• En Décembre 1944, la DFL, à l'issue des combats dans les Vosges, est appelée sur le Front de l'Atlantique. Mais il ne s'agira que d'un aller-retour éclair car  il lui sera demandé de rejoindre le front d'Alsace de toute urgence.

    Ces photographies de très belle qualité sont rares :  si le passage de la DFL à Guéret (Creuse) en décembre 1944 est parfois évoqué dans les mémoires de certains combattants, il ne s'agit pas d'une étape majeure dans son parcours.

    Cependant , plusieurs unités de la DFL sont ici présentes : le RFM, le BIMP, le 22e BMNA (?) ...

    C'est à Simon Militaria que nous devons d'avoir publié ces clichés sur la Page Facebook 1ère Division Française Libre LIEN

    Nous en sommes en attente de connaître la source de ces clichés.

    Si certains visages vous parlent, merci de nous proposer une identification... 

     

    * TRESORS D'ARCHIVES  : photographies de  la 1ère DFL à Guéret (décembre 1944)

    * TRESORS D'ARCHIVES  : photographies de  la 1ère DFL à Guéret (décembre 1944)

    On reconnait l'insigne du Bataillon d'Infanterie de Marine (BIM)

    devenu le BIMP après Bir Hakeim

    * TRESORS D'ARCHIVES  : photographies de  la 1ère DFL à Guéret (décembre 1944)

    Soldat du 22e BMNA (?)

     

    FUSILIERS MARINS DU 1er RFM

    * TRESORS D'ARCHIVES  : photographies de  la 1ère DFL à Guéret (décembre 1944)

    * TRESORS D'ARCHIVES  : photographies de  la 1ère DFL à Guéret (décembre 1944)

    * TRESORS D'ARCHIVES  : photographies de  la 1ère DFL à Guéret (décembre 1944)

    * TRESORS D'ARCHIVES  : photographies de  la 1ère DFL à Guéret (décembre 1944)

    * TRESORS D'ARCHIVES  : photographies de  la 1ère DFL à Guéret (décembre 1944)

    * TRESORS D'ARCHIVES  : photographies de  la 1ère DFL à Guéret (décembre 1944)

    * TRESORS D'ARCHIVES  : photographies de  la 1ère DFL à Guéret (décembre 1944)

     

    * TRESORS D'ARCHIVES  : photographies de  la 1ère DFL à Guéret (décembre 1944)

     


    votre commentaire
  • "La contribution française à la campagne du désert occidental de 1942 - Quand le militaire sert d'abord le politique..."

    Après une mise en contexte de la campagne de Libye, cette conférence du Lieutenant-colonel Rémy Porte ( qui date de 2013) , évoque largement la Résistance de Bir Hakeim et l' utilisation politique qui en fut faite par les Britanniques et le général de Gaulle.

    Qui est Rémy Porte ? (notice wikipédia)

     Entré en service dans l’arme des transmissions en 1981 ; à l’issue de son temps de commandement (1988-1991), il rejoint son école d’arme (Montargis, puis Cesson-Sévigné), où il sert comme instructeur puis chef de cabinet

    Passé dans le corps des officiers experts en 1997, il commande de 1998 à 2001 l’École militaire du corps technique et administratif à Coëtquidan.

    Affecté au Service historique de l’armée de terre (devenu Service historique de la Défense en 2005), il est successivement adjoint, puis chef de la division Études et Recherche jusqu’en 2007.

    Après avoir servi comme chef de bureau Relations extérieures et internationales auprès du général délégué aux réserves de l’armée de terre entre 2007 et 2010, il est de 2010 à 2013 chef du bureau Recherche de la division Retour d’expérience au Centre de doctrine d’emploi des forces. 

    Depuis novembre 2015, il est officier référent 'Histoire' pour l'armée de Terre, chargé de l'animation du réseau des historiens militaires et de la mise en œuvre de la politique 'Histoire' dans son armée d'appartenance. 

    ***************************************************************************************************

    Quelques commentaires sur la partie "Bir Hakeim"

    Les pertes : Rémy Porte avance le chiffre de 981 pertes lors de la sortie de Bir Hakeim... Nous aurions aimé en connaître les sources.

    Le manque de planification de la Sortie

    "C'est là qu'il y a le plus à critiquer" relève Rémy Porte. A partir du différent entre le Capitaine Gravier et le Général Koenig sur la Sortie, il semble généraliser et globaliser en pointant un défaut général de planification - par manque de compétences des cadres - de Koenig (Capitaine en 40, général de brigade en 1941...) et de son état-major, dans la conception de la Sortie.

    Dans les faits, nous pensons que la faiblesse de la préparation technique de la Sortie tient essentiellement à la transmission trop tardive de l'ordre de déminer et d'élargir le couloir de sortie, qui ne laissa pas le temps au Capitaine Gravier et aux hommes du Génie d'opérer convenablement. Ce défaut de transmission, dans le cadre global de la préparation de la Sortie, aura des conséquences indéniables sur les difficultés d'exfiltrer les + 3000 hommes et véhicules de la Brigade, et sans doute sur ses pertes. Mais ceci remet-il en cause la planfication générale du dispositif de Sortie ?

    "On ne critique pas Bir Hakeim"

    Au motif que de nombreux acteurs de la Bataille sont devenus célèbres, Rémy Porte avance, en parlant au présent, que "l'on ne critique pas Bir Hakeim". Il confirme plus loin : "On ne critique pas Bir Hakeim et on ne critique pas Koenig". C'est péremptoire, au risque de laisser penser que les historiens aujourd'hui occultent certaines vérités. D'autres remarques - comme la "malhonnêteté" du chiffre total des effectifs de la Brigade (les hommes n'étant pas tous à des postes de combat ) mettent tout autant mal à l'aise.

    Sans revenir sur l'ostracisme réel que subit le lieutenant- colonel Henri Gravier au cours de sa carrière militaire après la guerre, notons que son livre "La vérité sur Bir Hakeim" est paru en 1990. S'il l'a été, le sujet n'est plus tabou aujourd'hui. Ni les critiques sur les Mémoires de Koenig qui contiennent des erreurs manifestes (sans parler d'autres erreurs comme celle d'avoir envoyé la DFL se battre à l'Authion au Printemps 1945).

    Ces petites remarques tout à fait personnelles n'épuisent bien sur pas l'intérêt de cette conférence et des différents aspects qu'elle aborde.

    Elles me semblaient néanmoins nécessaires pour accompagner son écoute, tant le ton adopté par le conférencier et la personne qui mène le débat (qui hésite entre le MEPRIS et l'admiration pour les bricolages de la Brigade), semblent parfois surprenants (et régrigérants) de condescendance.

    Et puisque le terme de "Victoire" de la BFL semble encore et toujours faire inlassablement débat (la conférence évoque même le mot "défaite"), j'aimerais, en conclusion citer l'historien François Broche :

    « A propos de Bir Hakeim, les historiens militaires parlent parfois d’ « exploit » ou de « fait d’armes ». Il faut en finir avec cette frilosité ! Lorsqu’une brigade de 3 700 hommes tient en échec une armée de 35 000 soldats et l’empêche de poursuivre une offensive décisive pour l’issue d’une guerre, entraînant du même coup son échec final, cela s’appelle une victoire".


    1 commentaire
  • Sujet proposé par Jean-Yves Lebot sur Le Finistère dans la guerre

    Deux registres petit format et un classeur noir ont été versés en 2000 aux Archives nationales parmi les kilomètres d'archives produites par la Sous-direction des Naturalisations. Sur les deux registres aux armes du roi d'Angleterre Georges VI figure une estampille du service juridique des Forces françaises libres.

    En feuilletant ces deux documents, on découvre 462 notices manuscrites consignant l'intention de certaines personnes, surtout des femmes, de devenir françaises le plus souvent par mariage avec un Français généralement combattant de la France libre.

    Sébastien Albertelli et Sylvie Poinsot 

     

    * Les registres de la France Libre

    Au détour des pages, la demande établie par Leslie Bickwell, première épouse de Romain KACEW (GARY).


    votre commentaire
  • Courrier reçu de Monsieur Alain Banach

    Pour toute commande : contacter alain.banach@wanadoo.fr

     

    Au mois de novembre 2014, je vous annonçais la préparation d’un ouvrage sur la période 1939-1945. Aujourd’hui c’est chose faite, il est enfin en vente dans les kiosques et autres grandes surface. Il a pour titre ‘’Ronchamp et Environs 1940-1945 Témoignages’’.

     

    C’est le général  Jean-François Audoyer qui a bien voulu me faire la préface.

    Je vous joins sa préface pour simple information et deux photos des couvertures.

     

    Le contenu de mon ouvrage :  ci-dessous  la partie avant-propos..

     

    AVANT-PROPOS

    « Le 16 juin 1940 les ronchampois font connaissance du premier acte de guerre avec le bombardement de la salle des fêtes par un présumé avion italien. Le 18, les premiers éléments de la Wehrmacht arrivent à Ronchamp. C’est le début d’une cohabitation forcée qui va durer plus de quatre longues années. Quelques temps plus tard des colonnes de soldats français prisonniers traversent la cité à destination de l’Allemagne ou de l’Autriche. Ils seront plus de 1.800.000 à être internés dans les ‘’Stalags’’ ou ‘’Oflags’’. Le décret du 10 mars 1940 fixe les conditions d'établissement des cartes de rationnement et la date du recensement afin que chaque personne soit classée dans une des catégories prévues. Ce rationnement se généralise progressivement jusqu’à l’automne 1941 et durera jusqu’en 1949. Les habitants doivent apprendre à gérer le quotidien particulièrement difficile. La nourriture était avant tout  une préoccupation essentielle ; pour survivre, il fallait se débrouiller. C’était moins difficile dans les communes rurales comme Ronchamp où la majorité des habitants possède un petit jardin potager, élève de la volaille, des lapins, des chèvres, des porcs où une vache.

    Dès leur arrivée, les Allemands installent la Kommandantur dans le ‘’Château Frossard’’ ; c’est une grande maison de maitre inoccupée, appartenant à Ludovic Oscar Frossard. Plus tard la Feldgendarmerie établit ses quartiers dans le ‘’Château Clerget’’ ; c’est une autre maison de maitre à l’entrée ouest de Ronchamp près de l’usine Canet. En 1942 est institué le service du travail obligatoire (S.T.O.) mais les réfractaires seront très nombreux à refuser de partir travailler en Allemagne et entreront dans la clandestinité et dans la Résistance. C’est également à cette époque que les autorités allemandes réquisitionnent des civils pour travailler pour eux. Dans l’arsenal répressif du régime hitlérien figurent les lois anti-juives où l’administration française ne fait que se mettre au service de l’Allemagne nazie dès octobre 1940. À partir de 1943, le vent tourne pour l'Allemagne avec les défaites à Stalingrad, en Afrique et le débarquement allié en Sicile. Les actes de la Résistance sont de plus en plus nombreux et les représailles de plus en plus féroces. Le couvre-feu est imposé par les autorités allemandes et il n’est pas aisé de se déplacer sauf pour les personnes disposant d’un laisser-passer (Ausweis), délivré par la Kommandantur.

    Le 6 juin 1944 la plus grande armada de tous les temps débarque  sur les côtes normandes. Cette grande nouvelle donne l’espoir d’une libération prochaine aux ronchampois. Le 15 août, une autre armada débarque sur les côtes provençales dont l’Armée B du général de Lattre de Tassigny. Un mois plus tard les troupes françaises sont aux portes de Ronchamp. Les 2 et 3 octobre Ronchamp est libéré de la présence allemande mais les habitants devront attendre quelques temps sous les bombardements. Á la mi-octobre, une grande partie de la population est évacuée, surtout les habitants proches de la ligne de front. Pour certains, le retour à la maison ne se fera qu’au printemps 1945.

    Les opérations militaires sont bien connues  et racontées par des historiens, des acteurs de cette épopée ou tout simplement par les journaux de marche des unités. Dans cet ouvrage j’ai simplement voulu donner un aperçu des combats en tenant compte des unités engagées simultanément dans la conquête d’un objectif et pour avoir une vision plus globale des opérations. Cet ouvrage est aussi l’occasion de rappeler que sont les troupes françaises qui ont libéré Ronchamp et ses environs. Les troupes américaines de la 3e DI, venant de Besançon, ont libéré Lure le 16 septembre avant de s’engager dans la bataille des Vosges. La 1re Division Française Libre du général Diego Brosset a livré de violents combats pour la libération des villages de notre secteur avec l’appui d’unités de la 1re DB du Général Touzet du Vigier, du 1er Bataillon de Choc et des compagnies FFI du Bataillon du Charollais. Du 25 septembre à début octobre la 1re DFL comptera près de 300 morts et plus de 700 blessés.

    Des habitants se souviennent encore de tous ces évènements qui ont profondément marqué leur jeunesse. Un témoin nous dévoile comment deux ronchampois ont pu quitter la colonne de soldats français prisonniers en juin 1940. Le témoignage de quelques-uns nous fait revivre la vie sous l’occupation, la réquisition et les bombardements. Certains bravaient les autorités allemandes au mépris du danger, d’autres ont mis leur vie en jeu dans des actes de résistance. Nous apprendrons comment un couple âgé, de confession juive, a été sauvé des griffes nazies par deux ronchampois qui auraient pu porter le titre de « Juste parmi les nations ». Nous suivrons pas à pas le parcours d’un jeune homme de 17 ans, raflé le 11 octobre 1944 pour  travailler en Allemagne. Nous ferons connaissance d’une dame qui s’est souvenue du nom d’un soldat calédonien, hébergé par ses parents à proximité de la ligne de front en octobre 1944. Nous découvrirons la fin tragique d’un jeune soldat, le jour où il voit son rêve se réaliser. Des témoignages permettent d’apporter des précisions sur certains évènements et pour d’autres ce sont des vérités historiques enfin rétablies. »

     

    Bonne lecture.

    Bonne fête de fin d’année.

    Alain Banach

     

     PRÉFACE

    Comme Alain Banach, l’auteur de ce livre, j’appartiens à la génération de l’immédiate après-guerre, et n’ai pas connu ce conflit dramatique. C’est la raison pour laquelle, j’éprouve aussi un grand intérêt pour mieux le comprendre de l’intérieur. Celui-ci-ci fut marqué à ses débuts par la défaite de 1940, et fut suivi pendant plus de quatre ans par l’Occupation, ô combien douloureuse, de la plus grande partie de notre territoire. Heureusement la flamme patriotique ne fut jamais complètement éteinte et l’esprit de Résistance animé par des hommes courageux et visionnaires finit par l’emporter, en rassemblant le plus grand nombre d’hommes et de femmes qui se redressèrent tant à l’extérieur qu’à l’intérieur du pays. Ils n’avaient qu’un seul but, celui d’effacer l’affront, et de rendre à la France son honneur, par le combat et les armes, non seulement en châtiant l’ennemi, mais également en éradiquant son idéologie diabolique. Nous n’oublierons jamais qu’aux côtés de nos alliés, cette longue marche vers une Liberté retrouvée, eut également un lourd tribut, celui du sang versé.

    Au moment où les derniers témoins du conflit, le plus meurtrier de l’Histoire disparaissent, il était important qu’en complément du travail des historiens, une part fut  également accordée aux acteurs et aux témoins qui étaient au cœur des évènements. C’est à cette œuvre que notre ami ronchampois, Alain Banach s’est rigoureusement et passionnément attaché. Il nous fait revivre cette longue période de l’Occupation qui va nous conduire jusqu’aux combats menés par l’Armée d’Afrique du Général de Lattre, renforcée par les unités issues de la Résistance, qui libèrent Ronchamp et cette région des Vosges Comtoises. Ainsi, s’appuyant sur de nombreux témoignages, il fait raconter la vie dans ce pays placé sous la botte allemande ; un territoire que l’adversaire avait inclus dans la « zone interdite » dès juin 1940, en raison de sa situation frontalière. La population y était majoritairement d’origine ouvrière, paysanne et patriote, elle n’avait pas d’autres choix que de survivre au mieux, et de subir cette cohabitation forcée avec l’ennemi. Ses habitants y subirent également les représailles, les exactions et les destructions de l’occupant, ainsi que de nombreux sévices qui allaient s’accentuer au moment où l’Armée Allemande se repliait, puis allait se ressaisir pour défendre fermement la ligne des Vosges, en incluant Ronchamp et ses environs au cœur de la bataille. Cette bataille dura plusieurs jours avant que Ronchamp soit libérée, tout en restant située sur la ligne de front pendant une longue période, tant la percée française fut longue et difficile.

    Si les témoignages de soldats, de résistants et de civils, nous attachent principalement à Ronchamp et sa région, Alain Banach, tient également à exprimer sa reconnaissance et son admiration pour l’Armée d’Afrique devenue la 1ère Armée Française. Une marque de gratitude que nous partageons avec lui, envers ses chefs et ses soldats venus d’Afrique, voire de plus loin encore, ainsi que des provinces libérées. L’auteur tient à souligner encore, que cette Armée Française fut pratiquement le seul acteur de cette phase « pré-vosgienne » de la Libération caractérisée par « un automne fait de pluie et de sang ». Il nous rappelle également que cette Armée débarqua en Provence le 15 aout 1944 et se retrouva un mois plus tard, après une chevauchée fulgurante, aux portes des Vosges. Toutefois, elle était en limite de potentiel logistique et humain pour affronter un adversaire redevenu redoutable à l’approche de son territoire national. A l’aide de photos, d’organigrammes, d’iconographie et de cartes, l’auteur nous présente aussi les choix tactiques et manœuvriers de cette reconquête, dont l’objectif politique et stratégique était de libérer l’Alsace et d’atteindre le Rhin. A cet effet, le choix tactique du moment consistait à faire porter l’effort principal sur Belfort, en faisant diversion sur les Vosges, tout en plaçant Ronchamp au cœur de l’enjeu. Quelques mois plus tard, au prix d’autres pertes en vies humaines, cet objectif était atteint. La 1ère Armée Française avait libéré un tiers du territoire national, atteint le Rhin puis le Danube, pour s’arrêter enfin aux portes de l’Autriche, pour cause d’armistice et de capitulation ennemie.

    Pour ma part, ayant eu l’honneur en son temps, de commander le CNEC/1er Régiment de Choc et en tant que vice-président de l’AABC/1er Régiment de Choc, je reste très attaché à la mémoire et à l’histoire du Bataillon de Choc, dont l’épopée au prix du sang versé, a conduit ses chasseurs au combat, de la Corse jusqu’en Autriche, en passant par l’Ile d’Elbe, la Provence et Toulon, par Grenoble, puis Dijon, Ronchamp, Servance, le Haut du Tôt, la Haute Alsace, et la Forêt Noire. Nous ne pouvons qu’être reconnaissants à Alain Banach d’avoir aussi évoqué le rôle de cette unité spéciale et d’élite dans les combats de Ronchamp et des Vosges. Aux côtés du Bataillon de Choc, d’autres unités « Choc et Commando » ont rejoint la 1ère Armée pour participer à la Libération, elles vont former en 1945, le 1er Régiment de Choc, ce sont les Commando de France et d’Afrique, instruits en Afrique du Nord, puis les Commandos de Provence, de Cluny et de Janson de Sailly, venus de la Résistance.

    Merci encore à l’auteur de nous avoir fait revivre cette séquence de la dernière guerre dans l’Est de la France, car elle participe à notre devoir de mémoire.

    Général (2S) Jean-François Audoyer

     


    3 commentaires
  • * Bonnes fêtes de fin d'année à tous... avec la "Promesse de l'aube" qui sort ce 20 décembre !

     

    LIBERATION : Une «Promesse» bien tenue
    CRITIQUE Adaptant le roman de Gary, Eric Barbier met en scène avec verve une relation mère-fils interprétée par Charlotte Gainsbourg et Pierre Niney.

     

    * Bonnes fêtes de fin d'année à tous... avec la "Promesse de l'aube" qui sort ce 20 décembre !

     

     


    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique