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    18 et 19 Avril 2019 : "PARCOURS DE DISSIDENTS" EST ACCESSIBLE EN REPLAY

    Durant la Seconde Guerre mondiale, des milliers de jeunes Antillais se sont engagés dans le combat pour la France libre. L'amiral Robert, alors gouverneur des Antilles, représentant du régime de Vichy, les nommait pudiquement les «dissidents».

    Certains ont rejoint les troupes de la Résistance ou le maquis. D'autres se sont enfuis en Angleterre. Nombre d'entre eux ont pris part aux débarquements alliés de Normandie ou de Provence, en 1944.

    Malheureusement après-guerre, ils ne furent pas traités et considérés à la mesure de leur courage et de leur engagement. Ce document, narré par Gérard Depardieu, leur rend hommage en évoquant leur combat.

    LIEN 


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    * AGENDA - 25 Avril 2019, Paris. Rencontre-Dédicace avec François BROCHE

    Rencontre et Dédicace

    Jeudi 25 avril 2019 à 18H00

    Nous recevrons l’historien François Broche qui vient de signer aux éditions Belin :

    « La Cathédrale des Sables : Bir Hakeim - mai-juin 1942.»

     

    * AGENDA - 25 Avril 2019, Paris. Rencontre-Dédicace avec François BROCHE

    « A Bir Hakeim, le monde a reconnu la France. » Charles de Gaulle

    « … Mai 1942. Pour la première fois depuis la défaite de juin 1940, une bataille oppose des forces françaises aux troupes allemandes… »

    De l’histoire à la Légende…

     

    Salon de la Fondation de la Résistance

    30 Boulevard des Invalides Paris – 75 007 01 45 66 92 32

    ou memoresist@m-e-r.org


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  • Nous avons eu l'immense peine d'apprendre la disparition de Jean-Michel Sivirine, fidèle grand ami de la Fondation BM 24 Obenheim et des Anciens et descendants dAnciens de la 1ère DFL qui combattirent à l'Authion dans les Alpes Maritimes.

    Retraité de l'Education Nationale, agrégé de Géographie et Historien par passion, il fut membre puis Président de l'association AMONT à Saint Martin de Vésubie (06)

    Nos liens se sont tissés en 2015 alors que Jean-Michel Sivirine et Pascal Diana préparaient le 70e anniversaire des combats de l'Authion. Ces deux historiens ont accordé une place particulière à la mémoire des combattants disparus et Jean Michel Sivirine a accueilli certains de leurs descendants pour une découverte des sites des combats au Massif de l'Authion dont vous retrouverez ici le reportage.

    Nous saluons la mémoire d'une personnalité attachante, infatigable chercheur attaché à l'histoire et aux paysages de sa région, qui nous a toujours encouragés et soutenus dans nos propres recherches et avec lequel s'étaient noués des liens de profonde et fidèle amitié.

    Cette photographie de l'été 2015 prise à Saint-Martin de Vésubie, en souvenir de nos "belles rencontres au sommet de l'Authion" autour de Jean-Michel Sivirine et de son épouse...

    F. Roumeguère 

    Debout de gauche à droite : Françoise et Pascal Vanotti, Chantal et Christian Martel, assis : Pascal Diana, Michel Pallenca, puis Jean-Michel Sivirine, Philippe Ruiz, et  Anne Sivirine

    Au 1er rang (...) Florence Roumeguère et à droite, la Maman de Phillippe Ruiz


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  •  La préfète de Lozère, Christine Wils-Morel, a remis, le 16 mars, la médaille de Chevalier de la Légion d’honneur à Guy Richard. Ce Fort-Mahonnais, âgé aujourd’hui de 94 ans, a traversé la Manche, en 1941, pour rejoindre le général de Gaulle, en Angleterre. Une « délégation de l’Union nationale des combattants – anciens des missions extérieures avait fait le déplacement, depuis Fort-Mahon-Plage, pour assister à cette remise de décoration », fait savoir Philippe Broucke, son président.

    Le courrier Picard

    Le nom de Guy Richard figurait parmi les 431 dans la liste de la promotion du 1er janvier 2019 de la Légion d’honneur. Il a été fait chevalier pour son action de résistant et de président d’une union locale d’anciens combattants, avec 77 années de service.

     

    Le courrier Picard

    Le 16 septembre 1941, à 21 heures, Guy Richard (alors âgé de 15 ans), son frère aîné, Christian, les deux frères Pierre et Jean-Paul Lavoix ainsi que Reynold Lefebvre ont réussi l’exploit de traverser la Manche pour rejoindre le général de Gaulle, depuis Fort-Mahon. Ils étaient à bord d’un canoë canadien en bois, munis de vivres, d’un fusil et de 45 cartouches. Cette traversée, les jeunes l’avaient préparée tout l’été. Le départ s’est fait de Fort-Mahon-Plage. L’embarcation a dérivé jusqu’à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) puis traversé en direction des côtes anglaises. Ils ont accosté au pied des falaises d’Eastbourne, qu’ils ont gravies.

     

     

    Le courrier Picard

    Les cinq jeunes avaient été recueillis par les autorités anglaises, avant de rejoindre l’école des cadets de la France libre puis les forces alliées dans les campagnes d’Italie, de France et d’Allemagne.

    Guy Richard est le seul membre encore vivant de l’équipage. Il vit désormais dans une maison de retraite, à Marjevols, en Lozère. Il a tenu, en 2015, à revenir à Fort-Mahon. Après un circuit sur les traces de sa jeunesse, la municipalité, les Anciens combattants et la Fondation Charles-de-Gaulle avaient organisé une cérémonie devant le monument des Cadets de la France Libre. Guy Richard avait alors été décoré de la Croix du combattant.

     

    Article du Courrier Picard LIEN

    Récit de l'évasion en canoë LIEN


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  • Présentation d'un vétéran de la 1ère DFL qui rejoignit la Résistance très jeune volontaire de la guerre 1939-1945

    Fondation France libre Délégation du Var

    15 mars, Publié sur le Groupe FB de la Délégation LIEN
     

    * Ralph ALBERTO, Résistant et BIMP de la 1ère DFL

    René dit Ralph Alberto et son épouse Nicole
    (Photo collection famille Alberto )


    Ralph Alberto est représenté par son épouse,secrétaire au sein du comité de coordination des associations d'anciens combattants à Collobrieres,capitale de la porte des Maures membre du comité de pilotage de Collobrières pour le 75 ème anniversaire du Débarquement le 15 08 2019.

    ALBERTO René, César, Julien, dit Ralph

    Né le 17 mars 1927 à Marseille 13000
    Nationalité Française

    Residence à Collobrières,(Var)

    Retraité
    Photographe, Agent Technique Supérieur, 
    Société Kodak Pathé (1951-1987)

    Situation de famille :
    Actuellement marié à Nicole Serres en 1970 à Collobrières
    4 enfants

    Etudes :
    Pas de diplôme à cause de la guerre, a quitté l’école à 15 ans 
    Evacué du Vieux Port par les Allemands en janvier 1943
    A fait ses études de photographe en Autriche (Innsbruck) 1948-1949
    Ecole de Chimie à Paris 
    Membre de jury dans son art
    Animateur de Stages pour des spécialistes en photographie

    Activités sociales :
    Président du Syndicat d’Initiative de Collobrières 1974-1979
    Association de Protection du Site de Collobrières 1982-2009
    Conseil d’administration UDVN (Union Départementale Vie et Nature)
    Secrétaire de l’Amicale de la 1ère DFL du Var une dizaine d’années (1988-2000) 
    En tant que secrétaire est intervenu auprès du Président du Parc du Mercantour pour changer une plaque commémorative des batailles (1989)
    Est intervenu lors de la création du Musée dans le fort Saint Roch (Alpes Maritimes)

    Travaux et publications :
    Expositions et publications de photographies dans livres et revues


    Dans la Résistance

    René ALBERTO habitait avec sa mère (divorcée et sourde) à Marseille au n° 2 de la rue des Consuls. L’immeuble était inclus dans le périmètre bouclé par les Allemands, le 22 janvier 1943. C’est l’évacuation de 20.000 personnes vers les camps de triage de Fréjus. Son père étant recherché par la Police, René a détruit ses papiers d’identité.

    A Fréjus il a connu la vie misérable du camp d'internement . Sous la menace, il a dû justifier qu’il n’avait pas de papiers. 
    Il a 16 ans, de l’imagination, et malin, il réussit à s’échapper du camp.
    Il retournera à Marseille pour voir sa maison s’écrouler par la dynamite. 
    Sans papiers, sans argent, il va errer puis va rejoindre Grenoble où il va petit à petit se rapprocher des maquis.

    A Grenoble, il va travailler dans un restaurant communautaire en relation avec les maquis, loger au Camp de Fontaine pour avoir un laisser-passer (mars 1944), participer dans une chorale « Les Compagnons du Plateau » qui fait passer des « indésirables ». Un jour ce sera à lui de partir, on lui fera accompagner des enfants pour les mettre en sécurité à St Geoire en Valdaine. 
    Dans un souterrain proche du château il va retrouver une section de l’Armée Secrète. Avec le groupe il ira ramasser les parachutes et partira du groupe avec une mitraillette Sten.

    Après un sauve-qui-peut général, il va s’échapper par la montagne enneigée et sera recueilli in extremis par un berger.
    Puis de relation en relation, il se retrouvera à Pierrevert chez un fermier en attente du jour J. après le débarquement en Provence, d’abord agent recruteur à Pierrevert. Puis à Sainte-Tulle, avec un groupe, embusqué, derrière une « douze-sept » René Alberto tirera sur les Allemands qui remontent par la RN 96 en direction de Manosque.

    Apprenant qu’il y a bataille pour la libération de Marseille il veut retrouver sa ville. 
    Il retrouvera son père, devenu le Capitaine Noël, et dès qu’il le pourra il s’inscrira Volontaire pour la durée de la guerre.

    Il n’a jamais cherché à se rapprocher des Associations de Résistants ni fait valoir ses actions, parce qu’il est parti en Autriche, s’est marié et a vécu sa vie de Photographe à Paris.


    LIVRET MILITAIRE René ALBERTO

    E.D.G. Engagement pour la durée de la guerre plus trois mois, matricule 2610, au titre du Bataillon « La Marseillaise »

    24 février 1945, mutation au C.I.D. (Centre d’Instruction divisionnaire).
    1er Mars mutation à la Compagnie de Commandement du B.I.M.P. de la 1ère D.F.L. matricule 47 130 09510

    En opération dans le secteur de Colmar. 
    Opération terminée le 9 mars 1945.
    Dirigé le dit jour sur Altkirch, embarqué d’Altkirch le 10 mars 1945
    Dirigé le dit jour sur Juan les Pins par voie ferrée, 
    Arrive à Juan les Pins le 14 mars 1945, en station p/c du dit jour 
    Dirigé sur Avens par camion le 27 mars 1945

    En opération p/c du 2 mars 1945
    Dans la région de l’- du 10 au 15 avril 1945
    Franchit la frontière italienne le 28 avril 1945
    Dirigé sur Démonte le dit jour
    En station à Démonte (Italie) à compte du 1er mai 1945
    Quitte Démonte le 5 juin 1945 à 8 h pour Nice Saint Roch
    Débarque le même jour et y stationne.
    Embarqué par voie ferrée le 7 à 18 h pour se rendre dans la région de Meaux
    Débarque à Meaux le 10 à 23 h. En station à compter du dit jour. 
    Parti en permission de 8 jours le 12 juillet 1945
    Rentré de permission le 25 juillet 1945
    Affecté à la 3ème Compagnie le 19 septembre 1945
    Démobilisé le 16 décembre 1945
    Pris en compte par le Bureau annexe du recrutement de Strasbourg comme résident au T.O.A. (Troupe d’Occupation d’Autriche) le 10 août 1948

    Rengagé pour 6 mois le 17 août 1948 au titre du G.G.A. 2ème Bataillon T.O. (Service géographique de l’Armée – des troupes d’occupation)
    Arrive en fin de contrat le 17 février 1949
    Renvoyé dans ses foyers et R d c le 17 février 1949
    Se retire à Marseille 3 rue Beaujour (Bouches du Rhône)

    Campagnes

    1er septembre 1944 au 8 mai 1945 
    17 août 1948 au 6 décembre 1948 TOA CS 
    7 décembre 1948 au 17 février 1949 ½ C

    MEDAILLES

    Ancien Combattant 1939-1945

    Croix des Combattants volontaires 1939-1945

    Combattants de moins de 20 ans 1939-1945

    Première Division de la France Libre 1940-1945

    Certificat de Bonne Conduite, 1ère Région Groupe
    Géographique Autonome

    Reconnaissance de la Nation 1939-1945

    Diplôme d’Honneur aux Combattants de l’Armée Française 1939-1945

    Ps La délégation thématique ’Mémoire de la 1ère DFL de la Fondation de la France Libre ” avec sa Déléguée nationale Marie-Hélène Chatel souhaite vivement participer au superbe projet de film sur le Débarquement de Provence et la Libération de villages et le portrait de résistants qui couvait dans ses esprits, depuis quelques années, proposé par Provence 44 Productions présidée par Philippe Natalini . 
    La réunion du 16 03 2019 à 14H30 à La Motte permettra d'échanger avec les associations de mémoire et Résistance et groupes de reconstitution ....

    Article par Nicole Alberto


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