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    De nombreux trésors en effet, dans les archives de Jean Mathieu BORIS qui nous fait une fois encore  l'amitié de les partager avec nous...

    A travers ce rappel à l'ordre du général,  un témoignage sur l'état d'esprit  exigeant des Free French...

     

    Jean Mathieu Boris Lien

     

     

     


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  • Une base de données nominative

    Dans le prolongement de l'ouverture du Mémorial de l'Alsace-Moselle en 2005, les grandes collectivités alsaciennes ont lancé une politique mémorielle ambitieuse visant notamment à recenser l'ensemble des victimes alsaciennes de la Seconde Guerre mondiale.

    * Victimes alsaciennes de la Seconde Guerre mondiale

    Crédit photo : Nécropole Nationale du mémorial et cimetière 
    de la guerre 39-45 à Sigolsheim,


    Cette ambition se manifeste concrètement par la mise à disposition du public d'une base de données nominative reprenant les noms de ces victimes et les informations relatives à leur parcours.

    Pour effectuer les recherches veuillez-vous diriger vers le site :
     
    memoires.region-alsace

     

    (Publication proposée par Mme B. Bongrand Saint Hillier)


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  • Le 7 octobre 2015, l'Amicale du 1er RIC/1er RIMa

    a créé sa section parisienne

     

    Le  1er RIC RIMA est héritier et a repris les traditions de la 4ème Brigade de la D.F.L. : BIMP, BM 21, BM 24.

    L'Amicale mère ainsi que le régiment sont basés à Angoulême.

     

    * Création de la section parisienne de l'Amicale du 1er RIC/1er RIMa

    * Création de la section parisienne de l'Amicale du 1er RIC/1er RIMa

    * Création de la section parisienne de l'Amicale du 1er RIC/1er RIMa

    Cérémonie aux Invalides le mercredi 7 octobre en présence du Colonel Girard, chef de corps, du drapeau du 1er RIMa, d'Anciens Chefs de Corps et de nombreux officiers de ce Régiment en poste à Paris.

    Crédit photos : Amicale du 1er RIC/1er RIMa

    Plus de photos sur la pageFacebook de l'Amicale Ric-Rima LIEN

    (Publication proposée par Mme B. Bongrand Saint Hillier)

     


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  • Le compagnon Guy Charmot fête ses 101 ans !

     

    * Un excellent anniversaire au Compagnon Guy Charmot

    Crédit photo : Ordre de la Libération

     

    Guy CHARMOT est né le 9 octobre 1914 à Toulon dans une famille de fonctionnaires. Il entre en 1934 à l'École du service de santé militaire à Lyon et se trouve en 1939 médecin lieutenant d'active au 49e régiment d'artillerie coloniale (49e RAC) dans le secteur de la Sarre.

    Embarqué en mars 1940 pour la Haute-Volta (Burkina-Faso actuel), il passe en Gold Coast (Ghana actuel) au début de juillet 1940 puis au Cameroun où il rallie les Forces françaises libres en septembre. Affecté comme médecin au bataillon de marche n° 4 dès sa formation, il part avec lui du Cameroun en décembre 1940 pour rejoindre en Palestine la 1ère brigade coloniale.
    Guy Charmot prend part à la campagne de Syrie en juin 1941 avec le BM 4, qui combat ensuite en Éthiopie avant de stationner au Liban pendant l'année 1942.

    En janvier 1943, le bataillon rejoint en Libye les rangs de la 2e brigade française libre de la 1ère DFL. Guy Charmot participe aux combats de Tunisie et, en mai 1944 en Italie, il pousse au plus loin ses postes de secours et sauve ainsi plusieurs de ses camarades de combat grâce à la rapidité de ses interventions sur la ligne de feu.

    Il débarque en Provence avec la 1ère Division française libre en août 1944 et est blessé lors des combats pour la libération de Toulon. Il prend part ensuite à la campagne de France jusqu'en 1945. Médecin capitaine à la fin de la guerre, il devient médecin des hôpitaux d'outre-mer et professeur agrégé du service de santé des armées, effectuant de nombreux séjours en Afrique jusqu'en 1966.

    Guy Charmot démissionne avec le grade de médecin colonel pour entrer au service de recherches thérapeutiques de Rhône-Poulenc. Il participe en outre à la rédaction de plusieurs ouvrages médicaux et à trois cents publications scientifiques. Commandeur de la Légion d'honneur, il est Compagnon de la Libération par décret du 20 novembre 1944.

     

    (Publication proposée par Mme B. Bongrand Saint Hillier)

     Source : Les Compagnons de la Libération. Résister à 20 ans. Henri Weill. Editions Privat

     


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  • Une rue baptisée "rue François-Philippe"

     

    Au cours de la réunion du Conseil municipal du septembre, sur proposition du maire, une délibération a été votée à l’unanimité : la rue qui, au fond de l’Impasse du Collège, desservira les « Hauts du parc » (à partir de la nouvelle crèche), sera baptisée "rue François-Philippe".

    * Le nom d’un Compagnon de la Libération donné à une rue de Cysoing (Nord).
    Crédit photo : Nord Éclair.

    François Philippe, né à Cysoing le 12 août 1922 au 41 rue de Lille - actuellement 407 rue Jean-Baptiste-Lebas - était le douzième enfant d’Henri et Élisabeth Philippeet le petit-fils de Félix Dehau (maire de Bouvines, conseiller général du Nord).

    Dès la déclaration de guerre, François Philippe veut s’engager. Il est trop jeune, estime son père, qui l’oblige à poursuivre ses études. En mai 1940, Henri Philippe demande à son beau-frère, dominicain, d’accompagner aussi vite qu’il le peut ses deux derniers enfants le plus loin possible des Allemands.

    Sur les routes de l’Exode

    Le révérend père Pierre Dehau (70 ans), demi-aveugle, part donc sur les routes de l’Exode avec sa sœur Louise (59 ans), sa nièce Jeannette Philippe (âgée de 20 ans), et son neveu François, qui n’a pas 18 ans mais des fourmis dans les jambes et la consternation de voir son pays envahi. Bricoleur, il conduit la vieille Peugeot 402 paternelle parmi la foule des réfugiés mêlés aux convois militaires.

    Poussés par la ruée allemande, ils aboutissent sur le littoral breton, près de Paimpol. Le 18 juin 1940, François Philippe note dans son « Carnet de guerre » : « Discours plein d’espoir de de Gaulle… Le soir même , je me rendais dans les patelins des environs pour examinersi rien n’était préparé. Personne ne sait rien... Et pourtant les Boches avancent vers Brest et de Gaulle réclame des volontaires. Rentré tard, je vais avec Jeannette parlementer avec l’oncle Pierre. Mon départ est fixé pour le lendemain. Le 19 juin à 6 h, j’embrassais tout le monde, Jeannette me reconduit jusqu’au seuil. Bien émue... »

    Plus tard dans la journée du 19 juin 1940 : « Adieu la France ! On ne part que pour mieux te sauver ! Combien j’ai douce souvenance du joli lieu de ma naissance ! Vraie coque de noix, la Reine Astrid roule et tangue tant qu’elle peut… La nuit, froid glacial, le bateau embarque de l’eau. Je roule dans la flotte, trempé jusqu’aux os, grelottant ; les marins s’attachent aux mâts.... »

    * Le nom d’un Compagnon de la Libération donné à une rue de Cysoing (Nord).
    Crédit photo : La Voix du Nord

    François Philippe dans le désert de Libye en 1943.

    François Philippe n’en est qu’au début de ses pérégrinations militaires. Il va en effet rester en Afrique et au Proche-Orient durant quarante-quatre mois.

    J.-L.P (CLP)

    Lien vers l'article du journal "Nord Éclair"

     

    (Publication proposée par Mme B. Bongrand Saint Hillier)

     

    UN ANCIEN DU REGIMENT D'ARTILLERIE DE LA 1ère DFL

    MORT POUR LA FRANCE

     

     Le plus jeune des compagnons du 1er Régiment d'Artillerie

     

    * Le nom du Compagnon de la Libération François PHILIPPE donné à une rue de Cysoing (Nord)

     Mort pour la France à l'âge de 22 ans

    dans la Libération de la Provence

    * Le nom du Compagnon de la Libération François PHILIPPE donné à une rue de Cysoing (Nord)

    Source : les Compagnons de la Libération du 1er régiment d'artillerie - AFCL 2014 LIEN

     

    • L'évocation de son ami François PHILIPPE  par Pierre SIMONET figure également  dans notre article sur la reddition du Fort Sainte Marguerite et la prise du Cap Brun 23-24 aout 1944 LIEN

     

    • BIOGRAPHIE de François PHILIPPE sur le site de l'Ordre de la Libération LIEN

     

     

     

     

     

     


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