•  Un documentaire réalisé par Patrick Jeudy

     

    VOIR LE DOCUMENTAIRE EN REPLAY SUR  FRANCE 5 LIEN

     

     

    Le documentaire s'ouvre sur des images rares de l'allocution de Michel Debré lors des funérailles du Maréchal Koenig aux Invalides.

     

    CE SOIR Dimanche 4 Mars 22 h 40 - Susan , un documentaire France 5

     

    Mais le personnage central du documentaire, c'est Susan, la "Miss" !

     

    CE SOIR Dimanche 4 Mars 22 h 40 - Susan , un documentaire France 5

    Synopsis Téléloisirs : De 1940 à 1947, cette Anglaise qui a grandi dans le sud de l'Hexagone, a été conductrice dans les Forces françaises libres (FFL). Fille d'un officier de la Royal Navy, Susan Travers a été surnommée « la Miss » par les légionnaires de Bir Hakeim. Auxiliaire courageuse, elle fut la première à lancer sa Ford rouillée sous les bombes pour sauver la vie du général Koenig dont elle était follement amoureuse. Ce n'est qu'à 86 ans qu'elle fut reconnue et décorée de la légion d'Honneur, avant que Simone Veil ne lui rende hommage. Elle meurt en décembre 2003, à Paris.

     

    Critique Téléloisirs : "Un portrait aussi touchant que passionnant d'une personnalité méconnue, au destin bouleversant. Un récit captivant ponctue son histoire de nombreuses anecdotes fascinantes... Riche en rebondissements et si romanesque, il pourrait faire l'objet d'une fiction. Un document agrémenté de belles images d'archives, qui constitue un vibrant hommage".

     

    ARTICLE DU MONDE : LIEN

    En février 2016, nous avions consacré un article du Blog à Susan TRAVERS, Retrouvez le ICI


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  •  Les "Cadets" furent les élèves officiers formés en Angleterre dans les années 1941 à 1944. Partis rejoindre l’Angleterre pour libérer la France occupée par les armées du régime Nazi, souvent âgés de moins de 18 ans, ils ont ensuite participé aux combats de la Libération. Un quart d’entre eux ont péri durant ces combats.

    Conférence prononcée par René MARBOT, ancien Cadet de la France Libre, président de l’Association du souvenir des Cadets de la France Libre, le mercredi 18 octobre 2017au siège de la Fondation de la France Libre.

    * Vidéo - Conférence de René MARBOT sur les Cadets de la France Libre (octobre 2017)

    René MARBOT est  né en 1922 au Liban. Dès octobre 1940, il est membre du réseau Fenikovy dit Labbé, réseau de renseignement FFL à Beyrouth. Engagé FFL en décembre 1942, il intègre l'Ecole des Cadets, Promotion "18 juin". Il est affecté au BCRA en septembre 1944, puis muté à la 10ème division d’infanterie du général Billotte avec laquelle il entre en Allemagne en avril 1945.

     


     SUR LE BLOG

    ARTICLES SUR LES CADETS  LIEN

    ALBUM PHOTOS DES CADETS LIEN

    RESSOURCES EXTERNES

    Site internet Association Souvenir des Cadets de la France Libre LIEN

    Contact ASCFL : cadet.ascfl@gmail.com

     

    * Vidéo - Conférence de René MARBOT sur les Cadets de la France Libre (octobre 2017)

    2016 ASCFL


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  • Simone Veil entrera au Panthéon le 1er juillet, a annoncé l’Elysée, lundi 19 février. Elle sera alors la cinquième femme à reposer au Panthéon et elle reposera au côté de son époux Antoine, disparu en 2013.

     

    * le 1er Juillet 2018, Simone VEIL entrera au Panthéon

     

    Simone Veil, née Jacob le 13 juillet 1927 à Nice et morte le 30 juin 2017 à Paris, est une femme d'État française.

    Née dans une famille juive, elle est déportée à Auschwitz à l'âge de 16 ans, durant la Shoah, où elle perd son père, son frère et sa mère. Rescapée avec ses sœurs Madeleine et Denise, elles aussi déportées, elle épouse Antoine Veil en 1946 puis, après des études de droit et de science politique, entre dans la magistrature comme haut fonctionnaire.

    * le 1er Juillet 2018, Simone VEIL entrera au Panthéon

    En 1974, elle est nommée ministre de la Santé par le président Valéry Giscard d'Estaing, qui la charge de faire adopter la loi dépénalisant le recours par une femme à l'interruption volontaire de grossesse (IVG), loi qui sera ensuite couramment désignée comme la « loi Veil ». Elle apparaît dès lors comme icône de la lutte contre la discrimination des femmes en France.

    Elle est la première présidente du Parlement européen, nouvellement élue au suffrage universel, de 1979 à 1982. De façon générale, elle est considérée comme l'une des promotrices de la réconciliation franco-allemande et de la construction européenne.

    De 1993 à 1995, elle est ministre d'État, ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville, « numéro deux » du gouvernement Édouard Balladur, puis siège au Conseil constitutionnel de 1998 à 2007, avant d'être élue à l'Académie française en 2008.

     

    * le 1er Juillet 2018, Simone VEIL entrera au Panthéon

    Sur décision du président Emmanuel Macron, Simone Veil fera son entrée au Panthéon avec son époux le 1er juillet 2018.

     « Remerciement du peuple français »

    L’annonce de son entrée au Panthéon avait été faite, le 5 juillet, par Emmanuel Macron en conclusion de son éloge funèbre à Mme Veil, lors de l’hommage national qui s’était tenu dans la cour d’honneur des Invalides. Une décision prise, « en accord avec sa famille », afin de témoigner de « l’immense remerciement du peuple français à l’un de ses enfants tant aimés, dont l’exemple, lui, ne nous quittera jamais », avait alors déclaré le chef de l’Etat.

    Une personnalité qui entre au Panthéon se doit d’être exemplaire et d’incarner les idéaux de la République.

    Parmi les 80 « panthéonisés » figurent des politiques, des écrivains, des scientifiques, quelques religieux et beaucoup de militaires.

    Si quatre femmes y reposent pour l’instant, un rapport public de 2013 préconise de féminiser le Panthéon.

    Les cendres de Marie Curie y ont été transférées en 1995 avec celles de son époux Pierre, avec qui elle partage le prix nobel de physique. En 2015, elles ont été rejointes par Germaine Tillion  et Geneviève de Gaulle-Anthonioz.


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  •  

    Nous le savons, c'est leur faire de la publicité que de dévoiler leur entreprise, mais ne rien dire, ce n'est pas notre style, comme vous le savez...

    Donc nous disons NON, nous ne soutiendrons pas l'ouverture de cette chaine TV qui se présente avantageusement en détournant les symboles de la vraie France Libre, en commençant par son nom.

    *

    Rappelons à ces journalistes impénitents que le nom de la « France Libre », expression au caractère historique (1940-1943), incarne un Engagement et des Valeurs qui la placent au-dessus des origines, des confessions, des opinions et des partis.  

    Par respect pour les FFL encore vivants, pour l’histoire de la Résistance, ont-ils seulement demandé leur avis aux intéressés ou à la Fondation de la France Libre (la vraie) sur la possibilité de reprendre cette expression ?

    NON, bien sûr !!

    Quelle drôle de conception du courage et de la Liberté qui commence par le détournement sans vergogne d’un symbole national, en heurtant et choquant d’entrée de jeu toute la communauté, bien vivante, des amis et familles de Français Libres.

    Messieurs Dupont-Aignan et Chauprade s’y étaient déjà auparavant employés sans succès en déclenchant les réactions rapides et négatives des descendants de FFL.

    Cela, des journalistes "professionnels" ne peuvent prétendre l'ignorer ;  alors, pourquoi un tel mépris de notre opinion dans cet entêtement ? 

    Le plus étonnant dans l'histoire est que PERSONNE dans la presse ne s'en soit ému, ni ne se pose des questions : 

    Lire LE MONDE 

    L'une des conséquences désastreuses de cette initiative, imaginez le bien, est que lorsque quiconque écrira le mot "France Libre" dans les moteurs de recherche il risquera bien d'aboutir, en tête des résultats, à ce Media.

    Ils prétentent être dans la "réinformation", mais ce sera pour le coup une belle manipulation et de la pure "désinformation".

    N'hésitez pas à dire vigoureusement tout le "bien" que vous pensez de cette déloyale reprise sur leur page Facebook

    (tout en restant courtois naturellement) 

     

    **** 

     


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  • L'Alysse

    Jeudi 8 février 2018, une messe est donnée en l’honneur des 5 marins originaires de Saint-Pierre et Miquelon disparus à bord de l’Alysse. Cette corvette des forces navales françaises a été torpillée en 1942 par un sous-marin allemand. 30 autres membres d'équipages sont portés disparus.

    * FNFL : En souvenir des Marins de  la corvette Alysse

    Crédit photo : Fondation de la France Libre

    La mission de l'Alysse : escorter des convois entre la province canadienne de Terre Neuve et l'Islande. Avec le Mimosa et l'Aconit le navire fait partie de la 1ère division des forces navales françaises libres. 

    Le bâtiment participe aussi, durant la seconde guerre mondiale, à l'opération de ralliement de l'archipel de Saint-Pierre et Miquelon à la France libre en date du 24 décembre 1941. 

    L'Alysse participe à une mission le 8 février 1942 lorsqu'elle est torpillée par un sous-marin allemand. Deux jours plus tard, le navire sombre dans l'océan atlantique à l'est de Terre Neuve.

    34 membres d'équipages sont sauvés, 35 autres portés disparus. Parmi lesquels  5 marins originaires de Saint-Pierre et Miquelon. 

    Récit Marie-Paule Vidal

    La 1èreFranceTVinfo

    La deuxième corvette cédée aux FNFL (Mimosa étant la première) est l’Alysse construite à Greenock, entrée en service depuis le 9 juillet 1941. Son premier commandant est le lieutenant de vaisseau Pépin-Lehalleur, du cadre actif.

    Avec le Mimosa et l’Aconit, elle forme la 1re division de corvettes des FNFL et fait partie des forces d’escorte de Terre-Neuve.
    Elle est basée à Saint-Jean et elle opère habituellement entre Halifax et Saint-Jean.
    Ayant pris part à l’opération sur Saint-Pierre-et-Miquelon, le navire reprend, le 26 décembre 1941, la garde des convois.
     
    Avec l’escorte destinée à l’ONS 60, l’Alysse quitte Londonderry (Irlande du Nord) le 30 janvier 1942. Le chef de groupe est la corvette canadienne Sherbrooke, entourée des sisterships Barrie et Buctouche, ainsi que des britanniques Dianthus et Hepatica.
    Le convoi est pris au large de l’Irlande et la traversée a lieu sans incident jusqu’au 8 février, date qui voit se produire une attaque de sous-marins.
    Une torpille frappe la corvette Alysse vers 19h 30. Le navire ne coule pas immédiatement et une tentative de remorquage est effectuée, puis abandonnée par suite du gros temps. Le 10 février au petit jour, l’Alysse prend de la gîte, puis s’enfonce dans l’océan. Trente-cinq marins ont péri dans l’explosion ayant suivi le torpillage ainsi que l’officier de liaison britannique.
     

    * FNFL : En souvenir des Marins de  la corvette Alysse

     

     ********************** 

    La Mimosa

    * FNFL : en souvenir des Marins des corvettes  Alysse et Mimosa

    CP : Ames de nos Marins

    Commandée par le capitaine de corvette Birot. Bâtiment chef de division.

    Activités : son entraînement terminé le 23 Juin 1941, le Mimosa est immédiatement affecté aux convois de Terre-neuve vers les États-Unis et la Grande-Bretagne via l’Islande .
     
    Le navire interrompt cette tâche pour participer à l’opération sur Saint-Pierre-et-Miquelon et prend à son bord l’amiral Muselier  La petite escadre, que complètent l’Aconit et l’Alysse, est retardée par le mauvais temps et ne parvient à Halifax (Canada) que le 12 décembre où elle retrouve le sous-marin Surcouf.
     
    Les quatre bâtiments sont à Saint-Pierre le 24 décembre, veille de Noël. Le territoire se rallie sans coup férir à la France Libre bien que le gouverneur de l’archipel, fidèle au gouvernement de Vichy, ait opposé un simulacre de résistance.
     
    Après la réussite du « coup de main » (à l’insu des Américains), le Mimosa reste à Saint-Pierre aux ordres directs de l’amiral Muselier (1er janvier 18 mars 1942). Le 22 mars, le Mimosa est remis à la disposition des forces d’escorte de Terre-Neuve.
     
    Le 31 mai, le bâtiment appareille de Greenock (Écosse) et participe avec l’Aconit à des exercices à Moville les 31 mai et 1er juin.
     
    Le 3 juin à 8 h 46, Mimosa et Aconit appareillent pour escorte du convoi ONS 100 (chef d’escorte : destroyer canadien HMLS Assiniboine).
     
    Au matin du 9 juin, le chef d’escorte signale que le Mimosa a été torpillé à 2 h 30 et qu’il n’y a que quatre survivants.
     
    Frappé à mort par le sous-marin U124 à 2 h 22 par 52° 06′ N – 30° 06′ W alors qu’il tenait le poste de protection à l’arrière du convoi, le Mimosa coule par l’arrière en moins de trois minutes au milieu des explosions de ses propres grenades. Soixante cinq hommes sont portés disparus parmi lesquels le commandant (capitaine de frégate Birot), le second (enseigne de vaisseau de 2e classe Allonier) et l’aspirant de Poulpiquet.
     

    * FNFL : en souvenir des Marins des corvettes  Alysse et Mimosa

    CP : l'Odyssée  des 500 Français Libres du Havre

     Poème du père de Jules Saffray, disparu à bord de la Mimosa

    Source : Amesdenosmarins

    * FNFL : en souvenir des Marins des corvettes  Alysse et Mimosa

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    Voyage mémoire en Angleterre de la Délégation du Souvenir des Marins de la France Libre (2017)

     GREENOCK (Ecosse), base des corvettes FNFL

    * FNFL : en souvenir des Marins des corvettes  Alysse et Mimosa

    * FNFL : en souvenir des Marins des corvettes  Alysse et Mimosa

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    Ressources

    Les corvettes Françaises Libres dans l'Atlantique Nord (Fondation de la France Libre)

    * FNFL : en souvenir des Marins des corvettes  Alysse et Mimosa


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