• * 6 Juin - Les échos du D-Day vus de la D.F.L Sud...

    • LOT-ET-GARONNE : FRANCIS RUFFIER-MONET INVITE AUX CEREMONIES DU D-DAY

    6 Juin - Les échos du D-Day vus de la D.F.L Sud...

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    • VAR MATIN : Un Niçois et un Toulonnais se souviennent de leur "D-Day"

    Dans dix ans, ils auront presque tous disparu. Aujourd’hui, ils sont encore une belle poignée à pouvoir témoigner. Un travail de mémoire parfois relayé par leurs descendants.

    Jour J pour les commémorations du 70e anniversaire du débarquement en Normandie. Malgré les décennies qui passent, ils seront encore 1800 vétérans, tous très âgés, à honorer la mémoire des soldats alliés morts le 6 juin 1944 sur les plages de cette France qu'ils venaient libérer.

    Le débarquement est un succès mais il a un prix : 10 000 morts parmi les 132 000 soldats Américains, britanniques, Canadiens qui ont combattu ce jour-là. Parmi les premiers à affronter la mitraille nazie, 177 Français, conduits par Philippe Kieffer. 10 sont morts le 6 juin dont Augustin Hubert qui a donné son nom aux commandos marine basés à Saint-Mandrier.

    Une poignée de ces combattants de la France libre sont encore là pour témoigner. À de rares exceptions, ils auront disparu en 2024, quand le 80e anniversaire sera célébré. Pour ces soldats de la mémoire, cette commémoration est la der des ders. (...)

    Lire l'intégralité de l'article  sur VAR MATIN du 6 Juin

    Guy Charmot : « Foncer sur Paris »

    J'étais alors avec mon bataillon dans le nord-est de l'Italie. Nous avons su tout de suite que les Alliés débarquaient en Normandie. Nous nous sommes dits : si les Anglo-Américains piétinent en Normandie et sur la Manche, il faut que nous foncions à toute vitesse pour arriver à Paris avant eux (rires). Nous sentions que nous approchions de la fin de cette guerre. J'ai dû attendre le 17 août pour débarquer à mon tour. C'était en Provence : je me souviens encore de l'odeur des pins de mon enfance que je retrouvais ».

    Crédit photo DR- Var Matin

    Guy Charmot est alors le médecin du bataillon de marche numéro 4, engagé dans des combats très durs au nord de l'Italie. En juin 1944, De Gaulle le décore pour plusieurs actes courageux.

    À 99 ans, ce Toulonnais devenu après-guerre un spécialiste des maladies tropicales, vit à Marseille.

    Jean Biestro : « Premiers à s’élancer »

    Crédit photo DR- Var Matin

    « À 7h30, premiers à s’élancer à l’assaut de la plage de Riva Bella, les Français se jetèrent hors des vedettes, parmi de hautes vagues, avec de l’eau jusqu’à la poitrine. Les Allemands, de leurs fortins, avaient beau jeu pour nous prendre pour cibles. Aussi beaucoup des nôtres s’écroulèrent-ils dans l’eau. Mais nous étions tellement “gonflés” que nous continuâmes notre marche, bien que les deux chars débarqués qui devaient appuyer notre action, fussent mis rapidement hors de combat. Nous les vîmes brûler sous nos yeux. » (Extrait de son témoignage dans Liberté en 1946.)

    Membre du commando Kieffer, ce Niçois est décédé en Angleterre en 1985. Sa famille vit toujours à Nice. « C’était un homme formidable mais aussi très discret », explique son petit-neveu Didier Blengino qui veut poursuivre « le travail de mémoire ».

    Grièvement blessé pendant les combats, il a dû s’exiler outre-Manche après la libération pour trouver du travail.

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