•  WEEK-END DE L’ASCENSION A VANVES
    DES SAINTS CYRIENS RENDENT HOMMAGE A LEUR PARRAIN VANVEEN

    * Hommage des Saints Cyriens à leur parrain de promotion, le général Bernard-Saint Hillier (1911-2004)

    (1911 - 2004)

    * Hommage des Saints Cyriens à leur parrain de promotion, le général Bernard-Saint Hillier (1911-2004)

    * Hommage des Saints Cyriens à leur parrain de promotion, le général Bernard-Saint Hillier (1911-2004)


    Dans la matinée du jeudi de l’Ascension, quelques passants ont été étonnés de voir autant de jeunes Saint-Cyriens sur le parvis de l’hôtel de ville. C’était la 202éme promotion (2015/2018) de l’école militaire Saint Cyr qui rendait hommage à leur parrain de promotion, le général Bernard Saint Hillier (1911-2004), compagnon de la Libération  qui est enterré dans le cimetière de Vanves. D’ailleurs ils se sont rendus au cimetière pour une courte cérémonie avec dépôt de gerbes, en hommage à ce militaire qui s’est engagé dans les Forces Françaises Libre, au lendemain de l’armistice , a participé à toutes les campagnes de la 13 DBLE et notamment à la défense de Bir-Hakeim, puis chef d’Etat-Major de la 1ére division Française Libre, il a participé au débarquement en, Italie, puis en Provence à Cavalaire. Après la guerre, il a combattu en Indochine, pris part à l’expédition de Suez en 1956 et a connu des commandements en Algérie Constantine, puis à Loger où il a commandé la 10éme division parachutiste en Algérie, ce qui lui vaudra  d’être arrêté par les mutins au moment du putsch d’Avril 1961 à Alger et interné à In Salah 

     

    Bernard Gauducheau

    Maire de Vanves et conseiller régional d’Île-de-France.

    Jeudi 25 mai, Vanves a accueilli les élèves de l’école militaire de Saint-Cyr venus rendre hommage à leur parrain de promotion: le général Saint Hillier.

    Ancien élève du Lycée Michelet, Compagnon de la Libération et grand serviteur de l'Etat, le général Saint Hillier repose aujourd'hui au cimetière de Vanves.

    Au cours d'une cérémonie empreinte de solennité, Vanves a salué l'un des siens les plus illustres.

                                 Hommage vidéo 
                      

    * Hommage des Saints Cyriens à leur parrain de promotion, le général Bernard-Saint Hillier (1911-2004)

    * Hommage des Saints Cyriens à leur parrain de promotion, le général Bernard-Saint Hillier (1911-2004)

    * Hommage des Saints Cyriens à leur parrain de promotion, le général Bernard-Saint Hillier (1911-2004)

     

    * Hommage des Saints Cyriens à leur parrain de promotion, le général Bernard-Saint Hillier (1911-2004)


    Article et photos du journal 
    vanvesauquotidien

    Lien vers la page Facebook de la promotion "Général Saint Hillier"


    (Blandine Bongrand Saint Hillier)


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  • 15 août 1944

    * Charles Allal a participé au débarquement en provence

     

    Charles Allal 93 ans m'a raconté ....

     www.youtube.com

    Débarquement de Provence 
    15 août 1944, un succès inattendu


    Le débarquement des forces alliées dans le sud-est de la France en août 1944, Churchill n’y croit pas. Pour « prendre les Allemands en tenaille », le chef du gouvernement britannique préfère une offensive depuis l’Italie vers les Balkans pour ensuite remonter vers Berlin.

    Mais, encouragé par la prise de Rome et le succès de l'opération Overlord sur les côtes normandes, le président américain, Franklin Roosevelt, est convaincu de porter un coup décisif en déclenchant l’opération Anvil-Dragoon le 15 août 1944.

    Eisenhower, commandant en chef des forces alliées en Europe, en a déjà fixé les grandes lignes. Il faut à tout prix reconquérir les ports stratégiques de Toulon et Marseille et constituer dans la région varoise une ligne de front de 25 km de profondeur, « la Blue line ». Afin d’affaiblir les Allemands et poursuivre la libération des territoires occupés, les troupes doivent ensuite rejoindre les forces débarquées en Normandie.

    Une stratégie minutieusement étudiée

    Désolidarisée de l’opération Overlord, Anvil est rebaptisée Dragoon mi-juillet et sa stratégie minutieusement étudiée. Rien n’est laissé au hasard. Le choix de la zone de débarquement, la Provence, privilégiée pour ses ports en eaux profondes et le relief accidenté de l’arrière-pays qui isole les Allemands. L’entrainement des troupes qui répètent les assauts amphibies, en Afrique du Nord, en Sicile et en Italie, notamment à Salerne au sud de Naples. L’appui de la Résistance, apportant une aide précieuse pendant la phase de préparation, mais aussi au cours de la progression des soldats américains à travers les Alpes.

     

    Par ailleurs, des opérations de diversion et de leurre sont prévues, telle l'opération Span qui, pour tromper l'ennemi, a prévu d’envoyer, dans un premier temps, la flotte alliée vers Gênes en Italie, avant de la rediriger vers les côtes provençales.
     
    L’opération Anvil-Dragoon implique au total près de 900 000 hommes

    Lien vers la page "CHEMINSDEMEMOIRE"

    Composées d’Américains, de Britanniques, de Canadiens et de Français, les troupes sont réparties en « Forces », selon un secteur précis de débarquement, (cf infographie).

    L’assaut naval et aérien débute à l’aube du 15 août. Auparavant aux environs de minuit, la Force Sitka a détruit les batteries des îles de Port-Cros et du Levant et la Force Rosie a exécuté une mission de diversion entre Antibes et Nice. Au petit matin, la Force Rugby, renforcée par l'opération Dove, entre en action. 400 avions larguent au-dessus de la vallée de l'Argens plus de 5 000 parachutistes alliés, tandis que des renforts et du matériel arrivent par planeurs. À partir de 8 heures, la Force Kodak commence à déferler sur les plages entre Cavalaire et Saint-Raphaël, en se répartissant en 3 secteurs : Alpha, Camel et Delta.

    Moins d’une heure plus tard, la Force Alpha a neutralisé les défenses côtières et dès l’après-midi les jonctions avec les autres secteurs de la Force Kodak sont réalisées. Cogolin, Grimaud, Ramatuelle et Saint-Tropez sont libérées dans la journée. Dans la soirée, la Force Delta a rejoint les parachutistes de la Force Rugby. Le soir du 15 août, la tête de pont est presque réalisée de part et d’autre de Fréjus. Le lendemain, les soldats de la Force Garbo débarquent en baie de Cavalaire et dans le golfe de Saint-Tropez.

    Dès le 17 août au matin, la « Blue line » est atteinte en tout point et même dépassée. Une partie des troupes, essentiellement américaine, avance par la Haute-Provence vers l'Isère en direction de la Bourgogne pour y rejoindre les forces alliées. Après avoir libéré Toulon et Marseille, les soldats français s’engagent beaucoup plus tôt que prévu le long de la vallée du Rhône. Plus de 230 000 soldats de l'armée française, dont un grand nombre de combattants venus des colonies d’Afrique, ont joué un rôle de premier plan et ont largement contribué au succès de l’opération Anvil-Dragoon. Contre toute attente, la Provence est libérée en moins de deux semaines, l’état-major en avait estimé à deux mois la durée nécessaire. L'opération Anvil-Dragoon - qui a duré plus de trois mois et concerne le débarquement, la bataille de Provence, puis la remontée des troupes vers l’intérieur du pays - a impliqué au total 900 000 hommes. 

     

    * Charles Allal a participé au débarquement en provence

    Sources: ECPAD, cheminsdememoire.gouv.fr 

    (Article proposé par Blandine Bongrand Saint Hillier)


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  • *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24


    Le dimanche 14 mai 2017, la population d'Obenheim, en présence des anciens, a rendu hommage au B.M.24. Devant le monument aux morts et la stèle du B.M.24, recueillement et dépôt de gerbe ont marqué la journée.

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24
     

    Nos anciens, Pierre Teboul et Jean Gilbert (manque Michel Dèque) devant le monument aux morts et la stèle du B.M.24

     

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24

     

     Blandine Bongrand Saint Hillier s'est vue remettre l'insigne des porte-drapeaux pour 10 ans de fidèles services

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24


    Jean Gilbert remet l'insigne à Blandine Bongrand Saint Hillier



    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24

     

    Après la messe en l’église de Gerstheim et la cérémonie au monument aux morts à Obenheim, un dépot de gerbe a eu lieu au cimetière de KOGENHEIM, où reposent entre autres les soldats morts à la bataille d'Obenheim, dont les dépouilles n'ont pu être restituées aux familles.

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24

    Le carré militaire de KOGENHEIM

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24

    Une partie des tombes des enfants décédés, par fait de guerre, dont le général Leclerc a déclaré qu'ils sont morts pour la France.

    (Crédit photos : Emile Pefferkorn)


    La commémoration c'est poursuivie le lundi 15 mai avec la participation des élèves  de l'école Sabin Salinas. La journée était marquée par l'exposition de timbres 

    "LA FRANCE LIBRE A TRAVERS LE TIMBRE" 

    et la distribution des prix aux enfants.

     

     

     Pour remercier les anciens d’être venus  leur distribuer les prix, les  élèves des différentes classes de l’école Sabin Salinas ont présenté un spectacle sous forme de récitals et de chansons, et  en finale, chanté la Marseillaise pour le plus grand plaisir des anciens. Le tout préparé et présenté sous la direction de leurs professeurs.

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24

    Mr et Mme Teboul
       (photo jacques steger) 

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24

    Nos trois anciens : Pierre Teboul, Jean Gilbert et Michel Dèque. (Photo DNA)


    Dès les premières notes de la Marseillaise, les anciens se sont mis au garde à vous. Les Français Libres ont combattu sous cette Hymne l’idéologie nazie et l’oppression, beaucoup d’entre eux y ont laissé leur jeune vie.
     

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24


    Comme chaque année, les élèves du CM2 ont reçu un dictionnaire Larousse et ceux du  CM1 une calculette. L’un et l’autre  vont les accompagner jusqu’en classe de 3ème.

     

    A l’issue de cette distribution,  Monsieur Camelin  (secrétaire de l’association des collectionneurs de timbres de la Libération et de la seconde Guerre Mondiale) a pris la parole. Il a vivement félicité les élèves pour leur recherche et travaux sur les timbres de la France Libre.

     *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24

    (Photo : journal "Atout timbres")

     

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24

    Ce travail n’était guère facile. En premier lieu,   il a fallu comprendre  ce qu’était un timbre et à quoi il pouvait bien servir.

     

    Faire la différence entre un affranchissement et une oblitération  n’est pas un exercice facile pour des jeunes élèves.

     

    Ensuite, il s’agissait de faire des recherches concernant  des pays qui n’existent plus.

    Le monde de 1941/1945 a totalement disparu des livres et leur situation géographique est inconnue de nos jeunes élèves.


    Il a fallu faire des recherches sur les pays comme Ceylan, l’Indochine, le Siam, la Cochinchine, les pays du Levant, le Tchad, l’Afrique Equatoriale Française, les Côtes du Somalis, les Etablissements Français de l’Inde sans  oublier le Fezzan, territoire de Lybie coincé entre la Tripolitaine et la Cyrénaïque  (et non un faisan des prairies du Ried !!! dixit une grand – mère d’élève).


    Il y a également eu des territoires qui sont toujours d’actualité comme Madagascar, l’Algérie, le Maroc, les Nouvelles Hébrides  qui ont retrouvé leur indépendance.

     

    La Réunion, la Guadeloupe, la Guyane et Saint Pierre et Miquelon qui sont des territoires  ou des domaines d’outre - mer étaient également du voyage.

     

    Il est également à noter la participation des parents à ces recherches. Quand le devoir était très bien fait, en questionnant les élèves, la réponse tombait : c’est papa ou maman qui m’a aidé. Un grand MERCI aux parents qui  se sont impliqués dans ce projet.

     

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24


    Le tout s’est terminé par un joyeux goûter et le retour vers l’école à 11h.

     

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24

    Mr Borderies devant le buste du général Rabastens

    (Photo Ladepeche.fr)

     

    Mr Borderies auteur du livre « Le général Rabastens » alias colonel Raynal, commandant de la 4ème  Brigade à laquelle appartenait le B.M.24 a également pris la parole pour souligner la bonne communication entre les différents membres qui gravitent autour du blog « divisionfrançaiselibre ».

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24

    (Crédit photos : Roland Chrapatyj )

    Il a surtout insisté sur le bon accueil qu’il a reçu au niveau de la mairie d’Obenheim.

     PAGE 2  (Complément  photos)


    Fondation B.M.24 Obenheim   

    *  14 et 15 mai 2017 - Obenheim rend hommage au B.M.24

     


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  • * Le grand retour du "ROYAL-VOYOU" avec l'historien Benjamin MASSIEU

          Déjà connu pour l'ouvrage qu'il avait fait paraître sur Philippe KIEFFER,  Commandant du 1er BFMC, Benjamin MASSIEU se lance aujourd'hui dans une entreprise sans précédent  :

    Ecrire l'histoire du 1er Régiment de Fusiliers Marins dont le glorieux parcours se confond avec celui  de la 1ère Divison Française Libre et à laquelle il fut rattaché durant toute la guerre. 

    Ce sont donc tout à la fois les descendants et amis des Forces Navales Françaises Libres et ceux de la DFL qui sont heureux aujourd'hui de cette mise en lumière prochaine de nos Fusiliers Marins !

    Mais ils sont avant tout invités à participer à l'enquête et aux recherches de témoignages...

    C'est pour eux que Benjamin Massieu vient d'ouvrir sur Face Book un espace dédié aux échanges en vue de cette future publication.

    LIEN

    * Le grand retour du "ROYAL-VOYOU" avec l'historien Benjamin MASSIEU

    ROYAL-VOYOU ?

    Ecoutez plutôt l'un des leurs, le compagnon Jacques BAUCHE !

     

    * Le grand retour du "ROYAL-VOYOU" avec l'historien Benjamin MASSIEU

     

    Alors  bon vent à Benjamin Massieu, au "Royal-Voyou" et à son équipage de près de 1 500  Fusiliers Marins !

    Et Honneur à son fondateur et premier commandant,  Robert DETROYAT

    * Le grand retour du "ROYAL-VOYOU" avec l'historien Benjamin MASSIEU

    Crédit : Aux marins

    Robert DETROYAT (Ordre de la Libération)

    Le 13 juillet 1940, répondant à l'appel du général de Gaulle, il signe son engagement dans les Forces navales françaises libres. L'amiral Muselier lui confie alors le soin de former une unité de Fusiliers marins.

    Le 31 août 1940, le 1er Bataillon de Fusiliers marins (1er BFM), sous le commandement de Robert Détroyat qui vient d'être promu capitaine de corvette, s'embarque à bord du Westernland à destination de Dakar.

    Après l'échec de Dakar, le 1er BFM participe en octobre aux opérations du Gabon. De novembre 1940 à février 1941, Robert Détroyat est essentiellement occupé à des tâches d'intendance et d'administration.

    Le 19 février 1941, le 1er BFM s'embarque pour Freetown d'où il rejoint Durban ; le 31 mars, il quitte cette ville pour reprendre sa progression vers le Nord.

    En mai, il se trouve vers le canal de Suez et en juin, il est envoyé en Syrie. Le 21 juin, le commandant Détroyat avance vers Damas à la tête de ses hommes. Il s'arrête à Mezze et, alors qu'accompagné de deux hommes il part rejoindre à quelques centaines de mètres son adjoint Jean des Moutis, il tombe face à un détachement de troupes vichystes. Il leur propose de les amener au PC du bataillon. Au bout de quelques pas, une rafale de mitraillette atteint Robert Détroyat qui s'écroule, mortellement touché.

    Après la guerre, il sera inhumé à Saint-Pierre d'Irube près de Bayonne. 

    • Chevalier de la Légion d'Honneur 
    • Compagnon de la Libération - décret du 16 août 1944 
    • Croix de Guerre 39/45 (4 citations) 
    • Croix de Guerre (Pays-Bas)
    • Médaille de la Résistance avec rosette

     

     

     


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  • Lundi, à Gerstheim, en amont de la cérémonie de commémoration du 8 mai, une délégation de la
    « Gebirgstruppe-Freiburg und Schwarzwald Süd »
    a remis au Diables Bleus de Sélestat le fanion de l’amicale des Anciens combattants du 2e Bataillon Territorial de Chasseurs Alpins (BTCA) de Chambéry-Savoie.

    Article et photos du journal les "DNA"

    * Le fanion du 2e BTCA, de retour au pays


    Ce fanion, décoré de la Croix de Guerre avec trois palmes, a disparu lors de la Seconde Guerre mondiale.

    Il a été retrouvé Outre-Rhin en début d’année, grâce au travail mené par Roger Furst, vice-président de l’amicale des Diables Bleus de Sélestat et environs, auprès de ses homologues allemands de la section badoise, présidée par Manfred Loeffler, avec lesquels il entretient d’excellentes relations.

    Cette cérémonie officielle « symbolique » en ce jour du 8-Mai s’est faite en présence de nombreux porte-drapeaux et porte-fanions, sur le pont de Gerstheim, à la frontière entre les deux pays. La délégation badoise, conduite par Swen Rothmann, collectionneur et antiquaire allemand, détenteur jusqu’alors de la relique, l’a restitué à Roger Furst. Ce dernier n’a pas manqué de la présenter, un peu plus tard, au public présent devant le monument aux morts de Gerstheim. Ce sera la seule et dernière sortie officielle de cet emblème avant son départ au musée du 7e bataillon de Chasseurs Alpins.

    Avant que ne débute la cérémonie officielle qui s’est déroulée en présence notamment du sous-préfet de Sélestat, Alexandre Piton, du député Antoine Herth et du colonel Gilbert Dollé, président régional des Diables Bleus et des sapeurs-pompiers, Claude Wittmar, président de l’antenne de Sélestat, a rappelé le parcours historique de ce fanion : « Il retrouve son pays d’origine presque 100 ans après sa création ». Et de mettre ensuite à l’honneur Swen Rothmann et Roger Furst.

    Dans sa prise de parole, Laurence Muller-Bronn, maire de Gerstheim a invité chacun à la prudence. « Soyons conscients que cette liberté démocratique reconquise il y a 72 ans peut être mise en danger », a déclaré l’élue avant de conclure par ses mots : « Je rêve, ô beau pays, que revienne la confiance et que cessent de couler des larmes sur les joues de Marianne. »

    Les élus puis les représentants des délégations des Diables Bleus de Sélestat, assistés de leurs homologues allemands, ont ensuite déposé – à tour de rôle – une gerbe avant que ne retentissent la Marseillaise suivie de l’hymne européen joués par la Musique Concorde de Gerstheim.

    * Le fanion du 2e BTCA, de retour au pays

    * Le fanion du 2e BTCA, de retour au pays

    Les représentants des délégations françaises et allemandes, élus, réunis autour du fanion pour la photo souvenir.

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    (Crédit photos Emile Pefferkorn)


    * Le fanion du 2e BTCA, de retour au pays

    * Le fanion du 2e BTCA, de retour au pays

    * Le fanion du 2e BTCA, de retour au pays

    * Le fanion du 2e BTCA, de retour au pays

    * Le fanion du 2e BTCA, de retour au pays

    * Le fanion du 2e BTCA, de retour au pays

    Porte drapeau pour la 1ère DFL Geoffrey GEYER


     

    Fondation B.M.24 Obenheim  

    * Le fanion du 2e Bataillon Territorial de Chasseurs Alpins, de retour au pays

     

     


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