• Le baptême aura lieu le 23 juillet,
    en présence du drapeau et du
    chef de corps de la 13. 

    En cette année de retour de la 13ème Demi-brigade de la Légion étrangère en France et de reformatage digne d'un régiment pilier de la France libre, la promotion 2015-2018 de l'école militaire spéciale de Saint-Cyr portera le nom de Saint-Hillier.

     

    * Promotion Saint-Hillier à Saint-Cyr

    Bernard Saint-Hillier

    (Photo musée de l'ordre de la Libération)

     

     Bernard Saint-Hillier s'engage le 1er juillet 1940 dans l'embryon d'armée du général de Gaulle à Londres, sous le nom de Jean de Vienne.

    * Promotion Saint-Hillier à Saint-Cyr

     

     Ce saint-cyrien a déjà un passé de chasseur alpin et d'officier servant à la Légion où il est entré en 1938 (1er REI). En 1940, il participe avec la 13ème DBLE à l'expédition de Narvik (Norvège). Capitaine en août 1940, il fait partie de l'opération de Dakar puis combat en Erythrée, en Syrie, en Libye  (Bir-Hakeim), Egypte (El Alamein) où il est blessé, Tunisie, Italie, France. 

    (Photos publiées sur la page FB de
    " L'Odyssée France Libre du Havre")


    * Promotion Saint-Hillier à Saint-Cyr

    1942 Bir Hakeim

    * Promotion Saint-Hillier à Saint-Cyr1944 - Campagne d'Italie
    Bernard Saint Hillier à droite

     

    * Promotion Saint-Hillier à Saint-Cyr

    1944 France - avec le général Diego Brosset


    Promu, en décembre 1944, lieutenant-colonel il prend, quatre mois plus tard, 
    le commandement de la 13 et termine la guerre dans le sud des Alpes (massif de l'Authion).

     

    * Promotion Saint-Hillier à Saint-Cyr

    1945 - Paris, le général Saint Hillier
    à la tête de la 13 DBLE


    Il se battra encore, à Suez et dans les Aurès. En Algérie donc où il commandera la 10ème Division parachutistes. Il est arrêté par les mutins lors du putsch de 1961 et interné à In-Salah. En 1990, à Aubagne, le général de corps d'armée Saint-Hillier avait porté le 30 avril, la main du capitaine Danjou.

    Le nom d'une promotion est donné à la fin de la première année.

    Article d'Henri Weill
    Publié par

    * Promotion Saint-Hillier à Saint-Cyr

    Le drapeau de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr

    (Photo : site internet "Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan")

     

    La 13 encore à l'honneur


    Cérémonie en hommage au soldat belge
    Maurice Bonté

    Compagnon de la Libération

    18 Juin 2016 Cimetière de Saint-Père dans la Nièvre Hommage à Maurice Bonté, Compagnon de la Libération, Sergent à la 13ème D.B.L.E. en présence du sous préfet de Cosne sur Loire
    Nicolas Regny.


    * Promotion Saint-Hillier à Saint-Cyr
    Devant la tombe de Maurice Bonté

    Photo du journal

    * Promotion Saint-Hillier à Saint-Cyr

    (BALLE Christine)

     

    vidéo d'Eric Segonne mettant en valeur un de la 13

     

     

    Maurice Bonté est né le 22 septembre 1904 à Zonnebeke (Belgique). Ouvrier agricole, de nationalité belge, il s'engage dans la Légion étrangère. Il participe à la campagne de Norvège (combats de Narvik et de Bjervik) au printemps 1940.

    Evacué en Grande-Bretagne avec le corps expéditionnaire commandé par le général Béthouart, il choisit de continuer le combat dans les rangs de la France libre dès juillet 1940.

    Avec la 13e Demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE), il est de toutes les opérations : Dakar, Erythrée, Syrie, Libye (Bir-Hakeim), Egypte, Tunisie, Italie et France.

    Blessé une première fois à la cheville par éclat d'obus lors des combats d'El Alamein en Egypte le 23 octobre 1942, il panse des camarades blessés et en aide un autre à rejoindre les lignes.

    Promu au grade de sergent en septembre 1944 lors de la campagne de France, Maurice Bonté se distingue dans les Vosges. Le 4 octobre, faisant preuve du plus grand sang-froid, il arrête plusieurs contre-attaques de l'ennemi, qui s'était approché à portée de grenade et est blessé une deuxième fois.

    Il termine la guerre comme sergent et s'installe dans la Nièvre comme ouvrier agricole. Maurice Bonté est décédé le 24 août 1958 à Cosne-sur-Loire. Il a été inhumé à Saint-Père dans la Nièvre.

     


    votre commentaire
  • Cérémonie à AGEN ...

    Samedi 18 Juin 2016, à 11h.00 s'est déroulé à AGEN la cérémonie réservée à la commémoration de  l'Appel historique du 18 JUIN 1940, lancé par le Général de GAULLE depuis la radio de LONDRES.

       Les plus hautes Autorités civiles et militaires du département étaient présentes au Monument Aux Morts  de la ville. S'étaient joints à eux les Présidents d'associations d'Anciens Combattants accompagnés de leurs Porte - Drapeaux, ainsi qu'un public limité. Une section en armes du 48ème R.T. était en place pour rendre les honneurs.

       Monsieur Bertrand SOLES, Adjoint au Délégué départemental Francis RUFFIER-MONET a procédé à la lecture de l'Appel. Dans cette suite, ils ont déposé une magnifique gerbe en Croix de Lorraine aux couleurs tricolores, accompagnés dans ce geste par un fidèle et dévoué Participant,Georges-Didier ROHRBACHER qui, pour la circonstance, avait revêtu son uniforme de
    S/ Officier de l'Armée de l'Air.

    *  Commémoration du 76ème anniversaire de l'Appel du 18 JUIN 1940.
    (Photo françis Ruffier-Monet)

    La clôture de la manifestation s'est faite aux accents de la marche de la 2ème D.B.
    mêlée aux diverses  congratulations échangées dans le fond du reflet de l'évocation honorée.

       Francis RUFFIER-MONET.

    ... et à VILLENEUVE S/ LOT.

    Après la cérémonie d'AGEN, la commémoration de l'Appel du Général de GAULLE fait depuis la B.B.C. le 18 JUIN 1940, s'est tenue dans le cours de l'après-midi à 17h.10 au Monument Aux Morts de  VILLENEUVE S/ LOT.

    Toutes les Autorités civiles et militaires de la Circonscription se sont manifestées par leur participation à laquelle s'était ajouté la présence des divers Présidents d'Associations d'Anciens  Combattants et leurs Porte-Drapeaux. Une foule assez dense était du nombre et la présence de jeunes  étudiants fut appréciée. Après une brève intervention au micro du Délégué F.F.L. Francis RUFFIER- MONET ,ce sont deux jeunes élèves du lycée-collège Sainte-CATHERINE qui se partagèrent la lecture de   l'Appel.

     Après quoi, Francis RUFFIER-MONET, accompagné de Georges-Didier ROHRBACHER ainsi que d'un Ancien Combattant de la Section OPEX, ont déposé une imposante Croix de Lorraine aux couleurs nationale  au pied du Monument.

    *  Commémoration du 76ème anniversaire de l'Appel du 18 JUIN 1940.(Photo françis Ruffier-Monet)


      C'est aux accents de la marche "EL ALAMEIN-TUNIS" qu'avait débuté la cérémonie qui s'est terminé par  celle "Des AFRICAINS" admirablement interprétées par la lyre municipale. 

      Monsieur le Maire,Patrick CASSANY nous a convié à un vin d'honneur à l'hôtel de ville précédé d'un discours de Francis RUFFIER-MONET, suivi par celui du Maire, mettant chacun l'accent sur la valeur et les  conséquences de l'Appel historique. C'est dans une ambiance la plus cordiale qu'à pris fin cette rencontre.

     Francis RUFFIER-MONET.

     

     


    votre commentaire
  • LE MONT-VALÉRIEN 
    HAUT LIEU DE LA MÉMOIRE NATIONALE

    Ce samedi 18 juin 2016, à 11h00, a eu lieu la commémoration de l'appel prononcé par le Général de Gaulle le 18 juin 1940.

    Comme chaque année, la Flamme de la Résistance a été ravivée par l'actuel Chancelier de l'Ordre de la Libération, monsieur Fred Moore, en compagnie de monsieur Thomas Ottenheimer, maire de Vassieux-en-Vercors, ville Compagnon de la Libération, sous le haut patronage du Président de la République monsieur François Hollande.

    Ce dernier a par la suite franchi les portes en bronze du Mémorial de la France combattante afin de se recueillir un instant dans la crypte, puis a signé le livre d'Or. A sa sortie, il a salué les porte-drapeaux ainsi que les Compagnons de la Libération présents ce jour.

    Photos  Michel Kempf

    Cérémonie du 18 juin au Mont Valérien

     

    * Commémoration du 76e anniversaire de l'Appel du 18 juin 1940

    * Commémoration du 76e anniversaire de l'Appel du 18 juin 1940

    * Commémoration du 76e anniversaire de l'Appel du 18 juin 1940

    * Commémoration du 76e anniversaire de l'Appel du 18 juin 1940

    * Commémoration du 76e anniversaire de l'Appel du 18 juin 1940

    * Commémoration du 76e anniversaire de l'Appel du 18 juin 1940

    * Commémoration du 76e anniversaire de l'Appel du 18 juin 1940

    * Commémoration du 76e anniversaire de l'Appel du 18 juin 1940

     Page 2 de la Cérémonie au Mont Valérien  Flèche droite

     

     


    votre commentaire
  •  

    Monsieur Benjamin Massieu, historien, est particulièrement connu pour avoir publié un ouvrage sur Philippe Kieffer, commandant du 1er Bataillon de Fusiliers Marins commando.

    Il vient tout récemment d'annoncer sur la page Facebook de l'Odyssée France Libre du Havre qu'il s'engageait dans un travail de recherche et de publication sur le 1er Régiment de Fusiliers Marins...  l'historiographie du RFM, dont nous connaissons le parcours à travers les Mémoires de nos Anciens -   méritait bien que l'on lui consacre enfin une étude à part entière ! 

    Sur cette excellente perspective, nous souhaitons une bonne journée commémorative demain 18 Juin, à tous les Anciens de la DFL, avec une pensée particulière pour tous les Fusiliers Marins, du 1er RFM et du 1er BFMC ! 

     

    Une excellente nouvelle pour la mémoire du RFM !

     

    En ce 18 juin, nous nous souvenons du Commandant du BFM puis du RFM, Hubert Amyot d'Inville....

     

    Une excellente nouvelle pour le RFM !

     

    Le commandant du 1er RFM, compagnon de la Libération, Hubert  Amyot d'Inville, disparut huit jours avant le 4ème anniversaire de l'Appel.

    En effet, à partir d'avril 1944, celui que tous surnomme « l'amiral » participe brillamment à la campagne d'Italie où les fusiliers marins forment souvent l'avant-garde de la 1ère DFL. Faisant une nouvelle fois la preuve de son calme, il dirige ses escadrons avec la plus grande clairvoyance du 11 mai au 6 juin, en particulier à Pontecorvo et Tivoli. 

    Au cours de ces combats le capitaine de frégate Amyot d'Inville trouve la mort en sautant sur une mine avec sa jeep, le 10 juin 1944 devant Montefiascone. Il a été inhumé au cimetière de Viterbe en Italie.

     

     


    votre commentaire
  •  

    APPEL DU 18 JUIN 1940...

     

    Début Juin 1940, les premiers éléments  allemands « Panzer », font leur apparition, du côté de la gare de Romorantin (Loir-et-Cher). Les hommes sont des SS tous vêtus de noir et montés sur des véhicules à chenillettes.

    Ils remontent vers la route de Selles-sur-Cher où se trouve, à 7 kms, la Base Aérienne 273 de l’armée de l’Air...

    C’est sur cette Base Aérienne que je suis employé depuis l’âge de 16 ans, en qualité de fonctionnaire responsable des pièces de rechanges pour chasseurs Morane-Saulnier 406 et Bloch 151 et 152.

    Les premiers SS stoppent à l’embranchement de la route de Selles-sur-Cher, juste devant le magasin des Ponts et Chaussées où se trouvent stationnés les hommes des Ponts, sous la responsabilité de mon père , chef des Travaux.

    A ce moment ; mon père était coiffé d’une casquette à galons, propre aux Chefs de Chantiers des Ponts et Chaussées, avec les lettres « P.C. »...ce qui pouvait éventuellement donner à réfléchir aux nouveaux arrivants...

    Le grand SS, descendit alors de son véhicule avec son PM dirigé vers mon père, lui envoya une forte gifle qui envoya

    rouler la fameuse casquette à quelques mètres..

    Mon père, très courageux et fier de lui, ramassa son couvre-chef en regardant fixement le SS dans les yeux....en pensant,  sans doute comme la vingtaine de ses hommes,  à faire  prendre un bain forcé  à cet énergumène, dans la grande citerne à goudron.....

    J’étais à ce moment très humilié de cette action contre mon  père et, c’est sans doute là, que je décidai de devenir un Français libre.

    Les employés de la Base, avant été invités à reprendre leur poste dans ce qui restait des bâtiments et hangars, bombardés par trois fois, quelques jours auparavant, je prenais la décision de me cacher, dans les fermes autour de Romorantin et, d’y vivre jusqu’à Septembre 1941. Je passai, de nuit, le CHER (ligne de démarcation) à Gièvres, pour aller m’engager dans d’Armée de l’Air à La Base de Châteauroux....J’avais 18 ans révolus.

    L’occupation de la France entière par les troupes allemandes ayant ensuite été décidée, la démobilisation des troupes françaises suivit avec l’accord de Vichy. Seuls les membres de l’armée de l’air étaient maintenus, sous forme de SAP (Sécurité Aérienne Publique...) en fait, nous allions servir de gardiens sur les bases aériennes et servants de DCA sur les trains, le tout devenu allemand.

    Après avoir été affecté à l’Etat-Major de l’Air, caserne Pérignon             à Toulouse et réuni suffisamment de faux papiers tamponnés de la francisque du maréchal et de la croix gammée,  je décidai de déserter l’armée dite d’armistice pour, tout d’abord tenter le passage en Espagne afin de rejoindre les Forces Françaises Libres.

    Refoulé à la frontière par les patrouilles allemandes,  j’échappai de justesse et m’empressai alors de rejoindre Paris.

    Quelques jours plus tard, j’ai rejoint le groupe de Résistance Duguesclin situé à 25 km de Chaumont  s/Marne, non loin de Colombey les deux Eglises. Six mois dans la forêt de l’Etoile, à saboter et à persécuter les troupes d’occupation.

    Contribué à la libération de Chaumont  s/Marne et réengagement avec la première Division Française Libre.

    Campagnes des Vosges, Alsace, poches de Royan et col de l’Authion.

    Repos de quelques mois et départ pour l’Indochine afin de terminer mon engagement de 1941.

    J’ai quand même l’impression d’être un français libre et le resterai.

    Henri Darré.

     

     

     

    Appel du 18 juin 1940 
     
    Discours enregistré le 22 juin 1940

    par le Général de Gaulle

    (Vidéo youtube)


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique