• *Etape n° 39 - 23-30 janvier 1945 : la 2ème Brigage dans l'Illwald, le B.M. 21 et le R.F.M. dans les bois d'Ohnenheim

    Concomitamment aux opérations déclenchées par la Légion et le Bataillon de Marche XI dans le secteur d'Illhaeusern, trois Bataillons de la 2ème Brigade (Bataillon de Marche 5, 22ème B.M.N.A. et Bataillon de Marche 4) vont être engagés plus au Nord dans l'Illwald, terrain barré de multiples ruisseaux et rendu difficilement pénétrable dans le sens Est-Ouest. Les opérations s'enclenchent le 23 Janvier 1945 pour le B.M. 5 et le 22ème B.M.N.A. : la progression est lente et meurtrière devant l'ennemi abrité sous des blockhaus de rondins.
    Il reviendra au B.M. 21 de la 4ème Brigade, appuyé par des chars du R.F.M. et du 8ème R.C.A., de venir à bout le 30 janvier 1945 des dernières résistances de l'Illwald.

    *Etape n° 39 - 23-30 janvier 1945 : la 2ème Brigage dans l'Illwald, le B.M. 21 et le R.F.M. dans les bois d'Ohnenheim

    Traversée de l'Ill par la 2ème Cie du BM 5- Coll. Raoul Vilain

    • Les traversées de l'ILL du Bataillon de Marche 5

    Nous suivons la progression des Compagnies du B.M.5  et leurs traversées de  l’Ill à travers les récits de Jean COQUIL, du Capitaine THIRIOT et d’Alexis LE GALL...

    Jean COQUIL : « Le 23 Janvier 1945....  Il est 6h du matin. Il fait très froid et la nuit est très noire. La 2ème Compagnie se met en place, au Moulin de Saint-Hippolyte, sur la base de départ d'une  attaque dont le premier objectif est la rive droite de l'Ill. En réalité le Moulin n'est qu'une ruine, quelques pans de murs couverts de neige. Le canal d'adduction d'eau est gelé et constitue une sorte de tranchée enneigée.

    Dans le noir, sur un terrain que nous connaissons mal, la mise en place de la compagnie renforcée par une section de mitrailleuses, commandée par le Lieutenant-Colonel LE BASTARD et par un groupe de pionniers munis de canots gonflables, est difficile. Pour corser le tout, l'artillerie allemande se met à tirer de façon sporadique. L'heure H est fixée à 7h30 et l'attente est pénible d'autant plus que notre artillerie reste muette.

    7h15. Brusquement elle se déchaîne, les obus passent en sifflant au-dessus de nos têtes. Le tonnerre de leurs éclatements se mêle à ceux des obus allemands qui continuent à tomber sur la position.

    Enfin c'est l'heure H. La Compagnie s'ébranle. Aux côtés du Capitaine LESCAU DU PLESSIS, qui la commande, je m'élance. Soudain, un sifflement caractéristique nous couche au sol. Je ressens une vive douleur à la base du nez et je saigne. « LESCAU, je crois que je suis touché. Tu n'as pas vu mon casque ? » répond mon camarade.  Le casque est là devant moi. Lors de notre plongeon, il a roulé et par un hasard extraordinaire, je me suis couché dessus, arrêtant sa course et me blessant à la cloison du nez. Nous éclatons de rire devant le comique de la situation....

    Déjà les pionniers tirent un canot pneumatique. La rivière n'est pas gelée mais des plaques de glace bordent ses rives et l'eau a la couleur laiteuse de neige fondue. Un pionnier se met courageusement à l'eau pour fixer un câble en travers du lit. Le canot est mis à l'eau, vide heureusement car aussitôt une arme automatique allemande se dévoile en amont et notre embarcation coule, criblée de balles. L'arme ennemie a été repérée. « La Lourde en batterie » crie LASQUELLEC. Les servants s'affairent. « M..., elle est gelée » dit l'un d'eux, « donnez-lui un coup de gnôle » répond le Lieutenant. Remède efficace : le Tac Tac Tac de la 12.7 se fait entendre et la mitrailleuse allemande se tait.

    Le deuxième canot est mis à l'eau et la traversée de l'Ill commence. Cinq hommes à la fois ! Combien de temps cela va-t-il durer ?  J'appelle le Bataillon pour demander d'autres canots. Le Capitaine FAURE vient sur place se rendre compte. Déjà la section VAN PARYS est sur l'autre rive suivie par le Capitaine LESCAU et les mitrailleuses de LE BASTARD. « Attention à la contre-attaque, me dit le Capitaine FAURE, il va falloir serrer les dents et tenir ». Sur ce il me quitte en me promettant des moyens supplémentaires.

    Soudain, un tir d'artillerie, parfaitement ajusté, se déclenche. Les obus, touchant les arbres, éclatent au-dessus de nous, projetant une pluie d'éclats. Plusieurs soldats sont tués ou blessés. Je reçois une grosse branche sur les reins.  Le tir s'arrête et la traversée de l'Ill reprend. Les canots n'ont pas été touchés ! (...) Nous atteignons la lisière et le pont détruit.. Allongé au pied d'un arbre à côté de LE BASTARD, nous précisons les missions des mitrailleuses dans le plan de feu. Devant nous s'étend un billard blanc. Soudain un tir d'artillerie s'abat sur la lisière.

    LE BASTARD est touché. Le Capitaine PIOZIN qui a suivi la progression s'approche et fait transporter le blessé dans un abri. Une demi-heure plus tard, PIOZIN m'apprend la mort du Lieutenant LE BASTARD. Cette nouvelle me bouleverse. J'avais connu LE BASTARD, en 1940, à Yaoundé. C'était un homme remarquable !  Mais il faut poursuivre notre mission... »

    PORTRAITS : Louis Le BASTARD (Compagnon de la Libération) évoqué par Robert PERRIER et Jean COQUIL, évoqué par son ami Alexis LE GALL. Tous deux F.F.L, Anciens du Camp d'Ornano

    *Etape n° 39 - 23-30 janvier 1945 : la 2ème Brigage dans l'Illwald, le B.M. 21 et le R.F.M. dans les bois d'Ohnenheim

    Louis LE BASTARD

    *Etape n° 39 - 23-30 janvier 1945 : la 2ème Brigage dans l'Illwald, le B.M. 21 et le R.F.M. dans les bois d'Ohnenheim

    Le Camp d'Ornano, dessin du Capitaine Jean  COQUIL

    • Le 22ème B.M.N.A part à l’attaque dans une tempête de neige

    23 janvier : Le 22ème B.M.N.A. où le Commandant BERTRAND a remplacé le Commandant LEQUESNE, atteint l'ILL où subsistent quelques passerelles, dont l'accès est défendu par des snipers et des armes automatiques abritées dans des blockhaus en rondins.  Il piétine plusieurs heures devant la maison forestière de JUNGHURST, puis réussit à franchir la rivière sur des bateaux pneumatiques et nettoie le bois de GEMEINMARCK. Il atteint son objectif, avant la nuit en faisant 35 prisonniers. Ses cadres paient encore un lourd tribut : sur les 8 morts du Bataillon on compte trois chefs de section.

    La bande de terrain conquise dans la journée est truffée de mines indétectables, fabriquées en verre, en bois ou en bakélite. C'est la première fois que les français en rencontrent. On ne peut les déceler qu'en sondant le sol à la baïonnette. Aussi le déminage est-il très lent et souvent imparfait, l'épaisse couche de neige glacée compliquant encore le travail des Sapeurs.(...)

    25 Janvier : Toute la journée du 25 la Division piétine devant les positions allemandes. D'abondantes chutes de neige viennent aggraver leur situation dans les bois où les hommes ne peuvent ni s'abriter, ni faire du feu. Après une nuit relativement calme, le 22ème B.M.N.A. reçoit l'ordre d'enlever les bois du SPECK et d'OHNENHEIM. Les combats ne sont pas moins durs que dans les bois ; la traversée des espaces découverts est aussi, pour l'infanterie, une épreuve redoutable. La couche de neige a comme uniformisé le terrain. La plaine est devenue un immense billard blanc, absolument lisse et nu, dont émergent seulement les villages silencieux et les bois sombres. Les fantassins s'y détachent en silhouettes noires sur fond blanc comme autant de cibles. Il n'y a pas le moindre trou, le moindre talus, le moindre cheminement pour se protéger, se dissimuler ou s'approcher à distance de combat. Le 22ème B.M.N.A. en fait la cruelle expérience en essayant d'aborder directement les bois du SPECK et d'OHNENHEIM. Malgré une forte préparation d'artillerie, les 1ère et 4ème Compagnies du 22ème ayant attaqué sont stoppées sur un glacis d'un kilomètre par deux chars et des mitrailleuses embusqués dans le bois d'OHNENHEIM. Aucune manœuvre possible, seulement un assaut sur un terrain nu, en enfonçant dans la neige jusqu'au genou, sous le feu de l'ennemi bien abrité dans ses casemates en rondins. Les deux Compagnies sont contraintes de se replier vers le BENWASSER à l'abri d'un illusoire écran de fumigène vite dissipé par le vent.

    Henri DIDION (22 B.M.N.A.) raconte « la chance de sa vie «  au Bois du SPECK : « devant nous un grand champ enneigé et un bois à environ  200 mètres.  J'étais posté juste à côté d'un fusil-mitrailleur tenu par un arabe qui était paraît-il fin tireur. Il se met à tirailler comme un fou, puis c'est l'explosion - Les Allemands bien cachés nous tirent comme des lapins.

    Ça tiraille à tout va. J'en suis à me demander ce que je suis venu faire là.

    Ça hurle de tous les côtés. J'ai le malheur de vouloir me soulever un peu par curiosité (j'avais 19 ans), quand je ressens un coup sec dans mon bras gauche. Je regarde : deux trous dans ma capote. Je remue mon bras, rien.  J'ai vu plus tard que les deux balles avaient traversé la capote, la veste, la chemise, sans toucher la chair. Mais je m'aperçois aussitôt que du sang coule dans ma main droite, à travers le gant américain. Je le retire et, mon quatrième doigt qui ne tient qu'à un fil, vient quasiment avec le gant.

    C'était la chance de ma vie.  La rafale automatique, je ne sais par quel hasard, m'avait touché à la main droite, deux balles dans mes manches du bras gauche et le reste ? Rien. J'en suis encore à me demander pourquoi. Un sergent Nord-Africain me dit de rejoindre le poste de secours de l'autre côté de la rivière. Je m'en vais en rampant dans la neige en direction du pont ».

    André CAZAUX (22 B.M.N.A) se trouve  devant le glacis du Bois d’ONHENHEIM : « Démarrage et début de progression. A cet endroit la 4ème Compagnie se trouve devant un grand champ plat comme un billard, recouvert de trente centimètres de neige environ. C'est ce glacis qu'il nous faut franchir ! (...) Une centaine de mètres environ sont franchis Iorsque, brusquement, part de la lisière du Bois d'OHNENHEIM dans notre direction, un tir très violent et nourri, de balles de mitrailleuses, de fusils-mitrailleurs et d'armes individuelles. Instantanément, tout le monde s'est jeté sur le sol, couché dans la neige, sans pouvoir faire le moindre mouvement car, aussitôt les balles fusent sur tout ce qui bouge. (...)

    le Commandant de la 4ème Compagnie voyant qu'aucun maintien sur place n'est plus possible plus longtemps, et encore moins une reprise de l'attaque vers l'objectif ne pouvant être envisagée, décide le repli de la Compagnie. Cela, à la condition absolument nécessaire - afin d'éviter la « casse » - , derrière un écran de fumée qui sera créé par l'envoi de projectiles fumigènes. (...) Désigné pour aller porter physiquement et verbalement cet ordre et cette instruction aux trois sections qui sont un peu plus en avant, je réalise que cela équivaut pour moi à un arrêt de mort :  car, seul de tous, debout, et courant vers l'avant, je n'ai objectivement qu'une chance sur un million et encore... de réussir et ne pas être tué.  (...) Aussi, dès que je commence à courir, debout et courbé vers l'avant, c'est une grêle de balles qui m'entourent. Je les entends et les sens autour de ma tête et de mon corps. Mais n'étant pas atteint, je continue mon action comme j'avais appris à le faire au rugby, par crochets, des changements de pied, des sauts, des feintes d'arrêt ou de départ, le tout ponctué par des plongeons dans la neige. Tout cela bien sûr, sous une pluie de balles.

    J'entends à plusieurs reprises les Tirailleurs couchés et immobiles dans la neige qui disent :  "Oh ! ça y est, CAZAUX mort ! " Mais non, je repars à chaque fois touché. Les "Fritz" stupéfaits, je pense, de cette chance incroyable, de cette « baraka » dont je bénéficie, m'interpellent : « Allei, allei kamarade...

    Comme le 22ème B.M.N.A. a toujours atteint les objectifs fixés par l'Etat-Major, j'ajouterai que cinq jours plus tard, le 30 janvier 1945, nous attaquerons à nouveau le bois d'OHNENHEIM, cette fois avec la 3ème Compagnie (il ne restait plus dans ces deux compagnies réunies que 80 hommes, au lieu de... 360 effectif normal), et nous enlèverons - après de très durs et difficiles combats ce jour-là encore - ce sacré bois d'OHNENHEIM !

    Portraits de combattants du 22 B.M.N.A. Morts pour la France dans ces combats : Georges PROST, Alain TABURET et Guy TEZENAS du MONTCEL

     

    *Etape n° 39 - 23-30 janvier 1945 : la 2ème Brigage dans l'Illwald, le B.M. 21 et le R.F.M. dans les bois d'Ohnenheim

    Georges PROST, Compagnon de la Libération

    *Etape n° 39 - 23-30 janvier 1945 : la 2ème Brigage dans l'Illwald, le B.M. 21 et le R.F.M. dans les bois d'Ohnenheim

    Alain TABURET Cadet de la France Libre

    ...mais également de Bernard DEMOLINS et Marie-Roger TASSIN (Compagnons de la Libération)

    *Etape n° 39 - 23-30 janvier 1945 : la 2ème Brigage dans l'Illwald, le B.M. 21 et le R.F.M. dans les bois d'Ohnenheim

    Bernard DEMOLINS

    *Etape n° 39 - 23-30 janvier 1945 : la 2ème Brigage dans l'Illwald, le B.M. 21 et le R.F.M. dans les bois d'Ohnenheim

    Marie-Roger TASSIN

    • Le  Bataillon de Marche 21

    Le Capitaine OURSEL rend compte d'une opération de diversion du  côté de RATHSAMAHAUSEN, dans le Gartfeld de SELESTAT.  

    *Etape n° 39 - 23-30 janvier 1945 : la 2ème Brigage dans l'Illwald, le B.M. 21 et le R.F.M. dans les bois d'Ohnenheim

    François OURSEL

    Le Bataillon combat ensuite à ILLHAEUSERN et intervient finalement  le 30 Janvier, à la fin des opérations de l'ILLWALD, en liaison avec le 22ème B.M.N.A., pour achever la conquête du bois d'OHNENHEIM,  au Nord de la route d'ELSENHEIM.

    Yves GRAS narre les derniers combats dans les bois d’OHNENHEIM avec les Fusiliers Marins et le 8ème R.C.A. : "Dès l'arrivée du B.M.N.A., la 3ème section d'ALBOSPEYRE monte sur les Chars de VASSEUR.

    Je prends le commandement de la reconnaissance et nous fonçons aussitôt vers le Moulin. Quelques rafales de mitrailleuses a priori et nous sommes sur l'objectif. Le char de tête stoppe brusquement. Le pont sur la BLIND est à moitié détruit. Les fantassins se précipitent pour entasser des rondins et des madriers afin de le consolider. Nous risquons... un Char qui passe, puis un deuxième. Bientôt, tous les Chars sont de l'autre côté du ruisseau et la colonne repart à toute allure.

    Elle s'arrête en vue d'OHNENHEIM, pendant qu'un Char s'approche avec précaution. Il est à l'entrée du village. Rien ne tire. La colonne rejoint et les soldats de la 3ème section sautent à terre et se précipitent dans la rue principale..

    En entendant les Chars, les habitants sortent de leurs caves et manifestent leur joie. Tout s'est passé si rapidement qu'ils ne reviennent pas de leur surprise, de même que ces quatre Allemands attardés que nous cueillons juste à temps".

     

    *Etape n° 39 - 23-30 janvier 1945 : la 2ème Brigage dans l'Illwald, le B.M. 21 et le R.F.M. dans les bois d'Ohnenheim

    René MARTEL note dans son journal :

    « Le 31 janvier 1945  : On prend le bois d'Elsenheim.

    Là c'est la vraie boucherie, des corps coupés en deux. La neige est toute rouge. Des corps déchiquetés, tordus par la souffrance.

    A une petite rivière, je vais chercher de l'eau, 50cm de profond., 3m de large, l'eau était teintée de sang. L'eau avait un reflet de sang.

    Le soir, on prend Elsenheim. Le pays est rasé. Sur la route, on peut à peine rouler avec la jeep. Des morts partout... »

    *Etape n° 39 - 23-30 janvier 1945 : la 2ème Brigage dans l'Illwald, le B.M. 21 et le R.F.M. dans les bois d'Ohnenheim

     

    Notre prochain article sera consacré aux combats du Bataillon de Marche 4 et à la tragédie de la Cie ChAMBARAND dans la forêt de l'Illwald. Il présentera également un très beau portrait de MARIE-JEANNE, femme résistante et conbattante du B.M. 4

    Télécharger « 23-30 Janvier 1945 - Illwald et bois d'Ohnenheim -2ème Brigade, BM 21 et RFM»

     

     

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  • Commentaires

    1
    N. Scherrer
    Dimanche 23 Novembre 2014 à 19:38

    Oui , l'Alsace fut difficile à reconquérir ! Cette province française tellement convoitée par les "voisins allemands"!- Prise, perdue , reprise,et les "malgré-nous" morts sur tous les fronts de la 2ème guerre mondiale - Ne les oublions pas non plus - La 1èreDFL s'est distinguée particulièrement, mais d'autres régiments ont eux aussi beaucoup soufferts - Tous désiraient le retour à l'intégrité territoriale de la France !

    2
    Evelyne
    Dimanche 12 Juin 2016 à 23:12

    Bonjour,

    Mon oncle Raymond Dubois-Chabert est décédé ce 25 janvier 1945, il  était à la BM4 Chambarand, sa petite sœur, ma maman (elle avait 5 ans en 45) aimerait savoir si quelqu'un a un souvenir de lui,  lui raconter de quelle façon il s'est retrouvé piégé...

    Nous avons vu des témoignages mais personne ne parle de lui.

    Est ce qu'un de ses compagnons d'armes serait encore en vie pour cela ?

    Bien cordialement

    Evelyne Serrière

    3
    bolot ludo
    Dimanche 24 Juillet 2016 à 10:57

    Bonjour    mon grand père a servit dans le BM 21 de septembre 1944 a avril 1945 blessé a l authion. Ils s appelais JEAN bolot  je voudrais savoir s il quelqu'un la connut ou a des photo de son bataillon merci beaucoup.

     

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