• Mardi 24 mai 2016 au jardin du Luxembourg

    Mémoire et Espoirs de la Résistance organise tous les ans dans le jardin du Luxembourg, sous la présidence du Président du Sénat, la traditionnelle cérémonie en hommage aux lycéens et étudiants Résistants morts pour la France.

    (Cette vidéo est libre de droit et peut donc être partagée.)

    (Sénat)



    Quelques photos de la cérémonie

    (Crédit photos Michel kempf)

    * Hommage aux Étudiants et Lycéens Résistants morts pour la France

    * Hommage aux Étudiants et Lycéens Résistants morts pour la France

    * Hommage aux Étudiants et Lycéens Résistants morts pour la France

    * Hommage aux Étudiants et Lycéens Résistants morts pour la France

    * Hommage aux Étudiants et Lycéens Résistants morts pour la France


     

    Lien vers l'article de la cérémonie en hommage aux lycéens et étudiants Résistants morts pour la France

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    Lien vers le site "Memoresist"

     

    * Hommage aux Étudiants et Lycéens Résistants morts pour la France


    * Hommage aux Étudiants et Lycéens Résistants morts pour la France


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  • Michel Caciotti
    Transmettre l’esprit de la Résistance
    plus que jamais une nécessité
    Lien vers l'article du journal "LaMarseillaise"

    * Le 27 mai 1943, naissait le Conseil national de la Résistance

    Devant une des vitrines de l’exposition, Marie-Thérèse Brun-Claverie, présidente départementale de l’Anacr (2e à gauche) et Michel Caciotti (à droite), ancien résistant, avec les élus.  (c) Copyright Journal La Marseillaise


    * Le 27 mai 1943, naissait le Conseil national de la Résistance

    Michel Caciotti

    Mémoire vive de la résistance

     

    Il y a 73 ans, le 27 mai 1943, naissait le Conseil national de la Résistance. La Ville de Martigues a entrepris un travail de mémoire sur la Seconde Guerre mondiale auprès du jeune public. 

    Pour ne pas que l’histoire bégaie, il faut entretenir la mémoire. C’est ce que fait inlassablement l’Anacr (Association nationale des anciens combattants et amis de la Résistance) dont fait partie Michel Caciotti. Inlassablement, ce résistant, combattant dans la 1ère division des Forces françaises libres (FFL), rencontre des enfants pour raconter son engagement et sa lutte pour une « France libre ».

    De son côté, la Ville de Martigues a entamé un long travail de transmission autour des deux conflits mondiaux qui ont marqué la première moitié du XXe siècle. Actuellement, c’est à la Seconde Guerre mondiale qu’est consacrée l’exposition dans le hall de l’hôtel de ville. Services Jeunesse, Education, Direction culturelle et Archives municipales mènent conjointement des actions de sensibilisation vers le public scolaire et les jeunes. Au-delà des manuels scolaires et de l’histoire nationale, il a semblé nécessaire aux élus d’évoquer l’histoire plus locale et d’y associer des témoignages. « C’est important de découvrir des personnes, de savoir qu’elle se sont battues pour avoir le droit de s’exprimer. Sans s’immiscer dans le rôle des enseignants, c’est plutôt un travail complémentaire, avec un contact direct, qui touche les enfants », argumente Linda Bouchicha, adjointe déléguée à la Jeunesse. D’ailleurs, relève Annie Kinas, déléguée à l’Education, « c’est au programme du CM2, et les enseignants ont de suite adhéré à ce projet ».

    Pour Maud Blasco et Dominique Bauzat, des Archives municipales, ce travail autour des commémorations (14/18, 39/45) sert à raconter et transmettre l’histoire locale, ou « comment c’était à l’époque », pourrait-on dire, en mettant à disposition photos, écrits officiels ou administratifs, extraits de journaux, lettres de soldats… « confronter l’apport du témoignage à celui du document, car l’histoire se situe entre les deux », souligne Maud Blasco.

     « L’avenir dépend des jeunes »

    Trois classes du collège Gérard-Philipe et trois du collège Henri-Wallon ont visité l’expo et rencontré Marie-Thérèse Brun-Claverie, de l’Anacr, et Michel Caciotti, qui tient aussi régulièrement une chronique dans la Marseillaise. Pour ce dernier, le lien avec les jeunes générations est essentiel : « On pensait l’histoire du fascisme et de la dictature définitivement passée. Et pourtant, on les voit réapparaître un peu partout en Europe », constate-t-il. Alors, forcément, « il faut que les jeunes comprennent qu’ils sont en état de faire ce qu’on a fait. L’avenir dépend d’eux. Il doit y avoir une prise de conscience pour ne pas subir ce qu’on a subi. Ils sont en capacité de pouvoir résister à leur tour, comme on l’a fait ! La guerre n’est pas fatale, il faut tout faire pour l’empêcher ». Il cite volontiers Anatole France : « On croit mourir pour la Patrie, on meurt pour les industriels. » Près de 100 ans après sa mort, ces paroles restent d’une malheureuse réalité…

    En ce 73e anniversaire de la création du Conseil national de la Résistance, Michel Caciotti veut plus que jamais en rappeler l’esprit : « On s’est battu contre l’occupant, pour dire qu’on n’était pas d’accord, faire basculer les consciences et enfin, œuvrer à la libération. » A la cérémonie de commémoration du 8 mai 1945, des élèves de 1ère ES étaient présents. C’était pourtant un dimanche et durant le long pont de l’Ascension : « C’est qu’ils étaient motivés ! », se réjouit Linda Bouchicha. Pour la cérémonie du Fenouillet, le 13 juin, qui rend hommage aux résistants martégaux et ceux qui ont été fusillés avec eux, les écoliers de Louise-Michel interprèteront Le chant des Partisans. Une autre façon de passer le flambeau…

    Nathalie Pioch

    * Le 27 mai 1943, naissait le Conseil national de la Résistance

    Journal


     


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  • Christian Martel 

     

    * Séjour en Alsace en mai 2016 sur les chemins de la 1ère DFL

    * Séjour en Alsace en mai 2016 sur les chemins de la 1ère DFL

    Christian Martel et son père René Martel ancien du BM 21


    Encore une belle aventure avec des rencontres formidables à Obenheim

    Mr et Mme Pefferkorn, Blandine Bongrand Saint Hiller, Jean-Marie Pefferkorn,  et bien sur des anciens du BM24 et d’autres anciens combattants.

    Durant ce séjour, nous avons traversé  les villages dont mon père (ancien du BM21) parle dans son journal.

    Erstein, Krafft, Obenheim, Osthouse, Elsenheim, Sélestat, etc …

    Des villages qui ont plus ou moins soufferts lors des combats de janvier 1945. En effet, certains ont encore leurs maisons de style alsacien, leurs rues étroites. D’autres qui n’ont pas eu cette chance,  possèdent des constructions  plus ordinaires  et des rues plus larges suite à la reconstruction après les conflits

    La Plaine d’Alsace : c’est un paysage très vaste et très plat bordé par les montagnes des Vosges d’un coté et les montagnes de la Forêt Noire de l’autre. Les seules  interruptions dans ce paysage sont  des bois et des cours d’eau. 

     

    Pont sur l’Ill entre Krafft et Erstein

    La 2e Compagnie du BM 21 assurait la défense de ce pont

    Puis détruit par le génie pour empêcher l’ennemi d’avancer vers Strasbourg

     

    Extrait du Journal de mon père :

    « Le 2 janvier 1945

    Au matin, on part pour Krafft. On est à 1500m du Rhin. Il fait beau.

    Le pays tranquille, trop tranquille pour bien faire »

     

    * Séjour en Alsace en mai 2016

     

    Plaques commémoratives sur le pont

     

    * Séjour en Alsace en mai 2016

     

    * Séjour en Alsace en mai 2016

    * Séjour en Alsace en mai 2016



    Château d’ Osthouse

    Lieu ou plusieurs bataillons et compagnies se sont abrités

     

    Extrait du Journal de mon père :

    « Le 4 janvier 1945

    On quitte Krafft pour aller en position dans un château à Osthouse à 4 km de Krafft 

    Le 5 janvier 1945

    A 1h du matin, alerte, ils ne sont pas loin

    On regagne du terrain perdu. Les boches ont compris leur douleur. On reprend de nouvelles positions au bord d’une rivière »

     

    * Séjour en Alsace en mai 2016 sur les chemins de la 1ère DFL

     


    Le bois d’Elsenheim

    Dans ce bois, de lourds combats ont eu lieu

     

    Extrait du Journal de mon père :

    « Le 31 janvier 1945

    On prend le bois d’Elsenheim. Là c’est la vraie boucherie, des corps coupés en deux

    La neige est toute rouge. Des corps déchiquetés, tordus par la souffrance

    A une petite rivière, je vais chercher de l’eau, 50 cm de profond, 3m de large, l’eau était teintée de sang

    L’eau avait un reflet de sang

    Le soir, on prend Elsenheim. Le pays est rasé. Sur la route, on peut à peine rouler avec la jeep.

    Des morts partout, une jambe toute nue

    On se poste à la dernière maison du pays

    Là les obus tombent drus. Les jeeps avancent, mais les boches sont bien retranchés

    La première est réduite en morceaux, 2e idem

    Il faut attendre la nuit »


    * Séjour en Alsace en mai 2016 sur les chemins de la 1ère DFL

     


    Le monument aux morts d’Obenheim
    avec la stèle en l’honneur du BM24

    Obenheim, village et bataillon détruits et sacrifiés pour ralentir l’avancée  de l’ennemi sur Strasboug

    Extrait du Journal de mon père :

    « Le 11 janvier 1945

    On est repéré. Les boches de leurs autocanons, nous envoient des 77

    Un percute à 3m de la pièce

    Un officier boche avec 2 hommes se rendent. Ceux-ci pour un coup, on ne les descend pas

    Car on aura des renseignements

    En allant rendre compte au lieutenant, je suis obliger de passer la rivière à la nage car les mortiers me serrent de trop prés

    L’eau n’est pas chaude

    Le BM24 se rend

    Un adjudant du BM24 se fait passer dans une malle par 2 femmes

    Deux SS leur donnent un coup de main pour porter la malle »


    * Séjour en Alsace en mai 2016 sur les chemins de la 1ère DFL

     (photos Christian Martel)


    ".....Très beau paysage, vu par des  touristes  au mois de mai.

     

    Par contre,  les combats de janvier 1945 se sont déroulés dans des conditions météorologiques bien plus dures que les nôtres.  Il faisait très froid, ceci accompagné de grêle et de neige.

    On peut à peine imaginer ce que cela pouvait être."

    Christian Martel  (mai 2016)

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  • Brigitte Pefferkorn, nous fait part du décès de Mme  Denise Thibaut épouse de Michel Thibaut ancien du BM 24 et du BIMP, à  SAINT RAPHAEL (Var) le jeudi 21 avril 2016. .la crémation a eu lieu le 3 mai au cimetière de vidauban
    Toutes nos condoléances à la famille

     


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  • les anciens du Bataillon de Marche 24 de la 1re Division Française Libre se sont réunis à Obenheim

    Dans le cadre de leur rencontre annuelle, les anciens du Bataillon de Marche 24 de la 1re Division Française Libre se sont réunis à Obenheim, ce lundi 23 mai. Ils ont assisté à un concert donné par les élèves de l’école Sabin-Salinas. La veille, après une messe en l'église de Gerstheim et le dépot d'une gerbe devant le monument aux morts d'Obenheim, ils profitaient d’un spectacle de Bernard Guntz.


    Dimanche 22 mai 2016

    * Obenheim - Deux journées pour le souvenir

    Porte-drapeaux en l'église de Gerstheim
    (Photo Blandine Bongrand St Hillier)

    * Obenheim - Deux journées pour le souvenir
    La gerbe devant le monument aux morts

    * Obenheim - Deux journées pour le souvenir
    Jacob Benamou (94 ans)
    Photos J-M Pefferkorn

     


    Photos de l'exposition  à la salle des fêtes

    * Obenheim - Deux journées pour le souvenir

    Jacob Benamou (dit Jacques), 94 ans, vétéran, avec Yvonne Saulnier, veuve d’Amédée, camarade de combat de Jacques.
    (PHOTOS DNA)

     

    * Obenheim - Deux journées pour le souvenir

    Blandine Bongrand et Jean Gilbert
    Photo J-M Pefferkorn

    Lundi 23 mai 2016

    Lundi, la rencontre 2016 du BM24 a été l’occasion de célébrer l’obtention du label « Centenaire » par l’école primaire Sabin-Salinas. Dans le cadre de leurs travaux sur la Première Guerre mondiale, les élèves ont produit un dossier philatélique, lequel a obtenu cette distinction.

    Pour l’occasion, les derniers vétérans de la bataille de janvier 1945 ont fait le voyage jusqu’en Alsace. Ceux présents ont assisté avec plaisir à un concert donné par les enfants. À la fin de la représentation, ces derniers ont offert à tous les membres de la Fondation BM24 un petit drapeau tricolore confectionné par leurs soins.

    * Obenheim - Deux journées pour le souvenir

    Puis, comme le veut la coutume, les anciens ont à leur tour distribué à chaque enfant du matériel pédagogique.

    * Obenheim - Deux journées pour le souvenir

    * Obenheim - Deux journées pour le souvenir

    * Obenheim - Deux journées pour le souvenir

     

    Pour clôturer la cérémonie, l’assemblée s’est levée pour écouter les 75 écoliers entonner la Marseillaise. La jeunesse et les enseignants ont été chaleureusement applaudis. La journée s’est terminée avec le verre de l’amitié offert par la municipalité.

     


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