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    * Le dernier survivant calédonien du Bataillon d'Infanterie de Marine du Pacifique nous a quitté - Décès de Louis Kasni Warti

    * Le dernier survivant calédonien du Bataillon d'Infanterie de Marine du Pacifique nous a quitté - Décès de Louis Kasni Warti

     

    Que ce soit à Tahiti ou en Nouvelle Calédonie, nous étions des soldats engagés pour défendre la mère patrie. Et on a formé le Bataillon du Pacifique, Tahitiens et Calédoniens, même si moi je suis arrivé plus tard au moment de la création du BIMP" .

                                                                                        Louis Kasni Warti


    * Le dernier survivant calédonien du Bataillon d'Infanterie de Marine du Pacifique nous a quitté - Décès de Louis Kasni Warti

    Louis Kasni Warti s’est éteint à 101 ans, dimanche 6 décembre au soir dans l'Essonne où il vivait avec son épouse.

     

    (Article "Le portail Outre mer") 

    Louis Kasni Warti est né le 1er Novembre 1919 à Nouméa. Il passe sa jeunesse dans le quartier de la vallée des colons. Le 1er Avril 1940 il s’engage avec le Bataillon d’infanterie coloniale à Nouméa, sous le matricule 2045 comme soldat de deuxième classe, il a alors 21 ans. Puis il intègre les Forces Françaises Libre (FFL) le 12 février 1943 et enfin dans le désert Libyen et sera rattaché au Bataillon d’Infanterie et de Marine du Pacifique, le fameux BIMP. Il est volontaire et fait partie du deuxième contingent du corps expéditionnaire, après le premier parti en 1941. Louis embarque à bord du croiseur USS Helena le 4 mars 1943 à 6 h 30 du matin, pour voguer vers son destin, fier de s’engager : " C’était normal, j’ai été élevé dans une école française, à l’Européenne, tous les jours avant de rentrer en classe on chantait la Marseillaise. Je me suis engagé car notre but c’était de libérer la France, notre mère nourricière. On n’en avait rien à foutre de Pétain, on était un peu comme des mercenaires et de Gaulle a fait appel à des Français libres." 

     

    Désert Torride

    Le 16 juin 1943 il rejoint enfin Tripoli en Lybie, affecté à la 3e compagnie du BIMP. Il découvre le désert et la guerre contre l’Afrika Korps de Rommel, les premières souffrances aussi. Le deuxième contingent vient renforcer le premier qui a subi de lourdes pertes dans le désert suite à la bataille de Bir-Hakeim. Les survivants s’en sont sortis miraculeusement avec ce qu’on a appelé " la sortie de vive force " en pleine nuit, à travers les lignes ennemies Italo- Allemandes, sur l’azimut 43.

    * Le dernier survivant calédonien du Bataillon d'Infanterie de Marine du Pacifique nous a quitté - Décès de Louis Kasni Warti

     Une position française dans le désert  ©Leemage via AFP

     

    Mais les conditions de vie dans le désert étaient difficiles pour tous les hommes qui souffraient de la soif et du vent du désert, le sirocco. Louis n’y échappe pas. " Le sirocco était terrible, et il a fait beaucoup de mal. On buvait de l’eau rouillée des camions qui étaient touchés. Alors l‘eau rouillée oui c’est bon, un peu d’eau ferrugineuse ça ne peut pas faire de mal non plus. " 

    " Dans le désert, on avait peur de mourir, mais avant l’assaut on avait un prêtre qui célébrait la messe, alors on y allait. En Italie aussi à Cassino c’était terrible, nos avions avaient tout bombardé, et on pensait avoir réduit en cendres les positions des Allemands. Mais ils continuaient à nous tirer dessus. Je m’en suis sorti en faisant un roulé-boulé car j’étais dans la visée d’un tireur allemand. On éprouvait le besoin de passer à travers, on était courageux oui ! "

    La mort ne le choisit pas

    Louis est blessé par un tir de mortier le 12 mai 1944 près du mont Girofano, lors de la deuxième offensive de Monte-Cassino, à l’assaut de la ligne Gustav. Il est évacué, d’abord à dos de mulet : " J’ai vu certains de mes camarades tomber, quel courage avaient les brancardiers pour aller chercher les morts et les blessés de cette façon."

     

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    Le débarquement en Provence en août 1944  ©Leemage via AFP

     

    Mais il reprend le combat pour débarquer à Cavalaire, en Provence, sur le sol de cette France qu’il aime tant. Le 17 août, à 3 heures du matin, il l’atteint enfin, et manque d’y perdre la vie. " C’est un copain qui m’a pris par les épaules et m’a sauvé, il m’a ramené sur la plage. Car avec ma petit taille, 1m58, j’ai pensé que j’étais foutu, pensez-vous ! Je ne pensais pas en revenir, comment voulez-vous nager  avec les bottes pleines d’eau, les poches pleines de grenades ? D’autant qu’il fallait tenir le fusil au-dessus de nos têtes, sinon, mouillé, il ne pouvait plus servir, " se souvient-il avec précision.

    Il combat pour la libération d'Hyères non sans avoir donné un coup de main avec sa 3ème compagnie aux Américains qui étaient bloqués sur la plage d’Alpha Beach : " Comme nous, les Calédoniens et Tahitiens, on courrait vite, on est allé les aider et on les a sorti de là, ils ont pu continuer leur progression, " se rappelle-t-il avec fierté.

    Louis se souvient aussi de la bataille du Golf Hôtel, à Hyères, un terrible affrontement dans ce labyrinthe de béton avec plusieurs niveaux,
    " On y allait au lance-flammes pour déloger les Allemands, ce n’était pas beau à voir mais on n’avait pas le choix ". Il garde aussi en tête une image spectaculaire, comme dans un scénario de film, avec la jeep du général Brosset qui montait sur l’escalier de l’hôtel, conduite par son aide de camp, l’acteur Jean-Pierre Aumont.

    Il va avec le BIMP jusqu’aux Ardennes, où il combattra dans le froid. Puis il est démobilisé en novembre 1944 pour rejoindre, comme de nombreux Volontaires du Pacifique, la caserne tranquille et douillette de Latour-Maubourg, à Paris. De Gaulle les félicitera tous. Un grand moment pour le petit Louis. Il terminera la guerre comme voltigeur de première classe.


    Français, enfin !

    Après la guerre il revient en Nouvelle Calédonie où il reste un an sans travailler, il décide alors de repartir en métropole. II obtient d’abord sa nationalité Française le 9 août 1946. Puis il travaille aux studios photos et films d’Epinay-sur-Seine, puis dans une compagnie d’assurance. Né de parents javanais Louis s’est toujours senti un peu seul et même abandonné pendant cette guerre. " Je ne recevais pas de colis, je n’avais pas de famille qui m’en envoyait. Les autres, oui et ça me faisait bizarre." Ceci explique peut-être son deuxième départ de Nouméa.

     

    * Le dernier survivant calédonien du Bataillon d'Infanterie de Marine du Pacifique nous a quitté - Décès de Louis Kasni Warti

    Louis Kasni Warti, à gauche, aux côtés de Jean Tranape,
    caserne de La Tour-Maubourg, 1945
      ©Collection Tranape 

     

    "Je m’en suis sorti mais j’ai eu de la chance, il fallait sauver sa peau, et partant de là on devient un peu un héros. Mais il faut aussi avoir l’âme guerrière et aimer sa patrie"

                                                                            Louis Kasni Warti

     

     

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    La Fondation B.M.24 Obenheim
    présente ses très sincères condoléances à sa famille. 

     

     

    Fondation B.M.24 Obenheim     

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  • * Nomination - Hubert Germain est nommé Chancelier d'Honneur de l'Ordre de la Libération.

    Décret du 25 novembre 2020 portant nomination du chancelier d'honneur de l'Ordre de la Libération (Conseil national des communes « Compagnon de la Libération »)

     

    * Nomination - Hubert Germain est nommé Chancelier d'Honneur de l'Ordre de la Libération.

     

    Par décret du Président de la République en date du 25 novembre 2020, M. Hubert GERMAIN est nommé chancelier d'honneur de l'Ordre de la Libération (Conseil national des communes « Compagnon de la Libération »).

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    La Fondation B.M.24 Obenheim présente à M. Hubert Germain ses plus sincères félicitations à l'occasion de cette nomination.

     

     

    Fondation B.M.24 Obenheim        

    * Nomination - Hubert Germain est nommé Chancelier d'Honneur de l'Ordre de la Libération.

     

     


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  •  Communiqué de l' Ordre de la Libération - Hommage national à Daniel Cordier, Compagnon de la Libération   
    Hommage national - En direct sur France 2  

    Communiqué de l' Ordre de la Libération - Hommage national à Daniel Cordier, Compagnon de la Libération  

    Aujourd'hui à partir de 15h suivez l'hommage national à Daniel Cordier, Compagnon de la Libération dans une émission spéciale sur France 2. Vladimir Trouplin, conservateur du musée de l'Ordre de la Libération sera en direct sur le plateau.
     
     
     
    Fondation B.M.24 Obenheim

    Communiqué de l' Ordre de la Libération - Hommage national à Daniel Cordier, Compagnon de la Libération

     

     


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  • L’Ordre de la Libération a la grande tristesse de nous faire part de la disparition de monsieur Daniel CORDIER

     

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    Daniel Cordier, " l'avant-dernier Compagnon de la Libération", secrétaire de Jean Moulin pendant la Seconde Guerre mondiale, est mort à l'âge de 100 ans ce vendredi 20 novembre, à Cannes. Il est l'un des tout premiers Français à avoir rallié les Forces françaises libres en juin 1940. 

     

    * Décès de  Daniel Cordier, avant-dernier Compagnon de la Libération

    (Photo Franceinfo)

     

     * Décès de  Daniel Cordier, avant-dernier Compagnon de la Libération

    Elevé à la dignité de grand-croix de la Légion d’honneur
    par le président de la République le 18 juin 2018


    (Photo Ordre de la Libération) 


    "Daniel Cordier, le résistant, le secrétaire de Jean Moulin, s’en est allé. Quand la France était en péril, lui et ses compagnons prirent tous les risques pour que la France reste la France. Nous leur devons notre liberté et notre honneur.
    Nous lui rendrons un hommage national."

                                                             Emmanuel Macron

    ***

     

    Né le 10 août 1920, le Bordelais Daniel Cordier est un jeune militant maurrassien et monarchiste qui est sur le point d'être incorporé dans l'armée lorsque le maréchal Pétain annonce l'armistice. Révolté par ce discours, il décide de rallier sur le champ les Forces françaises libres (FFL). Il embarque le 21 juin 1940 à Bayonne, direction Londres.


    "Je suis le fils de la guerre de 1914. Mon enfance, ce sont les monuments aux morts, les mutilés, etc. Alors, en 1940, quand la France a perdu la guerre qu'elle avait gagnée vingt ans plus tôt, ça a été pour moi insupportable."

                                                                                              Daniel Cordier

     

    Biographie
    Texte Ordre de la Libération

    Alias : BIP W - BX10 - Alain - Michel - Benjamin- Talleyrand - Toussaint - Charles Daguerre - Dandinier

    Daniel Bouyjou-Cordier est né le 10 août 1920 à Bordeaux (Gironde) dans une famille de négociants.

    Il fait ses études dans plusieurs collèges catholiques ; militant de l'Action française, il fonde à 17 ans à Bordeaux le Cercle Charles Maurras.

    Il n'a pas encore 20 ans et attend son incorporation prévue le 10 juillet, lorsque, près de Pau où réside sa famille, il entend l'annonce de demande d'armistice faite à la radio par le maréchal Pétain le 17 juin 1940.

    Révolté par ce discours, il décide de continuer la lutte, et rassemble 16 volontaires, parmi lesquels son ami Philippe Marmissolle-Daguerre, avec lesquels il embarque le 21 juin depuis Bayonne sur un navire belge, le Leopold II, pour l'Afrique du Nord. Dérouté vers l'Angleterre, il atteint Falmouth le 25 juin.

    Daniel Cordier s'engage avec ses camarades dans la "Légion de Gaulle" le 28 juin 1940. En transit pendant quelques jours à l'Olympia Hall, il y est affecté au Bataillon de Chasseurs alors en formation. Il arrive début juillet à Delville Camp, où il suit un entraînement jusqu'à la fin du mois. Le Bataillon de Chasseurs est ensuite installé à Camberley puis au camp d'Old Dean où Daniel Cordier poursuit sa formation militaire.

    Le Bataillon étant dissous, il est affecté à un peloton d'élève officier. Promu aspirant en août 1941, alors que le départ prévu pour le théâtre d'opérations africain ne se concrétise pas, il brûle de passer à l'action et obtient d'être affecté, à l'été 1941, au service "Action" du Bureau central de Renseignements et d'Action (BCRA), c'est-à-dire les services secrets de la France libre à Londres.

    Pendant un an, il suit un entraînement spécial dans les écoles de l'Intelligence Service sur le sabotage, la radio, les atterrissages et parachutages. Daniel Cordier, sous le nom de code de Bip W, est parachuté en France près de Montluçon le 26 juillet 1942, comme radio et secrétaire de Georges Bidault, chef du Bureau d'Information et de Presse (BIP), agence de presse clandestine.

    A Lyon, le 1er août, il rencontre pour la première fois Rex, alias Jean Moulin, représentant du général de Gaulle et délégué du Comité national français, qui l'engage pour organiser son secrétariat à Lyon. Il met sur pied un état-major clandestin, sans moyen ni personnel - surtout au début - avant d'être assisté par Laure Diebold, puis par Hugues Limonti notamment.

    En mars 1943, Daniel Cordier organise et dirige à Paris, selon les directives de Jean Moulin, son secrétariat de zone nord.

    Après l'arrestation de ce dernier le 21 juin 1943 à Caluire, il poursuit sa mission en zone nord comme secrétaire de la Délégation générale en France auprès de Claude Bouchinet-Serreulles, successeur par intérim de Jean Moulin.

    A son poste jusqu'au 21 mars 1944, pourchassé par la Gestapo, il s'évade par les Pyrénées. Interné en Espagne, à Pampelune puis à Miranda, il est de retour en Angleterre fin mai 1944 et est nommé chef de la section des parachutages d'agents du BCRA.

    Intégré à la Direction générale des Etudes et Recherches (DGER) en octobre 1944, il dépouille, avec Vitia Hessel, les archives du BCRA pour permettre la rédaction, dont se charge Stéphane Hessel, du Livre blanc du BCRA.

    Chef de cabinet du colonel Passy, directeur de la DGER, il démissionne après le départ du général de Gaulle en janvier 1946.

    Après la guerre, Daniel Cordier désire consacrer sa vie à la peinture et commence une collection d'art contemporain.

    En 1956, il ouvre une galerie d'art à Paris et à New York jusqu'en 1964. En 1979, il est nommé membre de la commission d'achat du Centre Georges Pompidou auquel, en 1989, il fait don de sa collection dont une partie se trouve au Musée d'Art Moderne de Toulouse, "Les Abattoirs".

    Depuis le début des années 80, Daniel Cordier s'est fait historien pour défendre la mémoire de Jean Moulin ; abandonnant ses activités artistiques, il se consacre à des recherches historiques sur Jean Moulin dont il publie depuis 1983 une colossale biographie en six tomes.

    Daniel Cordier est membre du Conseil de l'Ordre de la Libération depuis septembre 2005. En octobre 2017, il est nommé chancelier d’honneur de l’Ordre de la Libération.


    • Grand Croix de la Légion d'Honneur
    • Compagnon de la Libération - décret du 20 novembre 1944
    • Croix de Guerre 39/45
    • Membre de l'Ordre de l'Empire britannique

     

     

    * Décès de  Daniel Cordier, avant-dernier Compagnon de la Libération

     

     La Fondation B.M.24 Obenheim
    présente ses sincères condoléances à sa famille.

     

     

     

    Fondation B.M.24 Obenheim        

    * Décès de  Daniel Cordier, avant-dernier Compagnon de la Libération

     

     

     

     


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  • Le traditionnel "coup de canon" à Nice :

    son histoire et sa résonance dans la Libération

     

    * Le traditionnel "coup de canon" à Nice : son histoire et sa résonance dans la Libération

    (Crédit photo  Régions - Provence-Alpes-Côte d'Azur)

    (Photo internet)

    Certains d'entre vous auront été étonnés d'entendre le tir du canon à la fin de la cérémonie d'hommage aux victimes de l'attentat  qui se déroulait ce matin à Nice.
    En effet, un coup de canon tiré depuis la colline du château, résonne chaque midi dans les rues de Nice, sauf le 14 juillet (en mémoire des attentats de 2016). Ce retentissement provient d’une bombe de feu d’artifice, un marron d’air, tiré par un artificier. Ce 7 novembre 2020, il a retenti trois fois en hommage aux trois victimes tuées à la Basilique Notre-Dame de l’Assomption de Nice.
    L’origine de cette tradition n’est pas militaire, comme l’expliquait en 2018 l’artificier Philippe Arnello, qui est en charge de ce tir : « En 1862, l’Ecossais Sir Thomas Coventry mangeait chez lui avec ses officiers. Comme sa femme était souvent en retard, il utilisait ce coup de canon comme signal pour qu’elle lui fasse à manger, explique-t-il. Quand il est rentré chez lui dans son château d’Edimbourg, il a laissé une somme d’argent à la mairie de Nice pour que ce rituel perdure. C’est ensuite Malaussena qui a fait voter un arrêté municipal pour que cette tradition perdure ».
    Lorsque, le 7 mai 1945 l'armistice est signé à Reims, la 1ère DFL est à Nice. Le gros de ses unités cantonne dans les villes et les villages des alentours. Le jour de la victoire, elle salue l'événement de 101 coups de canon, et participe aux festivités organisées à Nice et à Cannes. Ses troupes défilent sous les acclamations de la foule, tandis que retentissent toutes les sirènes et que sonnent à pleine volée toutes les cloches de la région.
    On peut imaginer que c’est en lien avec cette tradition que le 1er Régiment d’Artillerie FFL, qui venait de participer aux derniers combats victorieux dans le massif de l’Authion, tira le 8 mai 1945 ces coups de canon sur la Place Massena à Nice
     
     
    * Le traditionnel "coup de canon" à Nice : son histoire et sa résonance dans la Libération
    (Crédit photo Florence Roumeguere)
     
     
    Malheureusement, son créateur et commandant, Jean-Claude Laurent-Champrosay, ne put vivre cet évènement : il était décédé le 18 juin 1944 des suites de ses blessures pendant la Campagne d’Italie.
     
     
    Ainsi se perpétue cette tradition, associée au quotidien des Niçois et aux évènements de son histoire, infiniment tristes en ce jour.
     
     

    * Le traditionnel "coup de canon" à Nice : son histoire et sa résonance dans la Libération

     Armoiries de la ville de Nice et du comté de Nice.

     

     


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