•                                        Conférence

    La Fondation de la France Libre organise mercredi 29 novembre 2017 à 18 heures, une conférence animée par Alexis Le Gall, Français Libre de 1940, qui nous entretiendra de son parcours durant la guerre. Jeune lycéen de 17 ans préparant le baccalauréat, celui-ci s’embarque pour l’Angleterre, à l’été 1940, avec son frère Jacques et des camarades, et s’engage dans les Forces françaises libres.

    * Conférence - Alexis Le Gall, l'un des derniers Français Libre de 1940, à l'occasion de la parution de ses mémoires "Les Clochards de la Gloire"

     

    Ce témoignage présente naturellement un intérêt particulier, en cette année où le thème du Concours national de la Résistance et de la Déportation a pour intitulé
                       « s’engager pour libérer la France ».
    Les enseignants sont donc tous particulièrement conviés à cette soirée.


    L’entrée est gratuite.
    La soirée se tiendra, comme chaque mois dans la salle des conférences, au siège de la Fondation,
    16 cour des Petites-Ecuries, Paris 10e.

    Les personnes intéressées doivent s’inscrire par téléphone au
    01 53 62 81 82 ou par courriel à contact[at]france-libre[dot]net.

     

    Fondation B.M 24 Obenheim    

    * Conférence - Alexis Le Gall, l'un des derniers Français Libre de 1940, à l'occasion de la parution de ses mémoires "Les Clochards de la Gloire"

     


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    * Le 11 Novembre 1940

    La date du 11 novembre est un symbole : si l'Allemagne l'emporte aujourd'hui, elle fut vaincue le 11 novembre 1918. La célébration de ce 22e anniversaire donne aux Parisiens l'occasion de témoigner leur opposition à l'ennemi et à ses partisans...

     

    Retrouvez l'article de Chemins de mémoire ICI

     


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    * Masevaux se souvient - 73 ème anniversaire de sa libération - Les 24, 25 et 26 novembre 2017


      Masevaux-Niederbruck

    * Masevaux se souvient - 73 ème anniversaire de sa libération


    INVITATION et PROGRAMME

    * Masevaux se souvient - 73 ème anniversaire de sa libération

     

    * Masevaux se souvient - 73 ème anniversaire de sa libération


    Un peu d'histoire autour de la campagne de France
    1944 - 1945

    ( Eric de FLEURIAN )


    Fondation B.M.24 Obenheim   

    * Masevaux se souvient - 73 ème anniversaire de sa libération


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  • Le 8 octobre 2017 a été dévoilée à Angoulême une plaque commémorative en hommage à Charles Rechenmann (1912-1944), natif de Saint-Louis-lès-Bitche et chef du maquis "Charente-Lorraine". Un héros de la Résistance.

    * Charles Rechenmann - Un Lorrain héros de la Résistance


    (Photo Républicain-Lorrain)


    (Photos et texte Républicain Lorrain)

    Charles, second fils des Rechenmann, une famille de modeste souche paysanne, est né le 24 août 1912 à Saint-Louis-lès-Bitche. Adolescent, il est membre des Scouts de France à la première troupe Guynemer de Sarreguemines. Après d’excellentes études au lycée Jean-de-Pange de Sarreguemines, il est admis à l’Institut électronique de Grenoble et en sort ingénieur en 1933. Il entre en 1934 au service de la société de Matériel Electrique de Contrôle industriel (M.E.C.I.) à Paris.

    Mobilisé le 24 août 1939, il est affecté au 6régiment d’artillerie en appui des ouvrages de défense des Vosges du Nord. Sa conduite lui vaut sa première citation et l’attribution de la Croix de guerre. Fait prisonnier en juin 1940, il est libéré au mois d’août au titre de Mosellan, à condition de rester en Lorraine et dans le Reich… Il arrive pourtant à s’échapper. En juin 1941, il se rend à Tarbes où il reprend officiellement ses fonctions au M.E.C.I. en zone libre. En fait, il cherche à passer en Espagne pour rejoindre la France Libre. Il est contacté par le capitaine britannique Cowburn qu’il avait déjà rencontré à Paris avant la guerre quand il travaillait pour une société de raffinage du pétrole.

    Début 1942, Charles Rechenmann effectue un premier voyage en Angleterre. Après un bref séjour, un avion le ramène en France et le dépose dans la région de Châteauroux. Il entre alors en qualité d’ingénieur aux usines Hispano-Suiza de Tarbes. Là, très vite, il organise à l’aide de prisonniers évadés, d’Alsaciens et de Lorrains, un important réseau de résistance et réceptionne de nombreux parachutages d’armes et de munitions.

    Mais comme il est bientôt suspecté par les services de la police allemande, Londres le rappelle. Le 15 novembre 1943, il part pour l’Angleterre à bord d’un avion en compagnie notamment d’un certain François Mitterrand.

    * Charles Rechenmann - Un Lorrain héros de la Résistance


    Alias Julien son nom de guerre


    Pendant trois mois, le capitaine Charles Rechenmann reçoit en Angleterre une formation spéciale. Le 12 février 1944, son radio le lieutenant canadien Allyre Louis Sirois est parachuté près d’Auch dans le Gers. Le 19 mars, délégué de Londres, il est débarqué près des côtes françaises par un sous-marin anglais, opère un sabotage dans les usines Hispano-Suiza à Tarbes et détruit cinq avions allemands.

    Fin mars, Charles Rechenmann, le Britannique John Andrew Mayer et Allyre Louis Sirois arrivent à Angoulême. Le 30 mars, il est hébergé par les époux Fischer à Barbezieux. Bernard Fischer, originaire de Sturzelbronn, âgé de 26 ans, réfugié lorrain resté en Charente, instituteur à Barbezieux, devient tout naturellement le chef de la résistance du Sud-Charente.

    Le trio Rechenmann-Mayer- Sirois réussit en quelques jours à structurer la région : c’est le réseau Buckmaster, circuit Rover. Le délégué de Londres Charles Rechenmann alias Julien (nom de guerre), alias Raymond (nom de code) est le responsable et l’organisateur de l’activité des groupes. Son adjoint John Andrew Mayer monte les opérations de parachutage, relève les coordonnées des terrains et assure la surveillance des caches d’armes. Le radio Allyre Louis Sirois émet trois ou quatre fois par jour et doit être constamment protégé. Le premier parachutage est organisé à Passirac le 15 avril 1944.

    Le 12 mai, Charles Rechenmann quitte Bernard Fischer et rejoint Angoulême en autobus. Il a rendez-vous à l’hôtel du Cheval de bronze, rue Saint-Roch à Angoulême, avec l’agent de liaison René Bocquereau, alias Leblond. Font alors irruption sept hommes en civil de la police allemande, de la Sipo et de la Feldgendarmerie pour l’arrestation des deux hommes.

    Rapidement, Charles Rechenmann est transféré à Fresnes pour y subir les interrogatoires des services spécialisés de la police criminelle allemande, puis au camp de concentration de Buchenwald le 17 août. Le 10 septembre 1944, Charles Rechenmann et John Andrew Mayer y sont pendus avec quinze de leurs camarades.

    * Charles Rechenmann - Un Lorrain héros de la Résistance

    Rue Saint-Roch
    (Photo Républicain-Lorrain)

    La plaque en hommage à la mémoire du résistant Charles Rechenmann a été inaugurée ce dimanche rue Saint-Roch, à Angoulême. Catherine Laborde, dont la mère fut la compagne du soldat, était présente.

    * Charles Rechenmann - Un Lorrain héros de la Résistance

     (Photo et texte Charente libre)

    L’ancienne présentatrice météo Catherine Laborde était présente hier matin à Angoulême pour l’inauguration d’une plaque en l’hommage du résistant Charles Rechenmann. Elle est intimement liée au soldat:  sa mère Maria Del Pilar fut sa compagne. «J’ai toujours su pour lui. Ma mère en pleurait. Quelques jours avant de mourir, mon père m’a dit de penser à Charles. J’ai trouvé ça très classe. J’ai souhaité depuis très longtemps que son nom soit associé au courage et à la bravoure. Il est amené vers le camp alors que Paris est libéré, c’est violent. J’ai deux filles, c’est important qu’elles sachent qui il est, son histoire.» le 12 mai 1944, Charles Rechenmann a rendez-vous avec un agent de liaison au pied de l’hôtel du Cheval de Bronze, rue Saint-Roch.Mais le Lorrain, figure de la résistance française, a été trahi. Il se fait arrêter par sept hommes de la police allemande. Déporté, il sera exécuté le 10 septembre 1944 dans le camp de Buchenwald. 73 ans plus tard, cette plaque rend hommage à la mémoire du chef de la résistance «Lorraine-Charente». Jacques Baudet, historien et membre de l’Association nationale des anciens combattants et amis de la Résistance (ANACR), a retracé son parcours pendant la cérémonie.

    Lien vers le site de l'association (ANACR)

     

    Fondation B.M.24 Obenheim      

    * Charles Rechenmann - Un Lorrain héros de la Résistance

     

     


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  • Article proposé par Pascal Vanotti

     

    * Français Libres à l'épreuve de la Libération, par Guillaume Piketti* Français Libres à l'épreuve de la Libération, par Guillaume Piketti* Français Libres à l'épreuve de la Libération, par Guillaume Piketti* Français Libres à l'épreuve de la Libération, par Guillaume Piketti 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Paru il y a onze ans dans la revue historique des Armées (2006), cet article est issu du Dossier 245 consacré aux "Sorties de guerre".

    Si la mémoire et le rôle historique de la 1ère DFL sortent de l'ombre depuis une dizaine d'années, cet article apporte un éclairage  essentiel pour comprendre  les raisons de l'oubli, et de l' amertume profonde que partagèrent les Anciens de la DFL à l'issue de la guerre.

     

    Résumé

    Largement composée de volontaires qui n’ont cessé de combattre depuis juin 1940, la 1re division française libre (DFL) connaît, d’août 1944 à août 1945, un parcours relativement difficile dont l’analyse fournit d’intéressantes pistes sur la sortie de guerre des "Free French".

    Même s’ils sont convaincus d’avoir, presque à eux seuls, sauvé l’honneur de la France, les combattants de la DFL doivent rentrer dans le rang à l’automne 1944, au sein de l’armée française en reconstruction.

    Au long de la campagne de France, il leur faut progressivement oublier leurs origines, les méthodes de combat qui ont fait leur gloire, et leurs espoirs d’action politique pour retrouver une condition militaire plus traditionnelle.

    Dans le même temps, les retrouvailles avec leurs compatriotes, que ceux-ci aient été résistants ou non, ne leur apportent pas la reconnaissance escomptée.

    Au plan mémoriel, enfin, les désillusions ne sont pas non plus absentes. Une relative amertume en découle, et le repli sur les associations et amicales d’anciens.

    PLAN

     

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    Observations

    Guillaume Piketti souligne les difficultés issues de l'intégration des FFI à l'automne 44 dans les rangs de la 1ère DFL. Sur le terrain, néanmoins, les anciens de la DFL ou issus de la Résistance (11e Cuirassiers du Vercors et Maquis Chambarand de l'Isère par exemple) ont témoigné a contrario  d'une remarquable coopération.

    S'agissant de l'après-guerre, l'auteur n'évoque pas, parmi  les difficultés recensées, celle de l'ostracisme virulent de la part des cadres d'armée du régime de Vichy à l'égard des anciens Français Libres, bloquant avancements et carrières. Il est vrai que ceci valut plus particulièrement pour les marins issus des FNFL...

     


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