•  Document du journaliste Jacques Ligier qui à suivi pendant quelques jours le BM 21 de la DFL
    lors des combats en Franche-Comté

     

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    * DANS LES PAS DES FORCES FRANÇAISE LIBRES Jacques Ligier

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    * DANS LES PAS DES FORCES FRANÇAISES LIBRES Jacques Ligier

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     Fondation B.M.24  Obenheim     

    * DANS LES PAS DES FORCES FRANÇAISE LIBRES Jacques Ligier


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    * Cérémonies à la mémoire des soldats de la 1ère DFL morts pour la libération de Dolleren en novembre 1944.

                                Vue sur le village de Dolleren

    ...Le 20 novembre, avant la dernière randonnée en jeep qui devait lui coûter la vie, le général Brosset adressait à ses troupes le message suivant :

    "Aux officiers sous-officiers, légionnaires, matelots, sapeurs et soldats de la 1e DFL, la droite de la Ie Armée française vient d’atteindre le Rhin au sud de Mulhouse Comme en Italie, comme à Toulon les boches n’ont pas pu se rétablir sur leurs lignes de défense au nom pompeux. Dans les jours qui suivront, on compte sur vous les plus vieilles et les plus jeunes troupes de la nouvelle armée française, pour enlever Giromagny atteindre le Rhin au nord de Mulhouse".

    Giromagny était libérée le 22.

    Le Ballon d’Alsace occupé le 25 en fin de journée, la 1e DFL s’emparait de Dolleren et de Rougemont ouvrait aux chars une route qui ne pouvait malheureusement être empruntée par eux. Pendant une semaine encore. la division décapitée devait progresser coûte que coûte. Au début de décembre. au bout d’une avancée de 35 km plus de 1 500 des siens avaient été mis hors de combat...

    * Cérémonies à la mémoire des soldats de la 1ère DFL morts pour la libération de Dolleren en novembre 1944.

    * Cérémonies à la mémoire des soldats de la 1ère DFL morts pour la libération de Dolleren en novembre 1944.

    Cérémonies à la mémoire des soldats de la 1ère DFL morts pour la
    libération de Dolleren les 23, 24 et 25 novembre 1944

     

    * Cérémonies à la mémoire des soldats de la 1ère DFL morts pour la libération de Dolleren en novembre 1944.

    * Cérémonies à la mémoire des soldats de la 1ère DFL morts pour la libération de Dolleren en novembre 1944.

    Défilé de la victoire

    * Cérémonies à la mémoire des soldats de la 1ère DFL morts pour la libération de Dolleren en novembre 1944.

     la France Libre en action en Libye

    * Cérémonies à la mémoire des soldats de la 1ère DFL morts pour la libération de Dolleren en novembre 1944.
     1ère section  - B.M.11
    Chef de section adjudant Cruciani

     

    * Cérémonies à la mémoire des soldats de la 1ère DFL morts pour la libération de Dolleren en novembre 1944.

    * Cérémonies à la mémoire des soldats de la 1ère DFL morts pour la libération de Dolleren en novembre 1944.

    P C  1ère section sur les bords du Rhin à Rhinau.

    * Cérémonies à la mémoire des soldats de la 1ère DFL morts pour la libération de Dolleren en novembre 1944.

    * Cérémonies à la mémoire des soldats de la 1ère DFL morts pour la libération de Dolleren en novembre 1944.

    Bord du Rhin, fin janvier 1945
    Adjudant Cruciani et soldat Lougin

    ( Archives : René Bausseron)

     


    Fondation B.M.24 Obenheim   

    * Cérémonies à la mémoire des soldats de la 1ère DFL morts pour la libération de Dolleren en novembre 1944.


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  • Lors de la remise de la croix du combattant.

    * Trésors d'Archives - Remise de la croix du combattant à trois anciens de la 1ère DFL.

    * Trésors d'Archives - Remise de la croix du combattant à trois anciens de la 1ère DFL.

    * Trésors d'Archives - Remise de la croix du combattant à trois anciens de la 1ère DFL.

    * Trésors d'Archives - Remise de la croix du combattant
    (Photo du journal le Rethellois)


    De gauche à droite :

    Stéphane Jesierski - 13è D.B (demi brigade de la légion étrangère)
    René Martel - B.M. 21
    Clovis Douchet - B.M. 24

    * Trésors d'Archives - Remise de la croix du combattant

    De gauche à droite :

    Stéphane Jesierski - 13è D.B
    Clovis Douchet - B.M. 24
    René Martel - B.M. 21

    * Trésors d'Archives - Remise de la croix du combattant

    De gauche à droite :

    Stéphane Jesierski - 13è D.B
    Clovis Douchet - B.M. 24
    René Martel - B.M. 21

    * Trésors d'Archives - Remise de la croix du combattant à trois anciens de la 1ère DFL.

     

    Fondation B.M.24 Obenheim   

    * Trésors d'Archives - Remise de la croix du combattant à trois anciens

     


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  • L’ordre de la Libération a la grande tristesse de nous faire part de la disparition du colonel (h) Fred Moore, chancelier d’honneur de l’ordre de la Libération, survenue dans la nuit du 16 au 17 septembre 2017, à l’Institution nationale des Invalides. 


    Le général de division (2S) Christian Baptiste, délégué national, et monsieur Dominique Salvert, maire de l’Ile-de-Sein et co-président du conseil national des communes « compagnon de la Libération »,

    vous informent que les honneurs militaires funèbres seront rendus au colonel (h) Fred Moore, chancelier d’honneur de l’ordre de la Libération,

     

    le vendredi 22 septembre 2017 à 16h30  

    dans la cour d’honneur de l’Hôtel national des Invalides.

    * Décès du colonel Fred Moore, Compagnon de la Libération
    (Photo - 14/05/2014 / © AFP - F. Fife)

     

    Français libre de la première heure, Fred Moore quitte la France depuis Brest pour rallier l’Angleterre dès le 19 juin 1940. Il participe ensuite à l’épopée africaine de la France libre à Dakar, en Afrique du Nord et au Levant au sein d’une unité de spahis marocains. Le lieutenant Fred Moore débarque en Normandie le 2 août 1944 avec la 2ème division blindée du général Leclerc. Le 25 août 1944, lors de la libération de Paris, il prend une part active à la prise de l'Ecole Militaire. Par la suite, dans les Vosges, en Alsace, sur le front de La Rochelle et enfin en Allemagne, il participe jusqu’en mai 1945 à tous les combats. Il est nommé compagnon de la Libération en novembre 1945 avant de rejoindre la vie civile.

    Fred Moore avait un profond attachement à l’institution militaire à travers, notamment, son engagement dans la réserve qui lui a valu le grade le plus élevé de colonel honoraire.

    Son implication au sein du conseil de l’ordre de la Libération aboutit à sa nomination de chancelier en 2011, puis de premier délégué national du conseil national des communes « compagnon de la Libération » en novembre 2012.

    Fred Moore ayant demandé à être déchargé de ses fonctions, le général de division (2S) Christian Baptiste lui succède, comme délégué national, en janvier 2017. Fred Moore est alors nommé chancelier d’honneur le 4 mai 2017.
    Il reste aujourd’hui 10 compagnons de la Libération vivants.

     

    * Décès du colonel Fred Moore, Compagnon de la Libération

    (Photo Ordre de la Libération)

    GRCA
    1er Régiment de Marche de Spahis Marocains

    La biographie complète de Fred Moore : 
    http://www.ordredelaliberation.fr/…/les-comp…/680/fred-moore


    Fred Moore est né le 8 avril 1920 à Brest. Son père, ancien officier de la Royal Navy, naturalisé français en 1926, est commerçant à Amiens dès 1921.

    Après ses études au Lycée d'Amiens, Fred Moore entre à l'Ecole Nationale d'Optique à Morez dans le Jura.

    Trop jeune pour être mobilisé, il s'engage comme volontaire en mai 1940 au titre du Bataillon de l'Air n° 117 stationné à Chartres, mais ne peut rejoindre son unité.

    Il rejoint Brest où ses parents et son frère se réfugient après avoir évacué Amiens. Refusant la défaite, le 19 juin 1940, il quitte la France en bateau à voile en compagnie de son jeune frère et, de Bretagne, atteint l'Angleterre où, le 1er juillet 1940, il s'engage dans les Forces Françaises Libres au titre des Forces Aériennes Françaises Libres (FAFL).

    Titulaire de son permis de conduire depuis 1938, il est, pour cette raison, finalement affecté à la 1ère Compagnie du Train avant de prendre part à l'expédition de Dakar en septembre 1940.

    Désigné pour suivre, en décembre 1940, les cours d'élève aspirant au camp Colonna d'Ornano à Brazzaville, il est nommé aspirant le 14 juillet 1941 et dirigé sur Beyrouth pour servir aux troupes du Levant.

    Le 1er septembre 1941, il est affecté chez les Spahis Marocains, comme chef du 2ème Peloton du 1er Escadron du Groupe de Reconnaissance de Corps d'Armée (GRCA) à Damas, où il s'entraîne en vue de participer à la campagne de Libye.

    En avril 1942, il passe en Egypte avec son unité qui devient bientôt le 1er Régiment de Marche de Spahis Marocains. Il participe dès lors, à la tête du 2ème peloton de reconnaissance, à toutes les campagnes avec le 1er Escadron du 1er RMSM. Il combat en Egypte puis en Libye.

    En 1943, il se distingue en Tunisie, notamment le 6 mars, au combat de l'Oued Gragour où il engage résolument son peloton face à des engins blindés ennemis en nombre supérieur et les stoppe à deux reprises. Par cette action retardatrice, il permet au gros des troupes d'intervenir à temps et de mettre en échec l'ennemi. En avril, il participe aux combats autour du Djebel Fadeloun avec la Force L du général Leclerc.

    En juillet 1943, Fred Moore est affecté pendant un mois et demi à la Garde d'Honneur du général de Gaulle à Alger avant de rejoindre le 1er RMSM au Maroc où se constitue la 2ème Division Blindée.

    Le 10 avril 1944, Il embarque à Oran avec son unité à destination de l'Angleterre.

    Promu au grade de lieutenant en juin 1944, il débarque en Normandie, à Grandcamp, le 2 août 1944 avec la 2ème D.B. A la tête du 2ème Peloton du 5ème Escadron du 1er RMSM - il s'agit en réalité du 1er Escadron rebaptisé 5ème Escadron - le lieutenant Moore combat en Normandie. Du 15 au 29 août 1944, il met hors de combat avec son peloton trois canons antichars allemands, capture plus de cent prisonniers et un important matériel, ne perdant que deux hommes au cours de ces opérations.

    Lors de la libération de Paris le 25 août 1944, il prend une part active à la prise de l'Ecole Militaire, puis, le 27 août, à la bataille de Dugny - Le Bourget en Seine-Saint-Denis.

    S'ensuit la campagne des Vosges où avec audace et initiative, il prend sous ses feux la route Luneville-Strasbourg, le 23 septembre 1944 à Buriville dans les combats de la forêt de Mondon, et inflige à l'ennemi d'importantes pertes en matériel et en hommes.

    Durant la campagne d'Alsace, il participe activement au combat de Mittellbron devant Sarrebourg le 20 novembre et à la libération de Strasbourg le 23 novembre, puis à la prise de Plobsheim, Krafft et Gerstheim les 28, 29 et 30 novembre.

    En avril 1945, le lieutenant Moore prend part aux opérations sur le front de La Rochelle avant de faire route sur l'Allemagne où il participe aux derniers combats.

    Démobilisé en avril 1946, il crée une affaire d'optique à Amiens.

    Promu au grade de capitaine de réserve en 1950, Fred Moore est rappelé à l'activité en mai 1956 et affecté au 6ème Régiment de Spahis Marocains. Il sert en Algérie jusqu'en novembre 1956, commandant le 4ème Escadron.

    Promu successivement, dans la réserve, chef d'escadrons en octobre 1958 puis lieutenant-colonel en 1966 et colonel en 1971. Il est chef de corps du 54ème RID de l'Oise de 1962 à 1978.

    Colonel honoraire le 8 avril 1982.

    Elu député de la Somme à Amiens (1ère circonscription) en 1958, Conseiller technique au cabinet du Ministre de l'Industrie (1962 à 1964), membre du Conseil Economique (1964-1966), il démissionne de toutes ses fonctions politiques en 1969 et se consacre à son métier d'opticien.

    Vice-président national de l'Ordre des Opticiens, administrateur de Sociétés et PDG de la Société Industrielle de Développement Electronique et Nucléaire (S.I.D.E.N.) de 1969 à 1974.

    Délégué Général du syndicat général de l'Optique française ainsi que de son équivalent à l'échelle européenne, l'Eurom, de 1977 à 1982.

    En mars 2004, Fred Moore est nommé membre du Conseil de l'Ordre de la Libération, puis par décret du 11 octobre 2011, chancelier de l'Ordre de la Libération, succédant au Professeur François Jacob.

    Le 16 novembre 2012, il est nommé par décret Délégué national du Conseil national des communes "Compagnon de la Libération". Renouvelé en octobre 2015, il met fin à ses fonctions en janvier 2017 et est nommé en avril 2017 chancelier d’honneur de l’ordre de la Libération, 

    Fred Moore est décédé le 16 septembre 2017 à Paris.



    • Grand Croix de la Légion d'Honneur
    • Compagnon de la Libération - décret du 17 novembre 1945
    • Croix de Guerre 39/45 (nombreuses citations)
    • Médaille des Evadés
    • Médaille Coloniale avec agrafes "Libye", "Tunisie"
    • Croix du combattant Volontaire 39/45
    • Croix du combattant Volontaire de la Résistance
    • Officier des Palmes Académiques
    • Médaille des Services Militaires Volontaires
    • Médaille Commémorative des Services Volontaires dans la France Libre
    • Médaille Commémorative des Opérations de Sécurité et de Maintien de l'Ordre en Algérie
    • Presidential Unit Citation (USA)
    • Officier du Nicham Iftikar (Tunisie)
    • Officier du Ouissam Alaouite (Maroc)

     

    * Décès du colonel Fred Moore, Compagnon de la Libération

    Ordre de la Libération

    (Photo internet)

     

    La Fondation B.M.24 Obenheim
    présente ses sincères condoléances à sa famille.

     

     

    Fondation B.M.24 Obenheim      

    * Décès du colonel Fred Moore, Compagnon de la Libération

     


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    La Ville de PARAY-LE-MONIAL et ses environs ont été pendant l’occupation un haut lieu de la Résistance.

     

    * PARAY-LE-MONIAL, 22 août 1944 les patriotes en action

    Barrette de la résistance 
    (Photo internet)

     

    Le tribut fut lourd. 80 habitants furent déportés, 34 ne revinrent pas. Après la Libération, PARAY-LE-MONIAL fut citée :

    « Ville qui dès le début de l’occupation allemande s’est signalée par son activité résistante. A eu de ce fait 80 habitants déportés, dont 34 ne sont pas revenus des camps de concentration ennemis »

    Cette citation s’est accompagnée de l’attribution de la Croix de Guerre avec Etoile de bronze.

    * PARAY-LE-MONIAL, 22 août 1944 les patriotes en action

     (Photo internet)

     

    Parmi les actes de résistance effectués à PARAY ou dans ses environs, citons l’action du 22 août 1944.

     

    * PARAY-LE-MONIAL, 22 août 1944 les patriotes en action

    (Photo : Cheminots retraités CGT - secteur DIJON)



    Paray-le-Monial, le 22 août 1944

     


    Le 22 août 1944, le capitaine Guy d'Artois, un agent du S.O.E de l'armée canadienne, décide de monter une opération engageant le 1er bataillon du Charollais sur plusieurs objectifs.

    Les maquisards de la 4ème Cie sont commandés par le capitaine Gaston Lévy, un réfugié juif devenu l'un des chefs de la résistance dans la région. Ces hommes sont issus des groupes de « Sylla » à Martigny-le-comte et de « Gros Bois » à Saint-Julien de Civry ; ils ont pour objectifs la gare de Paray-le-Monial avec son dépôt ferroviaire et de libérer un train de déportés.

    Le train de déportés est bien à quai, mais composite. En son milieu, des wagons de voyageurs transportent des miliciens et leurs familles, du personnel des services de police allemande de Clermont-Ferrand et une escorte de soldats de la Waffen SS, sans doute de la Freiwilligen-Stamm-Division ; c'est une unité de dépôt formée en janvier 1944 dans le sud de la France avec des volontaires anti-bolcheviques russes ukrainiens, géorgiens, turcs et caucasiens du Nord présents dans la région. Il y a aussi d'autres convois militaires et du matériel lourd et de réparation, le tout fortement armé de mitrailleuses jumelées de défense anti-érienne.

    Au début, l'objectif des maquisards est bien circonscrit, la gare est isolée, mais la surprise est 
    ailleurs : un train blindé de protection arrive sur les lieux à vitesse réduite.

    Après le débarquement en Provence, constatant que la circulation ferroviaire devient de plus en plus difficile, les allemands ont l'idée de former des convois de 6 à 12 trains précédés d'un train blindé.

    Le train blindé n°32, dont le blindage a été élaboré dans les usines Schneider du Creusot, 
    circulait entre Chagny et Paray-le-Monial. Opérationnel depuis juillet 1944, il était servi par l'équipage du train blindé n°31 abandonné en Russie en décembre 1943. La nuit, il se cachait au Creusot dans un tunnel. C'était le seul de ce type à circuler en France.

    Ce train sera finalement intercepté à Saint-Bérain-sur-Dheune le 7 septembre 1944 par le 
    tank Destroyer Béarn du 9ème régiment de chasseurs d'Afrique par un tir qui atteint la chaudière de la locomotive.

    Le train blindé sera utilisé pendant le tournage du film : la bataille du rail en 1946. Après le tournage il entreprendra une tournée nationale, de gare en gare, où on pouvait le visiter, puis finira
    mystérieusement découpé par des ferrailleurs. Le train blindé est doté d'une puissance de feu disproportionnée en comparaison de celle des maquisards. A son arrivée, un combat inégal et sans merci a lieu en défaveur des maquisards, qui doivent battre en retraite. Il y aura 29 victimes chez les résistants, dont des prisonniers ramenés jusqu'à la gare et abattus.

    Le train de déportés est reparti vers sa destination : la gare alsacienne de Rothau au bas des Vosges. De là, les détenus ont été emmenés au camp de concentration de Natzwiler Struthof. A
    l'approche des alliés, début novembre, ils ont été évacués vers le camp de Dachau. Les survivants du convoi ne retrouvèrent la liberté que le 29 avril 1945, avec l'arrivée d'une unité américaine.
    Parmi les 29 victimes de la gare, il y avait 11 digoinais.
    Un grand nombre de jeunes de Digoin avait rejoint la résistance, dont : Amédée Saulnier du groupe « Sylla » et Lucien Papillon du groupe « Gros Bois » ils ont tous deux participé à l'attaque de la gare de Paray-le-Monial et tous les deux ont signé quelques jours plus tard un engagement au BM24 à Lyon.

    Il faut signaler que l'un des blessés, Roger Retat, ne devra d'avoir la vie sauve qu'au courage 
    de Lucien Papillon, qui le ramena en lieu sûr.

    Lucien Papillon participera le 4 septembre 1944 à la libération de la ville de Paray-le-Monial. 
    Je connais encore 3 personnes en vie de la commune de Digoin ce 22 août 2017, qui ont participé au combat le 22 août 1944 à Paray-le-Monial :

    Marcel Perrut, né en 1918

    Maurice Achaintre, né en 1924
    Lucien Papillon, né en 1926

    Fait le 1er septembre 2017


                          Alain OTT 

    (Crédit photos : Alain Ott)

     

     * PARAY-LE-MONIAL, 22 août 1944 les patriotes en action

    Jean Gilbert, Alain Ott et Lucien Papillon

    * PARAY-LE-MONIAL, 22 août 1944 les patriotes en action

     Dépôt de gerbe au monument aux morts du cimetière de Digoin


    * PARAY-LE-MONIAL, 22 août 1944 les patriotes en action

     A coté de Jean Gilbert, un des fils de Lucien Papillon

     

    * PARAY-LE-MONIAL, 22 août 1944 les patriotes en action

    Monument aux morts de Digoin, de gauche a droite
    Maurice Achaintre, Bernard Ledin et Marcel Perrut

     

    * PARAY-LE-MONIAL, 22 août 1944 les patriotes en action

     Cimetière de Digoin

     

    * PARAY-LE-MONIAL, 22 août 1944 les patriotes en action

    Marcel Perrut et Jean Gilbert

     

    * PARAY-LE-MONIAL, 22 août 1944 les patriotes en action

    Jean Gilbert à la gare de Paray le Monial

     

     Le 22 août 1944...
     une date gravée à jamais pour Paray-le-Monial

     

    Fondation B.M. 24 Obenheim

    * PARAY-LE-MONIAL, 22 août 1944 les patriotes en action

     


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