• Merci de soutenir la pétition à l'initiative de Lynn Burman et de Tania Szabo pour qu'une journée commémorative des agents du SOE soit instituée en Grande-Bretagne  LIEN

     

    * "Violette SZABO, sachez-le, je ne l'oublierai jamais".

     

    Bob MALOUBIER (FFL) : « Violette Szabo, sachez-le, je ne l’oublierai jamais. Nous étions du même âge. Elle était née à Paris en 1922, d'une mère française. Violette, une beauté aux cheveux de jais, a été considérée comme un bon candidat pour travailler avec la résistance française. Ses supérieurs, toutefois, étaient très préoccupés par son désir urgent de se mettre en danger, peut-être une réaction psychologique à la mort de son mari. Ils craignaient qu'elle risque sa vie avec une passion suicidaire, mais ils l'ont tout de même affectée. Violette a été placée avec un ancien correspondant de nouvelles Havas qui s’appelait Philippe Liewer. Parachutée en France pour déterminer le nombre de forces de la résistance qui étaient en place, elle a établi la communication entre les dirigeants et les forces souterraines de renseignement britanniques. La Gestapo a exécuté Violette en Avril 1945".

    * "Violette SZABO, sachez-le, je ne l'oublierai jamais".

    La biographie de Violette par Jacques Darondeau :

    Violette, naît à Paris le 26 juin 1921 d'un père britannique, Charles Bushell, et d'une mère française, Reine Leroy. Les premières années de sa jeunesse se partagent entre la France et la Grande Bretagne. A l'été 1932, la famille s'installe définitivement dans le quartier de Brixton, au sud de Londres. Violette impressionne ses professeurs par sa forte personnalité et ses qualités physiques au-dessus de la moyenne. A l'âge de quatorze ans, consciente des difficultés familiales, elle demande à quitter l'école afin de se mettre au travail.
    Violette ne semble pas trop concernée par la guerre. Mais fin mai 1940, l'offensive allemande et le dramatique débarquement de Dunkerque sont douloureusement ressentis chez les Bushell. Le Nord de la France, pays natal de Mme Bushell, est à nouveau envahi. Violette envisage de rejoindre les forces féminines.

    Apprenant que les soldats français rescapés de Dunkerque allaient défiler pour le 14 juillet, Madame Bushell propose d'inviter l'un deux à passer la soirée en famille. Etienne Szabo, un lieutenant français de la Légion Étrangère, se retrouve à la table familiale. Né à Marseille, ayant perdu très tôt ses parents, il s'est engagé dans la Légion dès qu'il l'a pu. Si bien qu'à trente ans il a baroudé un peu partout, en Afrique du Nord, Syrie, Indochine. Activités guerrières qui ont laissé à Etienne Szabo deux ou trois blessures et une brochette de décorations. En mai, il a participé à l'expédition de Narvik avec les chasseurs alpins. Rapatrié en Angleterre, il a choisi de rester avec les « Français Libres ».
    Le coup de foudre est si intense qu'Etienne Szabo ne tarde pas à demander Violette en mariage. Les parents sont plus que réservés : leur fille n'a même pas vingt ans. Violette, toujours fougueuse, menace de se passer de leur consentement. Et la cérémonie a lieu le 21 août 1940 à Aldershot.

     

    * "Violette SZABO, sachez-le, je ne l'oublierai jamais".

     

    * "Violette SZABO, sachez-le, je ne l'oublierai jamais".

     

    Livre d'or des Français Libres

     

    Mais Churchill l'a déclaré solennellement, la guerre doit se poursuivre. Le lieutenant Szabo reçoit bientôt sa feuille de route. Il part en Abyssinie combattre les Italiens. Il obtient une permission d'une semaine après un an de campagne. Violette lui fait part de son désir de s'engager dans les forces féminines.
    En septembre l941, elle est recrutée dans les ATS (Auxiliary Territorial Service). Après une formation accélérée, elle est intégrée dans une batterie de DCA. Énergique et infatigable, tant au travail que pour les distractions (sport et soirées dansantes), Violette attend le mois d'avril 1942 pour demander un congé de maternité. Sa fille Tania naît à Londres le 8 juin 1942. Le papa est informé, mais la situation militaire ne lui permet pas de demander une permission dans le cours de l'été 42. A l'automne, les Alliés reprennent l'avantage. Etienne Szabo participe à la grande bataille d'El Alamein(au sein dela 13 DBLE de la 1ère Division française Libre) , et meurt au combat en octobre 42 sans avoir vu sa fille. 
    La nouvelle ne parviendra en Angleterre que plusieurs semaines après. Violette est veuve à vingt et un ans. Elle reste enfermée plusieurs jours, puis assoiffée de vengeance, déclare à ses parents qu'elle désire faire beaucoup plus dans cette guerre.

    Quelques jours plus tard, elle est contactée par un recruteur du SOE. Violette est parfaitement bilingue, ses qualités physiques et morales sont bien connues et ont certainement été signalées au SOE. Officiellement, elle est admise dans le corps des volontaires féminines FANY. Même ses parents doivent ignorer qu'elle entre au SOE.
    En septembre 1943, Violette Szabo commence à suivre les différents stages qui font d'elle, après plusieurs mois d'efforts, un agent opérationnel. Au cours d'un saut en parachute lors d'un entraînement à Ringway, elle se blesse la cheville et est contrainte au repos. En février 1944, elle fait connaissance avec le capitaine Staunton (de son vrai nom Philippe Liewer), son futur chef.

    En mars 1944, Philippe Liewer et Bob Maloubier s'apprêtent à rentrer en Normandie quand le Quartier général du SOE reçoit un message d'un autre réseau prévenant que de nombreuses arrestations, y compris celle de Claude Malraux l'adjoint de P.Liewer, ont été opérées à Rouen. Une mission de reconnaissance est décidée. Violette est désignée pour partir avec Liewer. On lui donne une carte d'identité au nom de Corinne Reine Leroy (nom de jeune fille de sa mère), née à Bailleul (59) et domiciliée au Havre.
    A la pleine lune d'avril 1944, un Lysander dépose les deux agents quelque part dans la campagne entre Orléans et Chartres. Le lendemain ils prennent le train pour Paris. Violette se rend seule à Rouen. Elle s'en félicite quand elle découvre des portraits de Liewer et Maloubier placardés sur les murs. Elle commence ses vérifications et comprend vite que le réseau Salesman est grillé. Puisqu'il y a peu de chose à faire à Rouen, elle décide d'essayer de pénétrer au Havre. Elle constate combien on travaille à renforcer les défenses du port et rapporte des plans précieux pour le prochain débarquement*. Le 30 avril 1944, c'est le retour en Angleterre.

    Dans la nuit du 6 au 7 juin 1944, Violette, Liewer alias Staunton, Maloubier alias Mortier et un radio américain parlant français sautent près de Sussac en Haute-Vienne. Dès le lendemain, Staunton, chef de la mission, fait le point. Il constate que s'il y a beaucoup de monde dans la forêt de Châteauneuf, les jeunes gens sont aussi enthousiastes que peu organisés et mal armés. Il se propose de rester sur place avec Maloubier et demande qu'on emmène Violette prendre contact avec les maquis de Dordogne. Il espère, en particulier, qu'elle pourra joindre le capitaine Jacques Poirier, du réseau Digger.
    Le samedi matin 10 juin, Jacques Dufour (pseudo Anastasie), un jeune chef de la région dont la valeur est reconnue des Allemands puisqu'ils offrent une forte prime pour sa capture, le résistant Bariaud et Violette vêtue d'un tailleur, chaussée de souliers à talons plats, prennent la route. Violette amène avec elle, en plus de sa valise, une mitraillette Sten et huit chargeurs. Dufour, lui aussi, s'est muni d'une mitraillette.
    Ils roulent sans crainte vers Pompadour, terme du voyage, ignorant que les Allemands sont revenus en force à Tulle et ont exercé des représailles féroces la veille au soir: 99 martyrs ont été pendus aux arbres d'une place, aux réverbères, aux balcons de certaines maisons. Ils ne savent pas non plus que dans un hôtel de St Junien, 60 km à l'ouest, quelques Allemands sont en train de préparer pour l'après-midi ce qui sera le plus horrible crime de guerre commis sur le sol de France : le massacre de 642 habitants, hommes, femmes et enfants d'Oradour sur Glane. Et ils ignorent également que depuis la veille, une compagnie de la division Das Reich, qui fait mouvement de Montauban vers la Normandie, s'est installée en flanc-garde dans Salon la Tour.
    Arrivés à Salon la Tour, Jacques Dufour qui est né là, et ses amis font face à un barrage routier. Dufour comprend. S'il essaie de battre retraite, les Allemands vont ouvrir le feu et ils ne leur laisseront aucune chance. Il stoppe, prend son arme, descend tranquillement... et commence à tirer. Violette est sortie aussi et la Sten entre en action. Bariaud qui n'a pas d'arme saute dans le fossé et s'enfuit dans une campagne qu'il connaît bien. Dufour et Violette lâchent des rafales, les Allemands répliquent. Au bruit de la bataille, des renforts arrivent, y compris deux véhicules blindés. Les deux jeunes gens reculent, cherchent l'abri des haies et des bouquets d'arbres. Mais Violette doit s'arrêter, trahie par sa cheville blessée lors d'un saut d'entraînement à Ringway. La douleur est trop vive pour avancer. A Jacques Dufour qui veut la charger sur son dos, elle ordonne de se sauver pendant qu'il est encore temps. Abritée derrière un arbre, elle continue à tirer rageusement jusqu'à épuisement des munitions. Elle est alors capturée par les Allemands. Dufour, d'une haie à l'autre, finit par échouer dans une cour de ferme où les habitants le cachent jusqu'au départ des troupes. Violette est transférée à Limoges le soir même.

    Dès le soir du 10 juin, Staunton et Mortier sont informés par Bariaud de la capture de Violette. Ces hommes d'action, en plein accord avec les résistants de Limoges qui savent ce qui se passe dans la prison, envisagent une action pour libérer la jeune femme. Mais le 16 juin, alors même que le commando se prépare à intervenir, Violette est transférée à Fresnes.

    Extraite de la prison de Fresnes le 8 août, elle commence un voyage infernal vers l'Allemagne. C'est un petit convoi de blessés allemands auxquels on a ajouté une cinquantaine de prisonniers, dont trois femmes. Le commandant Yeo Thomas du SOE est du voyage. Dans son livre de souvenirs « Le Lapin blanc », il mentionne la présence de « l'indomptable Violette Szabo » et raconte que, le train ayant été attaqué par deux chasseurs-bombardiers, les déportés masculins, couchés sur le plancher, « eurent honte en voyant arriver Violette Szabo et une autre femme qui rampaient jusqu'à eux pour leur porter de l'eau ».
    La locomotive étant endommagée, les prisonniers sont transférés dans deux camions qui arrivent à Buchenwald pour les hommes et Ravensbrück pour les trois agents britanniques féminins, Denise Bloch, Liliane Rolfe et Violette Szabo. Elles subissent les conditions inhumaines des camps de travail, vêtues de vêtements d'été en plein hiver. Dans l'aube glaciale du 26 janvier 1945, Violette Szabo, seule valide, et ses deux camarades transportées sur un brancard, écoutent la sentence tombée de Berlin. Elles sont exécutées d'une balle dans la nuque.

    Le 28 janvier 1947, les Bushell sont reçus à Buckingham. Le roi Georges VI épingle lui-même sur la robe de Tania, la George Cross qui a été décernée le mois précédent à sa maman. Violette est la première femme à être décorée de la Croix de St George et de la Croix de Guerre française.

     

    Jacques Darondeau

    « La Voix de la Résistance », no 249, juin 2008 

     

    Page de Etienne SZABO (13 DBLE) sur Le Livre d'Or des Français Libres

     

     

    * "Violette  SZABO, sachez-le, je ne l'oublierai jamais".

     

     

     

     

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    * Carnets de guerre de Maurice MEHAUT(BIMP) - 1 - L'Evasion par l'Espagne

    Maurice Mehaut 

     

    Maurice MEHAUT, né le 5 Mars 1926 à Verdun, est âgé de 14 ans lorsque la France est envahie par les Allemands au Printemps 1940.

    Deux ans plus tard, en Mai 1942, il tente une première évasion pour rejoindre la France Libre. C’est le début d’un long et douloureux périple qu’il raconte sobrement dans un courrier retrancrit par son fils Gilles Mehaut.

     

    L’EVASION PAR L’ESPAGNE ET L’ENGAGEMENT DE MAURICE MEHAUT EN TUNISIE

     

    Pemière tentative d’évasion en Mai 1942

    « Départ de Verdun.

    Arrêté par les Feldgendarmes à Sainte -Menehould, à l’époque frontière de la Lorraine.

    Passé à tabac à la Kommandantur, relâché après 48 heures avec deux dents en moins et le nez cassé.

    La Feldgendarmerie m’avait remis dans le train en direction de Verdun, je descendais à la première station et repassais la limite dans la nuit dans la forêt des Islettes, avec les chiens au derrière.

    Trois jours après, je traversai le Cher à la nage, en crue, près de Vierzon, pour arriver en zone non occupée.

    Passage de la frontière espagnole en haute montagne près de Luchon.

    Arrêté sur le versant espagnol et emprisonné à Venasque environ 3 semaines.

    Refoulé en France vu mon jeune âge (j’avais 16 ans), la Gendarmerie française me plaça dans un camp de compagnons de France à Toulouse.

     

    * Carnet de route de Maurice MEHAUT (BIMP) - 1 - Ses deux tentatives d'évasion par l'Espagne pour rejoindre la France Libre

    Monument commémoratif au Col de Vénasque

     

    La seconde évasion, réussie, en  Février 1943

    Avec deux camarades Belges et deux Français, nous avons quitté en fin Février 1943 les Compagnons de France en chapardant un peu d’habillement et de nourriture.

    Nous avons mis sept jours pour franchir la frontière au- dessus des lacs d’Espingo et d’Oô. Pendant trois jours nous avons mangé de la neige.

    Quand les Espagnols nous ont arrêtés, aucun d’entre nous ne pouvait se tenir sur ses jambes ni même parler. Conduits à la prison de Barbastro et internés jusqu’en Juillet 43. 

     

    * Carnet de route de Maurice MEHAUT (BIMP) - 1 - Ses deux tentatives d'évasion par l'Espagne pour rejoindre la France Libre

    La prison de Barbastro :  la flèche indique l'emplacement de la cellule de Maurice Mehaut

     

    Passage réglementaire au Portugal  en Août 1943, par train, avec tout un groupe de Français.

    Embarquement à Cétubal pour Casablanca.

    Dirigé sur ma demande à la 1ère Division Française Libre en Tunisie et versé au Bataillon d’Infanterie de Marine et du Pacifique ».

     

    * Carnet de route de Maurice MEHAUT (BIMP) - 1 - Ses deux tentatives d'évasion par l'Espagne pour rejoindre la France Libre

    Collection Blandine Bongrand-Saint Hillier 

     

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    La suite du parcours de Maurice MEHAUT vous sera proposée à partir de la semaine prochaine, à travers le carnet de route qu’il a tenu entre Avril 1944 et Avril 1945, du Girofano à l’Authion.

    Nos remerciements à Gilles Mehaut qui nous a confié sa transcription de ce carnet ainsi que de nombreuses photographies de son Père qui est décédé prématurément dans un accident de la route en 1970. 

    * Carnet de route de Maurice MEHAUT (BIMP) - 1 - Ses deux tentatives d'évasion par l'Espagne pour rejoindre la France Libre

     

    * Carnet de route de Maurice MEHAUT (BIMP) - 1 - Ses deux tentatives d'évasion par l'Espagne pour rejoindre la France Libre

     

    * Carnet de route de Maurice MEHAUT (BIMP) - 1 - Ses deux tentatives d'évasion par l'Espagne pour rejoindre la France Libre

     

     


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  •  Un documentaire réalisé par Patrick Jeudy

     

    VOIR LE DOCUMENTAIRE EN REPLAY SUR  FRANCE 5 LIEN

     

     

    Le documentaire s'ouvre sur des images rares de l'allocution de Michel Debré lors des funérailles du Maréchal Koenig aux Invalides.

     

    CE SOIR Dimanche 4 Mars 22 h 40 - Susan , un documentaire France 5

     

    Mais le personnage central du documentaire, c'est Susan, la "Miss" !

     

    CE SOIR Dimanche 4 Mars 22 h 40 - Susan , un documentaire France 5

    Synopsis Téléloisirs : De 1940 à 1947, cette Anglaise qui a grandi dans le sud de l'Hexagone, a été conductrice dans les Forces françaises libres (FFL). Fille d'un officier de la Royal Navy, Susan Travers a été surnommée « la Miss » par les légionnaires de Bir Hakeim. Auxiliaire courageuse, elle fut la première à lancer sa Ford rouillée sous les bombes pour sauver la vie du général Koenig dont elle était follement amoureuse. Ce n'est qu'à 86 ans qu'elle fut reconnue et décorée de la légion d'Honneur, avant que Simone Veil ne lui rende hommage. Elle meurt en décembre 2003, à Paris.

     

    Critique Téléloisirs : "Un portrait aussi touchant que passionnant d'une personnalité méconnue, au destin bouleversant. Un récit captivant ponctue son histoire de nombreuses anecdotes fascinantes... Riche en rebondissements et si romanesque, il pourrait faire l'objet d'une fiction. Un document agrémenté de belles images d'archives, qui constitue un vibrant hommage".

     

    ARTICLE DU MONDE : LIEN

    En février 2016, nous avions consacré un article du Blog à Susan TRAVERS, Retrouvez le ICI


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  •  Les "Cadets" furent les élèves officiers formés en Angleterre dans les années 1941 à 1944. Partis rejoindre l’Angleterre pour libérer la France occupée par les armées du régime Nazi, souvent âgés de moins de 18 ans, ils ont ensuite participé aux combats de la Libération. Un quart d’entre eux ont péri durant ces combats.

    Conférence prononcée par René MARBOT, ancien Cadet de la France Libre, président de l’Association du souvenir des Cadets de la France Libre, le mercredi 18 octobre 2017au siège de la Fondation de la France Libre.

    * Vidéo - Conférence de René MARBOT sur les Cadets de la France Libre (octobre 2017)

    René MARBOT est  né en 1922 au Liban. Dès octobre 1940, il est membre du réseau Fenikovy dit Labbé, réseau de renseignement FFL à Beyrouth. Engagé FFL en décembre 1942, il intègre l'Ecole des Cadets, Promotion "18 juin". Il est affecté au BCRA en septembre 1944, puis muté à la 10ème division d’infanterie du général Billotte avec laquelle il entre en Allemagne en avril 1945.

     


     SUR LE BLOG

    ARTICLES SUR LES CADETS  LIEN

    ALBUM PHOTOS DES CADETS LIEN

    RESSOURCES EXTERNES

    Site internet Association Souvenir des Cadets de la France Libre LIEN

    Contact ASCFL : cadet.ascfl@gmail.com

     

    * Vidéo - Conférence de René MARBOT sur les Cadets de la France Libre (octobre 2017)

    2016 ASCFL


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  • Simone Veil entrera au Panthéon le 1er juillet, a annoncé l’Elysée, lundi 19 février. Elle sera alors la cinquième femme à reposer au Panthéon et elle reposera au côté de son époux Antoine, disparu en 2013.

     

    * le 1er Juillet 2018, Simone VEIL entrera au Panthéon

     

    Simone Veil, née Jacob le 13 juillet 1927 à Nice et morte le 30 juin 2017 à Paris, est une femme d'État française.

    Née dans une famille juive, elle est déportée à Auschwitz à l'âge de 16 ans, durant la Shoah, où elle perd son père, son frère et sa mère. Rescapée avec ses sœurs Madeleine et Denise, elles aussi déportées, elle épouse Antoine Veil en 1946 puis, après des études de droit et de science politique, entre dans la magistrature comme haut fonctionnaire.

    * le 1er Juillet 2018, Simone VEIL entrera au Panthéon

    En 1974, elle est nommée ministre de la Santé par le président Valéry Giscard d'Estaing, qui la charge de faire adopter la loi dépénalisant le recours par une femme à l'interruption volontaire de grossesse (IVG), loi qui sera ensuite couramment désignée comme la « loi Veil ». Elle apparaît dès lors comme icône de la lutte contre la discrimination des femmes en France.

    Elle est la première présidente du Parlement européen, nouvellement élue au suffrage universel, de 1979 à 1982. De façon générale, elle est considérée comme l'une des promotrices de la réconciliation franco-allemande et de la construction européenne.

    De 1993 à 1995, elle est ministre d'État, ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville, « numéro deux » du gouvernement Édouard Balladur, puis siège au Conseil constitutionnel de 1998 à 2007, avant d'être élue à l'Académie française en 2008.

     

    * le 1er Juillet 2018, Simone VEIL entrera au Panthéon

    Sur décision du président Emmanuel Macron, Simone Veil fera son entrée au Panthéon avec son époux le 1er juillet 2018.

     « Remerciement du peuple français »

    L’annonce de son entrée au Panthéon avait été faite, le 5 juillet, par Emmanuel Macron en conclusion de son éloge funèbre à Mme Veil, lors de l’hommage national qui s’était tenu dans la cour d’honneur des Invalides. Une décision prise, « en accord avec sa famille », afin de témoigner de « l’immense remerciement du peuple français à l’un de ses enfants tant aimés, dont l’exemple, lui, ne nous quittera jamais », avait alors déclaré le chef de l’Etat.

    Une personnalité qui entre au Panthéon se doit d’être exemplaire et d’incarner les idéaux de la République.

    Parmi les 80 « panthéonisés » figurent des politiques, des écrivains, des scientifiques, quelques religieux et beaucoup de militaires.

    Si quatre femmes y reposent pour l’instant, un rapport public de 2013 préconise de féminiser le Panthéon.

    Les cendres de Marie Curie y ont été transférées en 1995 avec celles de son époux Pierre, avec qui elle partage le prix nobel de physique. En 2015, elles ont été rejointes par Germaine Tillion  et Geneviève de Gaulle-Anthonioz.


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