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    Madame Pefferkorn a le regret de vous faire part du décès le 3 décembre 2014 à Strasbourg de Madame Marguerite DUCHMANN à l'âge de 96 ans. Madame Duchmann a été durant trente ans la compagne de Monsieur Marcel MISERT, Ancien du B.M. 24.

    Toutes nos pensées vont vers Monsieur Misert et sa famille.

     

    Marguerite Duchmann et Marcel Misert

    Eglise d'Obenheim - Mai 2014


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     Chers amis, partenaires et visiteurs

    Merci de votre fidélité et de vos partages...

    Le 24 janvier dernier naissait nôtre blog

    Aujourd'hui nous avons ensemble passé le cap

    des 20.000 visites

    de plus de 83.000 pages consultées

    et 163 personnes "aiment" notre page Face Book

    Au-delà des chiffres, votre intérêt et votre soutien

    continuent de nous porter  vers la célébration

    de la Victoire du 8 Mai 1945

     

    C'est à travers le message d'un  Ancien de la D.F.L  que nous souhaitons vous transmettre nos MEILLEURS VOEUX pour 2015 :

    Monsieur Henri DARRE

    célèbre l'amitié

    en  nous  adressant  ces 2 minutes de bonheur...

    MERCI Henri.... et à bientôt à Tous !

     


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  • En décembre 2013 paraissait la 1ère  partie du parcours d'Emile LAMOUCHE sur le site de l'A.D.F.L. (LIEN)

    Aujourd'hui, Monsieur Jean-Jacques CARRIOU, vous propose de découvrir la seconde partie de cet article, qui vient de paraître dans le n° 24 de la Revue annuelle du Comité d'Histoire du Pays de Ploemeur (décembre 2014).

    Pour toute commande de la Revue, veuillez prendre contact avec Monsieur Carriou dont les coordonnées figurent à la fin de cet article....

     

    * Témoignage d'Emile LAMOUCHE engagé volontaire dans les FFL (1er RA) - seconde partie

     

    * Témoignage d'Emile LAMOUCHE engagé volontaire dans les FFL (1er RA) - seconde partie

    * Témoignage d'Emile LAMOUCHE engagé volontaire dans les FFL (1er RA) - seconde partie

    * Témoignage d'Emile LAMOUCHE engagé volontaire dans les FFL (1er RA) - seconde partie

    * Témoignage d'Emile LAMOUCHE engagé volontaire dans les FFL (1er RA) - seconde partie

    * Témoignage d'Emile LAMOUCHE engagé volontaire dans les FFL (1er RA) - seconde partie

    * Témoignage d'Emile LAMOUCHE engagé volontaire dans les FFL (1er RA) - seconde partie

     

    Pour toute commande des Cahiers de Ploemeur

    n° 24- décembre 2014:

     Monsieur Jean-Jacques CARRIOU

    jean-jacques.carriou@orange.fr

    °°°°°°

    www.histoiredeploemeur.fr


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  • Enseignant  en Histoire-géographie à Belfort et Vice-président de l’ASAEF (Association du Souvenir Aérien dans l’Est de la France) Monsieur Stéphane MURET a souhaité contribuer à notre travail de mémoire en nous adressant des photos des récentes cérémonies commémoratives au cimetière de Giromagny et en apportant des correctifs aux légendes de notre Album photographique sur la DFL en Franche Comté.

    Il  nous a également adressé deux ouvrages dont il est l'auteur sur le Territoire de Belfort durant la seconde guerre mondiale : « Années Noires dans le Territoire de Belfort » édité en 2005 et « Belfort, 1939-1945 », recueil de photographies. L’intérêt de ces ouvrages n’échappera pas aux passionnés de cette période et de cette région.

    Monsieur Muret nous indique que, dans la limite des stocks disponibles, il serait heureux d'offrir un exemplaire de ces ouvrages aux anciens libérateurs du Territoire de Belfort. Qu'il soit remercié pour cette attention proposée à nos Anciens... Toute autre personne intéressée  trouvera  en fin d'article  le contact permettant de passer commande auprès de Stéphane MURET au prix indiqués dans le descriptif.

     

    * Deux ouvrages historiques de Stéphane MURET sur l'occupation et la Libération du Territoire de Belfort

     

    • LES ANNÉES NOIRES DU TERRITOIRE DE BELFORT

    Disponible auprès de l'auteur au prix de 20  Euros, port compris

    Avant-propos, 2005

    « Soixante ans se sont écoulés depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. L'espace d'un demi-siècle, une seconde dans l'histoire de France et pourtant, dans notre monde où tout s'accélère, cette époque va bientôt tomber dans l'oubli. Pour la première fois, des générations apparaissent qui n'entendront pas parler chez elle de guerre, de résistance, de libération. Ce qu'elles apprendront du dernier conflit majeur ayant touché l'humanité, viendra des livres et des cours d'histoire. De par ma profession, je ne peux que constater petit à petit la diminution de l'intérêt pour cette période. Nous sommes passés d'une époque où les plus jeunes avaient encore en tête les souvenirs des grands-parents résistants, déportés, libérateurs à des écoliers, des collégiens, des lycéens et même des étudiants pour qui la Seconde Guerre Mondiale n'est plus qu'un point d'un vaste programme. Les témoins directs disparaissant peu à peu, ils ne peuvent plus faire le lien entre l'événementiel et l'histoire de leur propre région. Dans quelques années, la guerre se résumera à quelques dates détachées de tout lien avec un environnement proche connu.

    Je reste pourtant persuadé que les grands événements enracinés dans le local rendent la grande Histoire plus captivante. Ainsi, la Blitzkrieg de-vient-elle beaucoup plus visible lorsque l'on évoque l'irrésistible poussée de la 1e Panzer Division entre Besançon et Belfort, l'obsolescence du matériel français en 1940 est bien plus évidente pour un Belfortain lorsqu'on lui évoque les forts de la ceinture fortifiée, les souffrances de la population sont évidentes face à un lieu d'exécution, la libération plus poignante lorsque l'on sait qu'un char Sherman a explosé dans sa rue et qu'un membre d'équipage y est mort... Les exemples pourraient se multiplier à l'infini... L'Histoire d'aujourd'hui se doit d'être vivante et de correspondre à la réalité quotidienne des populations.

    J'ai eu la chance de rencontrer de nombreux témoins de cette époque. Les vétérans d'abord : des Français qui ont su me raconter leurs souffrances mais aussi leur fierté d'avoir combattu sur le sol de leur pays. Une matinée de novembre passée avec quatre anciens commandos de Provence restera longtemps dans ma mémoire. Leur humilité, leur simplicité, leur volonté m'ont marqué pour longtemps. Des Américains ensuite, car trop de Belfortains l'ignorent, mais ce sont nos premiers libérateurs. Faire revenir un pilote américain de quatre-vingts ans sur les lieux de son crash en 1944 est également une expérience émotionnelle et historique des plus enrichissantes. Quoi que l'on puisse penser de l'Amérique d'aujourd'hui, trop déjeunes soldats venus d'outre-Atlantique dorment dans nos cimetières pour que l'on puisse les oublier. Des Allemands enfin, car ils sont désormais une part intégrante de notre histoire. Ils ont su m'aider à comprendre comment un peuple a pu ainsi basculer dans une telle tragédie. Chez tous ces hommes, j'ai toujours constaté les mêmes tendances: la recherche d'une paix durable et une adhésion parfois forte à l'idéal européen, l'absence de haine et une intense volonté de transmettre la mémoire de cette période.

    Mais la guerre, ce n'est pas uniquement les militaires. Mon mémoire de maîtrise, en 1990, portait sur la vie quotidienne à Belfort entre 1940 et 1944. Il me fallait donc aller à la rencontre de gens ordinaires, qui n'avaient pas forcément un lien direct avec l'Histoire, mais qui avaient dû traverser la guerre en tentant simplement de survivre. Par leurs évocations, ils ont su rendre palpables des émotions, rendre vivants des chiffres bruts. Un taux de ration n'évoque pas toujours à froid une souffrance, quatre-vingts kilomètres à vélo pour des œufs et du lait en Haute-Saône, voilà qui est bien plus parlant. A toutes ces personnes qui ont souvent cru que leur témoignage était négligeable, je ne peux que dire merci pour m'avoir fait toucher du doigt ce que furent ces années noires pour le Territoire de Belfort.

    Ce sont tous ces témoignages, souvent d'anonymes, que ce livre veut faire partager. Une histoire ancrée dans les mémoires, une histoire qui ne doit pas disparaître.

    Enfin, il est important pour moi de dédier ce livre à mon père, trop tôt disparu, qui a su éveiller en moi l'intérêt historique, et à mes enfants, qu'ils se souviennent et ne revivent jamais de telles époques ».

     

    •  LE TERRITOIRE DE BELFORT 1939-1945

     Disponible auprès de l'auteur au prix de 15 Euros, port compris

    Un extrait du recueil

    * Deux ouvrages historiques de Stéphane MURET sur l'occupation et la Libération du Territoire de Belfort

     

    Contact pour toute question ou commande concernant ces ouvrages :

    Monsieur Stéphane MURET, 40 bis rue de la DFL – 90200 Giromagny

    stephane.muret@wanadoo.fr

    (Une adresse qui nous "parle" ! ndlr)

     


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  • Monsieur Pierre SIMONET, Compagnon de la Libération, grand Ancien du 1er R.A., nous adresse des photographies ainsi qu'une note évoquant la journée du 20 novembre dernier lorsque le Chancelier Fred MOORE est venu à Toulon pour lui remettre, à son domicile,  les insignes de grand officier de la Légion d'Honneur. Toutes nos félicitations...

     

               " La  réception pour la remise chez moi de la croix de grand officier de la Légion d'Honneur m'avait donné du souci. Pour la cérémonie, le Chancelier Fred Moore toujours aussi dynamique, faisait l'aller retour Paris Toulon dans la journée !   Tout s'est finalement très bien passé. 

                De plus il faisait beau. 

            À midi trente, les six invités arrivent : Fred Moore, chancelier de l'ordre de la Libération (94 ans), Thiébaut son secrétaire général , mon vieil ami l'amiral Flohic (94 ans), le Commandant et le second du sous-marin Rubis . Ils sont accompagnés de ma fille Christine toujours aussi jeune. Aussitôt entrés dans le salon, nous vidons une coupe de champagne. 

                Pour la remise de ma décoration nous décidons de nous installer en plein air  sur la terrasse. 

                Fred Moore prononce une allocution d'éloge à mon égard.  Puis il énonce solennellement la phrase rituelle "Pierre Simonet, au nom du Président de la République et en vertu des pouvoirs qui nous sont conférés, nous vous élevons à la dignité de grand officier de la Légion d'Honneur" et me donne  l'accolade.  

    * Toutes nos félicitations au Compagnon Pierre SIMONET, Grand Officier de la Légion d'Honneur

                Nous nous serrons la main et devisons agréablement. 

    * Toutes nos félicitations au Compagnon Pierre SIMONET, Grand Officier de la Légion d'Honneur

            

          Sur la photo suivante François Flohic qui fut l'aide de camp du Général de Gaulle me prend par le bras.  Au côté droit de mon veston est accrochée la plaque en argent de grand officier qui m'a été offerte par l'Ordre de la Libération. François est l'auteur de plusieurs livres "Souvenirs d'un marin de la France Libre", "Souvenirs d'outre-Gaulle"  et en prépare un autre "De Gaulle, dernier roi de Francs".  

     

    * Toutes nos félicitations au Compagnon Pierre SIMONET, Grand Officier de la Légion d'Honneur

    Avec François  Flohic

     

    Son hobby c'est la peinture. Comme cadeau il m'offre un petit tableau illustrant mon passage en avion sous la tour Eiffel en 1945 ; tableau de touche moderne qui me plait beaucoup par sa gaieté.      

     

    * Toutes nos félicitations au Compagnon Pierre SIMONET, Grand Officier de la Légion d'Honneur

                Faisant d'une pierre deux coups, Fred Moore va procéder à une autre cérémonie. C'est pourquoi j'ai invité le C.C. Thomas Guerry, commandant du sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) Rubis et son second le LV Tanguy Pelletier Doisy.  Il s'agit  d'honorer la mémoire de l'ancien sous-marin Rubis qui se distingua en Atlantique de 1939 à 1945 et que  de Gaulle décora de la Croix de la libération. Devoir de mémoire, Fred Moore remettra donc au pacha du SNA le document attestant  la remise de la Croix de la Libération au Rubis en 1941. 

                Le SNA Rubis actuellement en service depuis 1983 est le gardien de la  tradition du premier Rubis.         

    * Toutes nos félicitations au Compagnon Pierre SIMONET, Grand Officier de la Légion d'Honneur

    Fred Moore avec le Commandant et le second du SNA Rubis

        À table nous étions sept en tout. Au menu, foie gras, filets de caille, fromage, gâteau au chocolat. Un grand cru Saint-Emilion nous abreuva.   

    Pierre Simonet 


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