• PARUTION - Alexandre LOFI, des Fusiliers Marins de la DFL au commando KIEFFER...

    Parution de la biographie d'Alexandre LOFI, Compagnon de la Libération, Ancien du 1er et du 2ème Bataillon de Fusiliers Marins puis du BFMC :

    "Il fallait y croire..."

    PARUTION - Alexandre LOFI,  des Fusiliers Marins de la DFL au commando KIEFFER...

    Présentation et extraits du livre de Denis Beau-Lofi (sa fille) Lien

     

    Ouistreham : le souvenir du commandant Lofi (FR 3-Basse Normandie)

     

    PARUTION - Alexandre LOFI des Fusiliers Marins de la DFL au commando KIEFFER...

    © France 3 Basse-Normandie Le commandant Lofi défile sur les Champs-Elysées à la libération

    "Ce livre manquait, explique Léon Gautier qui en a signé la préface. Alex Lofi, c'était un homme extraordinaire ajoute celui qui fut son compagnon d'armes au sein du commando Kieffer. On ne peut pas retrouver deux Alex Lofi sur terre". Le titre de l'ouvrage que lui consacre sa fille résume à lui seul le personnage : "Il fallait y croire"...

    Alexandre Lofi qui était instructeur à l'école navale de Brest fut de ceux qui n'acceptèrent pas l'armistice de juin 1940. Ij rejoint de Gaulle à Londres. Affecté au premier bataillon de Fusiliers Marins, il est envoyé au Cameroun. Puis il prend part à la défense des côtes du Liban avec le deuxième bataillon de Fusiliers Marins en 1941 et 1942. Un an plus tard, il se porte volontaire pour intégrer le commando dirigé par Philippe Kieffer qui s'entraîne en Ecosse dans la perspective du débarquement allié.

    Le 6 juin 1944, il foule le sable de la plage de Colleville-Montgommery à la tête d'une compagnie avec laquelle il participe à la libération du casino de Ouistreham. La biographie officielle de la chancellerie de l'ordre de la Libération précise : "Le commandant étant blessé, il prend le commandement du bataillon et démontre des qualités exceptionnelles de sang-froid et un jugement sans défaillance. Il dirige le Bataillon les semaines suivantes lors de la défense des ponts de l'Orne.

    Le 20 août 1944, dans le secteur de l'Epine, au cours d'une attaque de nuit, il prépare et dirige sa compagnie dans l'assaut d'une très forte position de mortiers ennemis et est blessé par éclats de grenade au cours de l'opération. La ligne de défense de l'adversaire est désorganisée, et sous son commandement, tous les mortiers et de nombreux prisonniers sont capturés."

    Voir la VIDEO sur le site de FRANCE 3

     

     

    Entretien avec l'auteur, Denise Beau-Lofi :

     Biographie de l'Ordre de la Libération Lien


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