyance de ce geste fondateur. Comment les spahis prirent-ils leur décision ? Est-ce l’instinct, l’éducation ou l’inconscience qui les poussèrent à refuser la défaite ? L’essentiel est que demeure vivace l’élan qui jaillit du plus profond d’eux-mêmes. » En 1940, à la suite du capitaine Jourdier, les spahis ont reconstitué le 1er régiment de marche des spahis marocains et participé à toutes les campagnes de la France libre, du Soudan à l’Érythrée, de la Libye à la Tunisie, avant de débarquer en Normandie en 1944…

    Le 1er régiment de marche de spahis marocains recevra la croix de la Libération le 23 août 1945 à Fontainebleau.

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    • Histoire de l'Escadron Jourdier (Blog DFL) Lien
    • Biographie de Paul Jourdier Ordre de la Libération
    • Paul Jourdier a été honoré en 2016 à Nevers (Blog DFL) Lien
    • Parcours de Michel Abalan, Compagnon de la Libération des Spahis (Blog DFL) Lien
     

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