• * Page souvenir - Pierre CECILLON - Ancien de la 1ère DFL

      

    Pierre CECILLON

    * Page souvenir - Pierre CECILLON - Ancien de la 1ère DFL

    il y a 8 ans, le 26/03/12, mon grand père nous quittait.

                                                                                              ( Jérémie Cecillon )

     

    HOMMAGE DE SON PETIT-FILS JÉRÉMIE

    Comme beaucoup de jeunes de son age à cette année 1944, Pierre est intégré aux chantiers de jeunesse de Bourg en Bresse de février à juin 1944. Dès sa sortie, et malgré la réticence de sa famille, il brûle de rejoindre l’armée pour participer à la fin de la guerre.

    L’arrivée de la 1e Division Française Libre à Lyon en septembre 1944 sera l’occasion pour lui de rejoindre l’armée. Il a alors 20 ans.

    Il est intégré à la première compagnie du Bataillon de Marche n°24. Dès lors et sans aucune formation militaire, il participe avec son bataillon à la bataille de Vosges contre des troupes allemandes aguerries. Les escarmouches et les prises de villages se succèdent, les pertes sont lourdes, les hommes connaissent alors la pluie, la boue, la peur. Pierre n’est dans l’armée que depuis 2 mois. En décembre 1944 une courte pause leur est accordée en Gironde mais le Bataillon de Marche 24 est rappelé d’urgence en Alsace le jour de Noël pour faire face à la contre attaque allemande sur Strasbourg.

    Après la pluie et la boue des Vosges, ce sera la neige et le froid polaire de l’Alsace de cet hiver 1944-1945.

    Stationné à Obenheim, le Bataillon à pour mission de défendre sa position sans reculer. C’est avec son groupe de combat, aux abords du canal du Rhône au Rhin, que Pierre est l’un des premiers à prendre contact avec les troupes allemandes et leurs terribles chars Tigre.

    * Page souvenir - Pierre CECILLON - Ancien de la 1ère DFL

    La mairie d'Obenheim après les combats

    La bataille d'Obenheim - Historique 

    Rapidement encerclés, la nourriture et les munitions viennent à manquer. Pierre et ses camarades n’ont que leurs fusils à opposer aux chars, mais ils résistent ! Ils résistent plusieurs jours, quand les munitions sont épuisées, le combat continue à la baïonnette dans chaque maison de village. Finalement écrasé sous le nombre, Pierre, comme les autres survivants du bataillon, est fait prisonnier jusqu’à la fin de la Guerre.

    Pour ces faits d’armes, son abnégation au combat, et l’exemple qu’il suscita chez ses camarades, Pierre recevra la croix de Guerre et la médaille militaire.

    Cette volonté de ne jamais abandonner, d’aller jusqu’au bout de ce qu’il entreprenait l’anima non seulement durant tout le temps qu’il passa sous les drapeaux, mais également pour tout le restant de sa vie.


      ( Jérémie Cecillon )


    Biographie militaire de Pierre Cecillon

    Documents 1ERE DFL

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    *  22 Avril 1924 

    26 mars 2012

     

     Fondation B.m.24 Obenheim   

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    * Page souvenir - Hommage à  Benjamin Josset - Force Française Libre

     

    Benjamin Josset 

    * Page souvenir - Hommage à  Benjamin Josset - Force Française Libre

     (Photo SMLH)

    Article du site "La société des membres de la Légion d'Honneur" 

    Né le 4 septembre 1924 en Syrie, dans le territoire français des Alaouites alors sous mandat français, Benjamin JOSSET rejoint l'Argentine avec ses parents.

    Ils habitent la ville de San Miguel de Tucumán, au pied de la cordillère des Andes, là même où en 1816 les congressistes argentins ont proclamé l'indépendance des Provinces Unies de l'Amérique du Sud et l'éviction définitive de l'Espagne de ces régions.

    Ce 14 juin 1940, Benjamin Josset a 16 ans. Comme tous les soirs après les cours au collège technique, il effectue un crochet par le journal local « La Gaceta » qui affiche sur ses panneaux les dernières nouvelles du front européen. «Les troupes allemandes sont entrées dans Paris.»

    La petite foule est frappée de stupeur. Bercé dans la légende des personnages des poèmes épiques latino-américains et dans «l'idéal français», Benjamin est, lui, assommé, désespéré.

    Le 4 juillet 1940, il apprend qu'un « Comité de Gaulle pour la Libération de la France » a été créé à Buenos Aires. Il entre en contact avec ce comité et signe son engagement le 28 août 1940.

    En octobre, il rejoint Buenos Aires après avoir laissé un mot à ses parents :
    « Je pars pour libérer la France », il embarque clandestinement sur un navire britannique pour rallier les Forces françaises libres (FFL) en Angleterre. Les mers grouillent de sous-marins ennemis. Son périple le conduit vers les îles du Cap-Vert, les Bahamas, la Nouvelle-Ecosse, Terre-Neuve, les côtes islandaises.

    A son arrivée en Angleterre, en décembre 1940 le lieutenant Ratard, qui commande la 2e compagnie de chars, recherche des hommes pour armer son unité.

    Benjamin Josset se porte volontaire dans une langue bizarre mélangeant des mots de consonance espagnole et des mots de breton que le jeune volontaire, pensant apprendre le français, vient d'apprendre auprès de ses compagnons de chambrée tous bretons !

    Il est affecté aux transmissions car il avait acquis lorsqu'il était en Argentine une formation de radiotélégraphiste morse.

    Mais qu'importe le langage, avec son unité il rejoint l'Afrique puis intègre à sa création à Brazzaville la 2e Division Blindée du général Leclerc. Il est alors affecté comme radio-chargeur sur le « Friedland ». Avec ce char, il participe aux combats de Normandie et entre à Paris dans la soirée du 25 août 1944 après avoir subi une panne qui le retarde quelque peu au moment des combats pour libérer la capitale.

    Ce Paris occupé, ce mythe brisé, qui l'a arraché à la pampa. Paris dans lequel il pénètre enfin aux commandes de son char, par la Porte d'Italie, vers minuit.

    «C'était, dit-il, le bonheur du rêve accompli mêlé au désespoir d'avoir vu tant de camarades tombés durant la bataille de Normandie.
    Oui, il y avait beaucoup de monde dans les rues.
    Oui, les gens jetaient fleurs et baisers et le bourdon de Notre Dame annonçant à tous la libération résonne encore dans ma tête »

    Le 30 août, il est désigné pour prendre les fonctions de chef du char
    « Auerstredt ». Avec son engin, il participera à tous les engagements de la 2e compagnie dans les Vosges et en Alsace, notamment aux combats de Grussenheim, les 27 et 28 janvier 1945, où elle sera particulièrement éprouvée.

    * Page souvenir - Hommage à  Benjamin Josset - Force Française Libre

    (Photo SMLH)


    À la mi-avril, Leclerc obtient du commandement américain la participation de sa division aux opérations en Allemagne

    La 2e DB pénètre le 4 mai au soir dans Berchtesgaden. Le drapeau français est hissé sur la demeure favorite d'Hitler au Berghof. L'épopée de la 2e DB se termine dans ce lieu symbolique.


    La division, regroupée non loin de Dachau, découvre l'horreur des camps de concentration " Rien n'approche cette abomination. Il faut que le monde sache et n'oublie jamais. " et participe à l'aide aux déportés.
    Benjamin Josset sera démobilisé au cours de l'été 1945.

    Lorsqu'il évoque cette épopée, il éprouve des sentiments mêlés de liesse et de tristesse. Victoires et morts de ses compagnons d'armes. Dachau où il va retrouver des «hommes suppliciés et mourants qui râlaient "on a gagné, on a gagné».

    «La guerre c'est d'abord une odeur particulière: celle des chars et de la chair qui brûlent. On voudrait payer, expier l'honneur d'avoir survécu.»

    Et puis bien entendu, l'inoubliable souvenir de la libération de Paris. Basé sur le parvis de l'Hôtel de Ville, Benjamin Josset passe une semaine à sillonner les points chauds de la capitale, il est présent lorsque De Gaulle descend les Champs-Élysées.

    C'est là qu'il fait connaissance d'un homme en fauteuil roulant qui s'approche de son char.
    Quatre mois plus tard, aux portes de Strasbourg, Benjamin reçoit une longue lettre de cet homme qui aimerait le revoir et l'invite à Paris.

    Après la guerre, Benjamin se rend à son invitation, retrouve l'homme au fauteuil roulant et se fiance avec la fille de son hôte. Il repart alors en Argentine où il reste près d'un an avant de rejoindre définitivement la France et de l'épouser.

    Après la guerre, Benjamin JOSSET intègre l’Association des Anciens de la Division Leclerc au siège de laquelle il occupera longtemps des fonctions importantes comme bénévole. Il restera jusqu’à ses dernières heures un de nos membres au sein de l’Association des Anciens du 501e RCC bien que ne pouvant plus participer aux cérémonies et réunions. Jusqu’à son décès, il n’aura cessé d’incarner l'« Esprit Leclerc ».

    Monsieur Benjamin Josset a été nommé chevalier de la Légion d'Honneur par décret du 24 novembre 1984 il a été promu Officier de la Légion d'Honneur par décret du 11 juillet 1997.

     

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    Benjamin JOSSET, FFL, ancien de la 2e compagnie de chars,
    est décédé le 14 août 2017. Benjamin repose à Villenauxe-la-Grande (10370).

     

    Fondation B.M.24 Obenheim      

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    * Donnez moi des nouvelles de la Fondation BM 24 Obenheim  Gérard Grandfond

     

    Lettre d'un fils de vétéran du BM 24
    aux enfants des combattants du BM 24

     

    * Lettre d'un fils de vétéran du BM 24 aux enfants des combattants du BM 24.

                                              Gérard Grandfond

    Je viens de passer à Obenheim et Kogenheim un merveilleux weekend parmi quelques vétérans, de moins en moins nombreux hélas, du fait de l’éloignement, de la maladie et des décès.

    J’ai fait mon premier voyage en Alsace pour y emmener mon père qui était le plus ancien vivant de l’unité en 1991 et j’ai été très ému en voyant ce dernier tomber dans les bras de « Moustique » Amédée Saulnier et de Lucien Papillon  qui étaient sous ses ordres pendant la guerre.

    J’ai assisté depuis aux assemblées générales, aux distributions des prix offerts aux enfants de l’école. Pour sauvegarder la légalité de la Fondation je suis devenu vérificateur aux comptes.. Ces comptes sont tenus par la très compétente et dévouée Brigitte Pefferkorn, une enfant d’Obenheim.

    * Lettre d'un fils de vétéran du BM 24 aux enfants des combattants du BM 24.

                                                    Brigitte

                                              *  22 juin 1950
                                           + 7 Novembre 2017

    Tout au long de ces années, j’ai trouvé auprès de nos anciens qualité de rapports rare, convivialité et amitié. Ils m’ont accepté parmi eux et après le décès de mon père m’ont considéré comme un des leurs. J’en suis honoré et les en remercie.

    Je les respecte et les admire car je sais leur sacrifice, je sais la souffrance dont certains portent encore les séquelles. Ils ont ravivé en moi le sens des mots « Honneur » et « Liberté », «  Courage » et « Patrie ». Exemple à suivre.

    Mais comme je l’ai écrit plus haut, leurs rangs s’éclaircissent et c’est là, si vous le pouvez que votre rôle peut commencer pour que l’avenir de la Fondation B.M. 24 reste serein. Plusieurs possibilités s’offrent à vous :

    -  Comment me direz vous ? Tout d’abord en adhérant à la Fondation (10 euros/an)

    -  Ensuite, si vous êtes courageux, venez à Obenheim. Pour ma part, je viens de Perpignan (1000 km) et je suis toujours étonné par la qualité de l’accueil dans cette belle région.

    -  Certains anciens viendraient, mais redoutent le trajet. Amenez-les avec vous. Il y a de très bons hôtels où l’on se sent chez soi et il y a aussi……la cuisine alsacienne.

    Pour cela, il vous faudra sacrifier un week-end et peut être prendre sur vos congés pour effectuer ce voyage, mais il faut au moins vivre ces rares instants, une fois. Moi, ça fait dix huit fois.

    Et quelle belle récompense de voir le sourire des anciens, de leurs épouses car elles sont là, elles aussi. Il est impressionnant le recueillement de ces soldats devant la stèle d’Obenheim et devant les tombes des camarades « Morts pour la France ». Mort pour nous en fait.

    Nous commémorerons, les 10 et 11 janvier 2010 le 65e anniversaire de la Bataille d’Obenheim. Il serait bon de donner à ces journées un  éclat particulier et quel bonheur ce serait de compter certains d’entre vous parmi nous.

    On parle beaucoup de la libération de Strasbourg, mais c’est le sacrifice du B.M.24, de cette poignée de héros qui ont permis que la capitale de l’Alsace soit libre et de hâter la fin de la guerre. Nous leur devons de marcher la tête haute.

    Vaincus, mais couverts de gloire, ils ont connu le Stalag. D’autres ont rougi le sol alsacien de leur sang et certains reposent à tout jamais en Alsace.

    Voilà pourquoi il faut que la Fondation B.M. 24 vive et perdure. Nous devons préparer aujourd’hui son avenir. Pour le 60e anniversaire, mes deux fils étaient là. Mon petit-fils n’a pu venir, sinon c’était trois générations qui étaient présentes.

    Votre adhésion ou votre visite seront les garants de la continuité de notre action où le maître-mot est « Mémoire ». Pour que jamais ne s’éteigne cette belle amitié et que jamais ne  tombe dans l’oubli ce haut fait de l’histoire  qui a été mis en vers par l’académicien Maurice Druon « Obenheim, nom à jamais illustre dans l’Histoire de l’Alsace». Honorons nos pères comme ils le méritent. Je vous salue enfant de Héros et vous donne rendez-vous à Obenheim.

     

    Grandfond Gérard, 

    fils de vétéran du B.M.24, vérificateur aux comptes de la Fondation B.M.24 - Obenheim


    Fondation B.M.24 Obenheim     

    * Lettre d'un fils de vétéran du BM 24 aux enfants des combattants du BM 24.

     

     

     

     

     

     

     


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    * Hommage à un Français Libre - Gustave Joseph Petrus Monier


    Gustave Joseph Petrus Monier

     

    Point de départ vers la France Libre : Moyen Orient

    Engagement dans la France Libre : Liban en juillet 1941

    Affectation principale : Terre DFL - Moyen Orient / genie

    Grade atteint pendant la guerre : lieutenant

    Ce qu'a su faire, pour la France, la 1ère Division française Libre, Ce qu'elle a su faire par le cœur, le corps, les armes, de ceux qui en étaient, Ce qu'elle a su faire avec ses Chefs, KOENIG, BROSSET, GARBAY, ses officiers et ses soldats, C'est un des plus beaux morceaux de notre grande Histoire, C'est un rocher que les vagues du temps ne pourront détruire jamais. C'est, pour toujours, un défi lancé à ceux qui doutent de la France.

    Charles De Gaulle - 27 février 1946


    * Hommage à un Français Libre - Gustave Joseph Petrus Monier

     

     

    * 3 aout 1918  à Ha-Tinh, Viet Nam

    +  3 juin 2009

     

    Souvenirs de Maurice Gilles sur la campagne d'italie

    Après un court voyage maritime, sans histoires, de Bône à Naples (sur le S/S Durban Castle) nous voilà à quai à Napoli... Nous y sommes le 21 avril 1944 à 17h00... Et il pleut très fort... Ce qui nous fait regretter notre beau soleil tunisien et les orangeraies merveilleuses d'Hammamet...
    J'appartiens à la 1" compagnie du Génie, sous les ordres du capitaine Riou et commande la 3e section (la 1ère section est commandée par le sous-lieutenant MONIER et la 2e par le sous-lieutenant Dufour)...
    À 21 h 00 ce 21.04.1944, notre compagnie se dirige vers Albanova et le reste de notre bataillon (1" bataillon du Génie) commandé par le chef de bataillon Tissier dans la région d'Aversa où se rassemblent les autres unités de la 1™ Division française libre sous les ordres de notre général Brosset... La 1ère DFL a un effectif global de 18 347 hommes à la veille des opérations que l'on devine proches.
    Peu à peu notre division s'intègre dans le dispositif du CEF déjà en place (2e DIM, 3e DIA, 4' DMM) sous les ordres du général Juin..."

     

     

     

    Fondation B.M.24 Obenheim     

    * Hommage à un Français Libre - Gustave Joseph Petrus Monier

     

     

     


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  • AU 
    CINÉMA

     

    * 2020 - l'année commémorative de Charles de Gaulle.

     

     Mai 1940. La guerre s’intensifie, l’armée française s’effondre, les Allemands seront bientôt à Paris. La panique gagne le gouvernement qui envisage d’accepter la défaite. Un homme, Charles de Gaulle, fraîchement promu général, veut infléchir le cours de l’Histoire. Sa femme, Yvonne de Gaulle, est son premier soutien, mais très vite les évènements les séparent. Yvonne et ses enfants se lancent sur les routes de l’exode. Charles rejoint Londres. Il veut faire entendre une autre voix : celle de la Résistance.

     

     

      

    Dans un ciel si noir, on va rallumer les étoiles. Celles du Général… Une voie lactée pour le Grand Charles (de Gaulle). D'abord le 130e anniversaire de sa naissance, puis le 50e de sa mort, et encore le 80e de l'appel du 18 juin

    Et puis "Le" film, car on n'a pas osé en tourner jusqu'ici, un premier long métrage simplement et audacieusement intitulé De Gaulle

     

    Après les nombreux films documentaires sur de Gaulle ou les semi-fictions montrant le héros, souvent de dos ou de profil, jouer un morceau de sa partition historique, tous pleins de talents mais serrant partiellement et de trop près le fil des événements, Gabriel Le Bomin nous offre aujourd’hui une fiction vraisemblable sur "De Gaulle". Enfin ! On disait la tentative impossible. De Gaulle n’est pas Churchill. Il n’a pas la même posture romantique, faite de rugosité, de creux et de fureurs, qui permettent de mettre en scène un homme ne faisant pas que l’Histoire. Avec son regard de braise sombre mais lointain, le visage marmoréen "tel qu’en lui-même enfin l’éternité le change", sa silhouette hiératique imposante et immobile, de Gaulle est une statue qui parait tenir son existence en dehors du personnage. C’est beau mais loin de nos pauvres vies !

     

    * 2020 - l'année commémorative de Charles de Gaulle.


    Projection du film

    De Gaulle

    cinéma historique avec Héritages
    Demain, à 19:50 · Mk2 Odéon (côté St Michel) · Paris
     
    Héritages organise son deuxième cinéma historique. Et quoi de mieux pour parfaire ses connaissances historiques que le film événement “De Gaulle” ? De la seconde guerre mondiale à la guerre d’Algérie, Charles de Gaulle a marqué l’histoire de la France. Incarné par Lambert Wilson à l’écran, ce grand homme vous attend !
     

    Héritages

    Public · Organisé par

     Héritages
     
    * 2020 - l'année commémorative de Charles de Gaulle.
     
     
     
     
     
     
    Fondation B.M.24 Obenheim       

    * 2020 - l'année commémorative de Charles de Gaulle.

     
     
     
     
     
     
     

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