• Le saviez-vous ?

    L’Uruguay fut le premier pays latino-américain à reconnaître la France libre et le gouvernement légitime du Général de Gaulle.

    " À l’annonce de l’entrée des nazis à Paris, le 14 Juin 1940, les étudiants de Montevideo exprimèrent leur douleur par une manifestation particulièrement émouvante.
    Les cours cessèrent sur-le-champ, les étudiants, d’ordinaire si bruyants, se répandirent dans les rues en groupes compacts et silencieux. Mais soudain, de cette masse mouvante qui avançait sans bruit, un cri jaillit : « Francia… Francia… », cri inlassablement répété durant toute la traversée de la ville, comme un cri de douleur, mais aussi de foi et d’espérance, en cette France, à laquelle de tout temps le peuple uruguayen s’est senti attaché.
     
    Aussi, dès l'Appel du général de Gaulle, quelques jours plus tard, un vaste mouvement d’opinion se développa, qui aboutit, le 15 août 1940,  à la constitution du « Comité franco-uruguayen pour la France Libre » sous la présidence du docteur Maxime Halty, né en Uruguay de père français et de mère uruguayenne. Professeur à la faculté de médecine de Montevideo, il avait fait un stage à Paris, à l’hôpital Saint-Louis.
    Ce Comité était plein de vitalité et, dès le 16 octobre 1940, il adressait à Londres, au général de Gaulle, un premier versement de 100 livres sterling. En 1942, le docteur Halty était remplacé à la présidence du Comité par M. Maurice Demolin.
    L’action du Comité se manifesta dans l’ensemble du pays, au travers des comités locaux, créés petit à petit et qui s’élevèrent à 32, la plupart étant présidés par des Uruguayens.
    De nombreuses sociétés franco-uruguayennes existant antérieurement apportèrent leur soutien au Comité central et complétèrent son action dans le domaine qui leur était propre : Comité des Dames, Anciens Combattants, Amigos de Francia, etc.
    L’équivalent de 42.500 dollars fut envoyé à Londres de 1940 à 1944, tandis que des collectes spéciales recueillirent des fonds importants pour venir en aide aux prisonniers de guerre ; acheter des couvertures de laine pour les hôpitaux de France après la Libération.
    Comme la plupart des Comités de l’étranger, celui de Montevideo assura ses frais de propagande, la mise en route de ses volontaires, le versement des allocations à leurs familles, les envois de vêtements et de chaussures aux réfugiés, et également les frais d’un cours de français à la radio : ce qui dans l’ensemble représente un effort financier de plus de 120.000 dollars.
    Mais ce qu’aucune statistique ne peut rendre, c’est la force de l’affection que l’Uruguay a gardée pour la France dans ses heures d’épreuve. Elle trouva son expression la plus grandiose dans les manifestations qui accompagnèrent à Montevideo la nouvelle de la libération de Paris, sur l’initiative de nombreuses sociétés amies de la France Libre, dont Amigos de Francia.
    Alors que le représentant de la France était porté en triomphe, un immense cortège, exultant de joie parcourait les artères de la ville aux cris de « Vive la France… ». En tête du cortège, et entouré de plusieurs membres du gouvernement, marchait le président de la République : Son Excellence M. Juan J. Amezaga".
    (Extrait de la Revue de la France Libre, n° 126, juin 1960)
     

    Voyage en Uruguay du général de Gaulle en 1964

    Au cours de ce voyage, le général de Gaulle eut l'occasion de remercier les étudiants uruguayens qui avaient été les premiers dans le monde, le 14 juin 1940, à manifester contre l’occupation de Paris.

    Il rendit également hommage aux combattants et aux résistants uruguayens s’étant battus pour la France au cours de la Seconde guerre mondiale :  Quatre-vingt-huit volontaires s’engagèrent pour servir dans les F.F.L. et plusieurs d’entre eux combattirent à Bir-Hakeim dans les bataillons de la Légion étrangère.

    Parmi  les "orientales", se trouvait Domingo LOPEZ, né le 9 octobre 1917, caporal de la 13 DBLE, Ancien de Bir Hakeim.

    * Le saviez-vous ? La solidarité des Uruguayens avec la France Libre

    Domingo LOPEZ (CP : Laurent Laloup)

    En septembre 1941, il quitte l'Uruguay à bord du Northumberland pour gagner l'Angleterre... Il ne rentrera dans son pays qu'en septembre 1945.

    Il est cité dans cet article de journal consacré au retour des Uruguayens dans leur pays  : 

    * Trésor d'Archives : les mémoires d'un uruguayen de la 13 DBLE dans la France Libre

    Source : Laurent Laloup

    Blandine Bongrand Saint Hillier a pu se procurer voici quelques années les mémoires dactylographiées de Domingo LOPEZ,  intitulées "Survivant de Bir Hakeim".

    Nous en avions publié quelques extraits dans les  articles-étapes  sur  la Libération de la France .

    A partir de la semaine prochaine, en hommage aux "Orientales", nous diffuserons en plusieurs épisodes l'intégralité de ce  récit inédit (125 pages) qui constitue par ailleurs un inestimable témoignage d'un soldat de la "13".

     

    * Le saviez-vous ? La solidarité des Uruguayens avec la France Libre

     Couverture des Mémoires de Domingo LOPEZ

     Alors, à très bientôt !


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  • De Blandine Bongrand , via la page Facebook de Jean-Yves LEBOT  " le Finistere dans la guerre - 39 -45 - devoir de memoire "

     

     

    * Décès du résistant et Fusilier Marin

     

    Alain ANSQUER, né à Esquibien le 4 février 1923, vient de décéder à l'hôpital de Quimper. Il était le dernier combattant capiste du RFM (Régiment des fusiliers marins).

    Après avoir fait l'école des mousses à 15 ans, il s'engage dans la Résistance intérieure en 1940 et rejoint la Haute-Vienne, la Corrèze, puis Limoges. En tentant de rallier les Français libres, il est fait prisonnier. Il s'évade et s'embarque à Malaga pour Casablanca. Il traverse alors l'Afrique du Nord, du Maroc jusqu'en Tunisie ; caché, avec plus de 299 volontaires, sous les bâches des chars embossés sur des camions plateaux.

    À Metline, il signe en novembre 1943 son engagement au 1e r RFM. Il débarque à Naples et participe en Italie à de nombreux affrontements avec les Allemands. Le 16 août 1944, il débarque sur la plage de Cavalaire en Provence et participe aux combats de la vallée du Rhône et de la frontière italienne, jusqu'à la Libération.

     Le comité du souvenir par la voix d'Adrien Kerloch lui rend hommage ; « Kenavo, Lanig ! Mission accomplie ! ».

     

    © Le Télégramme 

    Nota : Alain Ansquer a servi aux 2e et 4e escadrons du 1er RFM.

     

    * Décès du résistant et Fusilier Marin

     

     


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  • Suite à  la disparition de Brigitte PEFFERKORN, l'équipe du Blog a décidé que le meilleur hommage qu'elle puisse  lui rendre était de poursuivre son activité de mémoire sur le blog Chemins DFL... 

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    Article proposé par Etienne JACHEET, délégué 45 de la Fondation de la France Libre

     

    Des Officiers Français prisonniers de guerre devenus « Français Libres »

    De Brookwood en Angleterre à Gross-Born (Borne Sulinowo) en Pologne

     

         Du 10 au 17 septembre 2017, ma femme et moi avons eu la chance de participer au voyage dans les pas des marins des « Forces Navales Françaises Libres » (FNFL) basés en Grande Bretagne durant la seconde guerre mondiale. Ce séjour était organisé par Michel Bouchi-Lamontagne, nouveau délégué de la Fondation de la France Libre au souvenir des marins de la France Libre, entouré par une équipe d’enfants de marins FNFL comme Michel lui-même. Je suis délégué de la Fondation pour le département du Loiret.

    Lors de la visite au carré militaire français de la nécropole militaire de Brookwood, nous avons découvert les carrés militaires de combattants britanniques et du Commonwealth, et également les carrés militaires de combattants belges, tchèques et polonais.

    L’un des participants, Jacques Omnès, bouleversé comme tous les participants, a écrit un très beau poème qu’il nous a lu le dernier jour, lors de notre retour vers l’aéroport de Londres, le 17 septembre.

    Le 21 septembre, je partais en Pologne pour y conduire des enfants de six officiers français prisonniers de guerre, comme le fut mon père, au sein des Oflag IID puis IIB. J’ai organisé ce nième séjour dans ce pays dans le cadre de l’Amicale de l’Oflag IID-IIB-XXIB, créée par nos pères dès leur retour, dont je suis le secrétaire général.

    Cette Amicale a été la continuation du « Centre d’Entraide » créé au camp pendant la captivité.

    Dans cet Oflag IID de Gross-Born furent détenus de futurs Français Libres, dont certains ont été nommés, après leur engagement, Compagnons de la Libération (CL). Ils ont réussi à s’en évader et reprirent ensuite le combat dans différentes unités de la France Libre :

    -       Un premier trio s’évade le 31 Janvier 1941, composé de :

    Pierre BILLOTTE (CL) (2ème DB puis 10ème DI),

    Jean de PERSON (12ème régiment de cuirassiers de la 2ème DB tué le 15 avril 1945 au cours des combats de la poche de Royan aux côtés du général LECLERC, lui-même indemne),

    Jean RICHEMOND (FFL). 

     

    -       Un deuxième trio s’évade le 28 Mars 1941, composé de :

    Jacques BRANET (CL) (501e de la 2ème DB),

    Alain de BOISSIEU (CL) ((501e RCC de la 2ème DB),

    Aloïs KLEIN (BM 11 de la 1ère DFL).

     

    -       Jean-Louis CREMIEUX-BRILHAC (chef du service de diffusion clandestine de la France Libre),

    Raymond MEYER (CL) (501e RCC de la 2ème DB),

    René MILLET (CL) (1er BFM de la 1ère DFL).

    Tous trois étaient aspirants lors de leur arrivée à l’Oflag IID et, ce grade n’étant pas reconnu par les allemands comme un grade d’officier, ils furent transférés au Stalag IIB d’Hammerstein d’où ils purent s’évader vers l’union soviétique et rejoindre les six premiers officiers cités ci-dessus. Après le déclenchement de l’opération « barbarossa », avec 177 autres français échappés vers l’union soviétique depuis différents camps en Allemagne, ces neuf évadés rejoignirent l’Ecosse sur le bateau anglais « Empress of Canada » venu les chercher à Arkhangelsk.

     

     

    -       Antonin BETBEZE (CL) (2e RCP), a été également prisonnier de cet Oflag IID avant de réussir son évasion depuis le stalag de Landeck où il avait été transféré.

     

     Pendant notre séjour en Pologne, une cérémonie a eu lieu le 26 septembre au cours de laquelle nous avons remis au musée de l’oflag IID de Borne Sulinowo (Gross-Born), différents objets de la part de familles de prisonniers de cet Oflag. (Photos ci-dessous 

     

     

    Un groupe de prisonniers de l’Oflag IID de Gross-Born, (dont mon père, Bernard Jacheet, 1er à gauche au dernier rang, pour lequel j’ai remis, ce 26 septembre 2017, sa reproduction de la Santa Maria de Christophe Colomb – photo ci-dessus)

     

    Pendant mon intervention, j’ai expliqué à mes amis polonais que j’étais quelques jours plus tôt en Grande Bretagne où j’avais eu plusieurs occasions de penser aux combattants de leur pays.

     

    Je leur avais préparé un montage de diapositives comprenant des photos et films de quelques secondes du carré polonais du cimetière de Brookwood. 

     

     

     

     

     

     

     

     

    A la fin du passage des photos et films du carré polonais de Brookwood, mon amie Gabriela Smolij, professeur de français à la retraite, a lu le bouleversant poème de Jacques Omnès, qu’elle avait préalablement traduit en polonais avec l’accord de Jacques, sur le carré français de la nécropole de Brookwood.

    Ce poème rend implicitement hommage à tous les combattants qui sont ensevelis dans cette nécropole, sans notion particulière de nationalité puisqu’alors tous ces héros étaient alliés pour abattre le nazisme.

    Le voici en français :

     

    Les ombres de Brookwood

    Cimetière militaire de Brookwood - Carré français

     

    Dans le bruissement des feuilles agitées par le vent

    nous avions déposé les gerbes,

    rendu « Aux morts » l’hommage de notre silence,

    chanté la Marseillaise.

     

    Je cheminais, pensif,

    le long d’un alignement de petites croix blanches.

    Croix anonymes dans le soleil déjà déclinant,

    mais dont la lumière encore éblouissante

    masquait les inscriptions.

     

    Mais voici que mon ombre,

    projetée sur les croix,

    dévoilait sur chacune

    une date et… un nom.

     

    Ainsi, mon ombre qui passait,

    nos ombres qui passaient,

    réveillaient-elles

    les ombres endormies des combattants de la Liberté,

    comme si, un à un, ils répondaient : « Présent ! »

     

    Nous sommes des ombres de passage,

    unies aux ombres du passé,

    encore tellement présentes,

    par nos valeurs d’humanité.

     

    Dans le silence de Brookwood,

    mais aussi à Greenock,

    à Dundee,

    à Spean Bridge

    et à Cowes,

    ces ombres nous parlent encore.

    et pour toujours…

     

    Jacques Omnès

    (écrit au cours du voyage mémoriel en Grande-Bretagne,

    Organisé par la Fondation de la France Libre du 10 au 17 septembre 2017)

     

    Voici le texte de ce poème traduit en polonais par Gabriela SMOLIJ, habitante de Choszczno, (Arnswalde durant la seconde guerre mondiale, ville où se situait l’Oflag IIB) :

    Cienie z Brookwood

    Cmentarz wojenny w Brookwood - Kwatera francuska

     

    W szeleście liści poruszanych wiatrem,

    złożyliśmy wiązanki kwiatów,

    i, z naszego milczenia, hołd „ poległym”,

    zaśpiewaliśmy Marsyliankę.

     

    Szedłem zamyślony

    wzdłuż rzędu białych krzyży.

    Anonimowych krzyży w zachodzącym słońcu,

    którego światło, wciąż jeszcze oślepiające,

    maskowało napisy.

     

    Lecz oto nagle,

    mój cień rzucony na krzyże,

    odsłonił na każdym z nich

    datę i….nazwisko.

    Tak oto, mój cień,

    nasze cienie,

    zbudziły śpiące cienie bojowników o Wolność,

    jak gdyby odpowiadali, jeden po drugim : « Obecny ! »

    Jesteśmy przechodzącymi cieniami,

    złączonymi z cieniami przeszłości,

    wciąż tak obecnymi,

    poprzez nasze ludzkie wartości.

     

    W ciszy Brookwood,

    lecz także w Greenock,

    w Dundee,

    w Spean Bridge,

    i w Cowes,

    te cienie wciąż jeszcze do nas  przemawiają.

    I tak już na zawsze…

     

    Jacques Omnès

    (napisano podczas podróży pamięci do Wielkiej Brytanii,

    zorganizowanej przez Fundację Wolnej Francji, od 10 do 17 września 2017)

     

     

    L’émotion ressentie à la lecture du poème de Jacques par tous les présents, polonais comme français, a été vive et s’est traduite par de longs applaudissements.

     

    Dans ce montage figuraient également des photos des trois plaques en hommage au destroyer Błyskawica, (« Eclair » en polonais - ce nom se prononce phonétiquement « Bouskawitsa »), découvertes dans le port de Cowes (île de Wight).

    Je me suis aperçu, dès que j’ai prononcé le nom de ce bateau, que tous les polonais présents connaissaient son existence…

    Ce destroyer a été le seul point de défense antiaérien à pourvoir défendre le port de Cowes bombardé les 4 et 5 Mai 1942 par l’aviation allemande.

     

     

    Conseil municipal de Cowes
    Cette plaque commémore le 50ème anniversaire
    du bombardement de Cowes les 4 et 5 mai 1942
    durant lesquels les Officiers et l'équipage du bateau polonais
    "l'ORP Błyskawica"
    ont bravement défendu la ville et ont été les acteurs braves
    en réduisant le nombre de victimes
    et ont sauvé une grande partie de la ville de Cowes
    d'une importante destruction.

     

    Deux autres plaques commémorent les 60ème et 75ème anniversaires du bombardement de Cowes et de l’action du Błyskawica. 

     

     

     

    Equipe d’entretien d’un canon anti-aérien du destroyer Błyskawica - 12 Septembre 1940

    (wikipédia). 

     

     

    Mes fonctions de délégué du Loiret de la Fondation de la France Libre et de secrétaire général de l’Amicale de l’Oflag IID-IIB-XXIB trouvent dans ces différents lieux, en Grande Bretagne et en Pologne, des points communs liés à ces héros de la France Libre, prisonniers ayant séjourné ou s’étant évadés de ces Oflag IID et/ou IIB ou d’autres camps où ils avaient été transférés.

     

                                                                                                             

    Etienne JACHEET

     

    Bibliographie :

    -       Pierre BILLOTTE – « Le Temps des armes » - PLON

    -       Alain de BOISSIEU – « Pour Combattre avec De Gaulle » - PLON

    -  Jacques BRANET – « L’Escadron – carnets d’un cavalier » - FLAMMARION

     

    Sites internet :

    -       www.oflags.fr  

    -       http://www.ordredelaliberation.fr/

    -       http://jedeperson.free.fr/


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    * La Fondation BM 24-Obenheim et ses amis sont en deuil

    Notre grande amie Brigitte PEFFERKORN, directrice de la Fondation BM 24-Obenheim vient de nous  quitter brutalement hier, 7 novembre 2017. 

    Brigitte a consacré toute son énergie et tout  son temps, depuis deux décennies, pour que le village d'Obenheim garde vivante la mémoire du Bataillon de Marche 24 FFL. Les Anciens du BM 24 et leurs descendants se sont retrouvés fidèlement au rendez-vous annuel organisé par la Fondation BM24-Obenheim, et nous étions heureux à la perspective de nous y retrouver en 2018.

    En 2014, Brigitte a permis  la création de ce blog pour que quelques passionnés puissent  y partager  la mémoire de la 1ère DFL et de la France Libre .

    Elle s'est investie dans le  projet initial, "Villes et Villages Libres avec la 1ère DFL", et n'a cessé depuis de suivre, d'alimenter et de mettre son cercle d'amis en relation autour de ce site.

    L'audience du Blog était sa plus grande récompense. Dans son dernier message, le 2 novembre, elle m'écrivait : "nous allons franchir le seuil des 150 000 visites !".

    Tous ses amis et amies sont unis pour lui dire ici notre affection, notre admiration, et certains d'entre nous seront à Obenheim demain pour soutenir son époux Emile, sa famille, et lui faire nos adieux. 

    Merci Brigitte pour  la belle personne que tu étais pour nous tous, et pour tout ce que tu as accompli.

    F. R.

    * La Fondation BM 24-Obenheim et ses amis sont en deuil


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    * Soutenir l'Association Nationale des ANCIENS DU 1er rama (RA FFL)

    Le  Bulletin n° 7 de novembre 2007 édité par l'Association Nationale des Anciens du 1er RaMA vient d'être adressé à ses adhérents.

    Nous vous proposons de prendre connaissance de son éditorial et de soutenir l'action de mémoire de cette association.

    Devoir de mémoire et devoir d’exemplarité

    La lecture de ce bulletin de liaison d'octobre 2017 m'inspire quelques réflexions. Il met en exergue trois journées de Mémoire : la journée du soldat d'outre-mer au Moulin de Laffaux pour le 100e anniversaire des combats des 5 et 6 mai 1917, le 75e anniversaire des terribles combats de Bir Hakeim et les cérémonies de Bazeilles, le haut lieu de mémoire des Troupes de Marine.

    De 1870 à 1942 nos soldats partageaient les mêmes valeurs fondamentales, forgées autour de valeurs communes de défense de la Patrie et de sens du devoir. Le souvenir de leurs sacrifices n'a de sens que dans l'avenir en lequel ils inscrivaient leur action au péril de leur vie, un avenir fondé sur la liberté, cette liberté qu’ils nous ont transmise en héritage et que nous devons défendre aujourd'hui.

    Certes, la menace a changé et elle s’exerce désormais sous des formes très différentes de celles des 19e et 20e siècles. Pour autant, face à cette menace plus diffuse sinon sournoise qui s'exprime par des actes lâches nos soldats s’engagent toujours pour ces mêmes valeurs. Tous, après une formation exigeante, sont commis dans des situations complexes, souvent difficiles, au sein de missions très diversifiées, de Sentinelle à Barkhane, parfois, eux aussi, au péril de leur vie.

    C'est là que nos associations d'Anciens prennent tout leur sens, dans le soutien qu'elles peuvent apporter aux plus jeunes par leurs témoignages, par l’exemple qu’ils donnent, par leur présence, par le dialogue établi : participation aux cérémonies, adhésion aux associations, exemplarité dans la vie quotidienne. A titre d’exemple, le rapprochement avec les Anciens du 11e RAMa emporte mon soutien. De plus, ce prestigieux régiment, fils du 1er, conserve exceptionnellement notre Etendard dans l’attente de jours meilleurs où, espérons-le, le 1er RAMa retrouvera sa place dans l'ordre de bataille !

    Alors, soyez nombreux, Anciens du 1er à rejoindre les rangs de notre association ! Ensemble, notre action sera plus forte.

     

    GénéraL (2S) Dominique GERARD VIE

     

    PAGE FACEBOOK ANA1er RaMA 

     

     


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