• L'INA vous propose un hommage en vidéos...

    Hommage en vidéos à l'un des grands écrivains du XXème siècle, deux fois auréolé du prix Goncourt, pour Les racines du ciel en 1956, et pour La vie devant soi en 1975.  Dans cette sélection exceptionnelle de documents, Romain Gary parle de ses livres, de lui, et d'Emile Ajar.

    France Libre- L'INA vous propose de découvrir et redécouvrir l''homme et l'oeuvre de Romain GARY

    LIEN VERS LA BOUTIQUE INA

    • ROMAIN GARY, Français Libre et Compagnon

    « De Gaulle, c'était pour moi la faiblesse qui dit non à la force, c'était l'homme tout seul, dans sa faiblesse absolue, à Londres, disant non aux plus grandes puissances du monde, non à l'écrasement, non à la capitulation. C'était pour moi la situation même de l'homme, la condition même de l'homme, et ce refus de capituler, c'est à peu près la seule dignité à laquelle nous pouvons prétendre. »

    - Biographie de Romain Gary, Compagnon de la Libération Lien

    - Hommage du général Simon lors des obsèques de Romain Gary en 1980 Lien

    - Entretien audio avec sur Europe 1 Lien avec Myriam Anissimov, écrivain, auteur de Romain Gary, l’enchanteur

    - Son éditeur se souvient... (Le Figaro.fr)  Lien

    - Retrouvez le "verbe" de Romain Gary  sur la France Libre en vidéo, par la voix d'un jeune vaudois... :


    " ILS VENAIENT INDIVIDUELLEMENT..."

    "LA FRANCE LIBRE, DE GAULLE, LA RESISTANCE...TOUT CELA N'A GUERE JOUE DE ROLE DANS LA VICTOIRE ! LES AMERICAINS ONT TOUT FAIT..."

    LES FRANCAIS LIBRES ONT ETE CES PIONNIERS DE L'IMAGINAIRE...

    POUR VOUS, LA FRANCE N'AVAIT PAS ENCORE ETE DEMYSTIFIEE... VOUS APPARTENIEZ ENCORE A UNE CULTURE OU l'ON NE PARLAIT PAS D'UN HOMME COMME D'UN "CADRE"...

    .... Mais souvent, je ferme les yeux, vous me souriez...

    et c'est soudain comme si personne n'était mort...

    Romain Gary, 24 Août 1970


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  • Lyon libéré le 3 septembre 1944, les éléments avancés de la 1ère Division Française Libre sont appelés d’urgence le 8 sur Autun en Bourgogne, où stationne une importante garnison de recueil sur le chemin de la déroute allemande. Il s’agit, dans le cadre d’un groupement commandé par le Lieutenant-Colonel DEMETZ, de faire pression par l’Ouest d’Autun  (2ème Dragons et F.F.I.) et, pour les Fusiliers Marins et les Légionnaires de la D.F.L., d'installer des bouchons pour bloquer les sorties Est et Nord de la ville.

    Se sentant pris au piège, des milliers de soldats Allemands tentent une sortie vers Dijon mais vont se heurter, les uns après les autres, aux bouchons du 2ème Escadron des Fusiliers Marins commandé par Alain SAVARY, et des Légionnaires emmenés par Le Lieutenant-Colonel Gabriel de SAIRIGNE. Le rapport de forces est inégal et l’issue incertaine, mais ces actions s'avèreront  efficaces  grâce aux efforts conjugués de nos unités et de nos Artilleurs, avec les  F.F.I du corps-franc POMMIES et les hommes du 2ème Dragons.

    Libération d'Autun, Place de l'Hôtel de Ville - Crédit photo Auclaire - ECPAD

    C’est ainsi qu’au Carrefour de la Folie, le bien nommé, le général BROSSET et Henri BEAUGE (Bataillon de Marche n° 4) assistent médusés à la reddition de plusieurs milliers de soldats Allemands, pris au piège par la 13ème D.B.L.E : « J’ai vu, le long de la route de Luzy dans un décor pour estampe sur la guerre de 70, au milieu d’une jonchée de charrettes et de chevaux morts, défiler les 3.500 prisonniers, en colonne par trois, leur officier en tête ; je n’avais pas vu cela depuis la Tunisie.» , indique le général dans son journal.

    A travers les récits - toujours aussi tumultueux ! - de nos Fusiliers Marins,  nous suivons  les opérations des différents pelotons du 2ème Escadron entre le 8 et le 10 septembre 1944 : Constant COLMAY (à Dracy-Saint-Loup et à Autun), Marcel VELCHE (à l’Est d’Autun) et  Paul LETERRIER (vers Vandenesse et Commarin).

    Etape n° 14 -

    Paul Leterrier - Source : Françaislibres.net
     

    Une stèle érigée  à Dracy-Saint-Loup rappelle le sacrifice de leurs camarades tués au combat : Georges AUGER, Charles REGEREAU, Raymond RANGUET et  Louis TARIUS ;  mais également du Capitaine F.F.I René GALLOIS et de Jean ROY du 2ème Dragons.

    En 2011, c’est à Autun même - sa ville de résidence -  que René PETITOT (Ancien du 22ème Bataillon de Marche Nord-Africain)  inaugurait la stèle à la mémoire de Larbi CHERNOUH du  22ème B.M.N.A., de Jacques ESTIVILLE et Marius IPAGNAN de la Compagnie Anti-Char, de Joseph PUIERRARD et Joseph ZNAMANIAK de la 13ème D.B.L.E.

      René Petitot (calot bleu) lors de l’inauguration de la stèle d’Autun

      - Crédit photo : Jean-Claude ROUGIER

     

    Télécharger « 8-10 septembre 1944 - Légionnaires et Fusiliers Marins dans la Libération d'Autun»

     

     

     

     

     


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  • Le colonel Mademba SY est décédé le 8 avril dernier... mais vous conviendrez  qu'il n'est pas trop tard pour lui rendre hommage...

    France Libre - Disparition du Colonel MADEMBA SY, saint-Cyrien, Ancien de la 2e D.B.

    L'ancien tirailleur sénégalais Claude Mademba Sy (2e gauche) lors de la "Journée du tirailleur" à Dakar, le 23 mai 2008 (Photo Bernard Edinger. AFP)

    Ancien officier supérieur de l’armée française, Claude Mademba Sy, décédé mardi à 90 ans, était la dernière grande figure des tirailleurs sénégalais dont il avait défendu avec ardeur le principe de l’égalité pour les pensions militaires versées par la France.

    Son grand-père fut nommé officier «indigène» par Joseph Gallieni, alors gouverneur général du Soudan français (devenu Afrique occidentale française, puis Mali). Son père fut le premier chef de bataillon (commandant) noir de l’armée française. Trois de ses oncles furent tués pendant la Grande Guerre dans la Somme, à Verdun et au Chemin des Dames.

    Grand et mince, à l’humour très british, il était devenu l’inlassable défenseur de la décristallisation des pensions des anciens combattants africains au sein du Conseil national pour la défense des anciens combattants de l’Union française ou de la Communauté, autrement dit des ex-colonies.

    Il avait dénoncé avec véhémence il y a une dizaine d’années la «cristallisation» appliquée depuis 1959 aux pensions de ces anciens combattants, en demandant: «La décristallisation doit-elle attendre la mort du dernier tirailleur?» Le gouvernement français entendait alors revaloriser les pensions de ses ex-colonies mais proportionnellement au pouvoir d’achat de chaque pays. (...) Lire la suite sur Libération.fr

    Visionner l'entretien et le documentaire  réalisé par  Bernard Simon

     

    France Libre - Hommage au Colonel MADEMBA SY, saint-Cyrien, Ancien de la 2e D.B.

     

    Autres hommages à travers la presse :

    La Croix

    La dépêche - Graulhet

     


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  • Rapprocher la mémoire des combattants de la 1ère DFL, Français Libres ou Compagnons de la libération, des territoires où ils ont combattu ou vécu contribue aujourd'hui à mieux faire connaître et transmettre cette mémoire. Le projet du Blog divisionfrancaiselibre sur le "parcours France de la D.F.L." s'inscrit dans cet objectif.

    L'ouvrage dont Blandine Bongrand Saint Hillier vous propose aujourd'hui la lecture est  paru en décembre 2011 aux éditions "Les Dossiers d'Aquitaine". Le but poursuivi par son auteur a été de faire connaître, "au plus près", les 47 Compagnons de la Libération nés ou inhumés en FRANCHE-COMTE à travers une étude historique de leur participation à la libération du territoire national.

    FRANCE LIBRE - "Compagnon comtois" - Rends toi ! -Nenni...ma foi !", par Guy Scaggion

    FRANCE LIBRE - "Compagnon comtois" - Rends toi ! -Nenni...ma foi !", par Guy Scaggion

    Parmi ces 47 compagnons, de grandes figures de la 1ère Division Française Libre qui occupèrent les plus hautes responsabilités à l'Etat-Major de la D.F.L.  : le général Edgar de LARMINAT (inhumé à Montain dans le Jura), le général Pierre GARBAY (originaire de Gray en Haute Saône, qui succède en novembre 1944 au général Diego Brosset à la tête de la Division, et le général Bernard SAINT HILLIER (né à Dôle dans le Jura)... Mais aussi... le général Roger GARDET, Jean-Pierre SARTIN, André GRAVIER, Jules HIRLEMAN, Henri MULLER, André PARANT, Jacques PERNET, Jacques PETITJEAN, André QUIROT et  Charles ROSSIGNOL.

    Enfin, ceux qui tombèrent en 1944 dans les combats des Vosges : Lucien BERNIER, Joseph BAKOS, Diego BROSSET, Xavier LANGLOIS, Victor MIRKIN et Georges PROST.  

    Les droits d'auteur  de cet ouvrage sont "dédiés au Souvenir Français pour le maintien de la mémoire des Compagnons et la transmission du flambeau".

    D' autres initiatives, numériques, ont vu le jour autour de la mémoire "territorialisée" des compagnons de la Libération (voir nos liens Compagnons du Havre et  Compagnons du Loiret).

    DEDICACE DE L'AUTEUR à BLANDINE BONGRAND SAINT HILLIER

    FRANCE LIBRE - "Compagnon comtois" - Rends toi ! -Nenni...ma foi !", par Guy Scaggion

     


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  • Vient de paraître aux éditions Calmann-Lévy...

    " Drôles de bonshommes, vraiment ! Tourmentés, insatisfaits. Daniel Cordier, secrétaire de Jean Moulin, regrette de n'avoir pas combattu l'arme à la main face à l'ennemi, estime pour cela avoir raté sa guerre. Henri Beaugé, qui fut de toutes les batailles, se lamente de n'avoir pas ressenti le frisson de la Résistance, s'accuse d'avoir dormi sur ses deux oreilles alors que d'autres éprouvaient l'angoisse des arrestations. Miraculé de Bir Hakeim, Claude Lepeu pleure toujours de n'avoir pas participé à la libération de Paris. Ils en ont tant fait et s'accusent encore de ne pas avoir fait assez. Sacrés personnages ! Formidables rencontres, toutes."

    Benoît Hopquin, Grand reporter au Monde, est allé à la rencontre de 14 des derniers Compagnons de la Libération, dans ce livre de témoignages qui se "veut, résolument, un travail d'admiration".

    Entretiens avec Claude RAOUL-DUVAL (F.A.F.L.) ; Charles GONARD et Louis CORTOT (Résistance intérieure), Daniel CORDIER (B.C.R.A.), Jacques HEBERT, Alain GAYET et Fred MOORE (1ère D.F.L./2ème D.B.), François JACOB (2ème D.B., décédé le 20 avril 2013), Hubert GERMAIN, André VERRIER (décédé le 28 décembre 2013), Henri BEAUGE Pierre SIMONET, Guy CHARMOT et Claude LEPEU (1ère D.F.L.).

    France Libre - "Nous n'étions pas des héros", les derniers Compagnons de la Libération racontent... un ouvrage de Benoît Hopquin

     

    France Libre - "Nous n'étions pas des héros", les derniers Compagnons de la Libération racontent... un ouvrage de Benoît Hopquin

     Retrouvez également la note de lecture de l'Opinion Indépendante LIEN

    Ouest-France-Normandie

    Benoît Hopquin, journaliste, a longuement rencontré ces hommes qui ont tous combattu dès 1940 après l'appel du 18 juin. Parmi eux, le Caennais, Jacques Hébert, qui fut député-maire de Cherbourg.

    France Libre - "Nous n'étions pas des héros", les derniers Compagnons de la Libération racontent... un ouvrage de Benoît Hopquin

    Jacques Hébert est l'un des quatorze Compagnons de la Libération, rencontrés par Benoît Hopquin. | Archives Ouest-France/Jean-Yves Desfoux

    Entretien

    Pourquoi un livre « d'admiration », dites-vous, sur les Compagnons de la Libération ?

    Comme enfant de la Manche, j'ai été élevé dans le culte du Débarquement, des libérateurs. Comme grand reporter au journal Le Monde, j'avais rencontré plusieurs Compagnons. Sur 1 038, ils ne sont plus qu'une petite vingtaine. Pendant trois ans, j'ai mené une véritable enquête de police et passé des dizaines d'heures à les écouter...

    Avec passion...

    Tous m'ont fasciné. En pleine débâcle, ces jeunes gens de 17 à 20 ans ont le cran de dire non. Leur engagement se fait tôt, avant fin 1940 pour les trois-quarts. C'est cet engagement précoce que De Gaulle souligne en créant l'ordre de la Libération dès novembre 1940. La plupart n'ont pas entendu l'appel du 18 juin 1940. Mais tous ont entendu le discours du Pétain du 17 juin, demandant d'arrêter le combat. Eux disent non.

    Vous avez rencontré quatorze compagnons. L'un d'eux vous a-t-il marqué ?

    Les trajectoires des frères HEBERT, Jacques et Bernard, deux Caennais, épousent toutes les grandes dates de la France libre. Ils embarquent pour l'Angleterre à Saint-Jean-de-Luz à bord du Batory, où se trouve également, François Jacob, futur prix Nobel de médecine.

    Londres, expédition de Dakar, campagne de Syrie, combats de l'Afrique du Nord... Jacques Hébert vit tout cela avant de débarquer à Utah Beach le 1er août 44 et de se retrouver au coeur de la libération de Paris, le 25 août.

    Ancien député-maire de Cherbourg, gaulliste de gauche, Jacques Hébert est un homme étonnant. Sa modestie frappe ses interlocuteurs.

    La modestie, un trait commun de ces hommes ?

    Ces héros fonctionnent à l'humilité. Tous m'ont dit : « Nous n'avons fait que notre devoir ». Originaire de Château-Renault en Indre-et-Loire, André VERRIER mena un extraordinaire parcours de combattant puis reprit son emploi à l'usine Rousselot. Tous ces vieux messieurs, plus gaulliens par esprit que gaullistes par politique, nous donnent un formidable bain de jouvence et d'espoir.

    Nous n'étions pas des héros, les Compagnons de la Libération racontent leur épopée par Benoît Hopquin, 332 pages, 18,50 €, éditions Calmann-Lévy.

    Lire l'article sur le site de Ouest-France Lien

     


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