• Faire-part reçu de Monsieur  Alain Banach

     

    Louis Viratelle, grand Ancien du Bataillon du Pacifique s'est éteint à Nouméa

    Louis Viratelle

    Nous apprenons avec émotion la disparition de Louis VIRATELLE,  Ancien de Bir Hakeim. Il s’est éteint au CHT, dans la nuit de dimanche à lundi. Il était l’un des survivants du Bataillon du Pacifique. Ses obsèques auront lieu ce mardi 30 décembre  2014 en la Chapelle du 5e km à Nouméa. Il aurait eu 93 ans le 6 janvier prochain.

    Nous adressons toutes nos condoléances et nos sentiments de profonde sympathie à ses proches.

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    Monsieur Louis Viratelle avait reçu la Légion d'honneur le 31 Août 2011. Voir le reportage photographique complet LIEN

    * Louis VIRATELLE, grand Ancien du Bataillon du Pacifique s'est éteint à Nouméa le 28 Décembre 2014

    * Louis VIRATELLE, grand Ancien du Bataillon du Pacifique s'est éteint à Nouméa le 28 Décembre 2014

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    En hommage à Louis VIRATELLE, ces photographies qu'il avait lui-même annotées ....

     

    Louis Viratelle, grand Ancien du Bataillon du Pacifique s'est éteint à Nouméa

     

    Louis Viratelle, grand Ancien du Bataillon du Pacifique s'est éteint à Nouméa

     

    Louis Viratelle, grand Ancien du Bataillon du Pacifique s'est éteint à Nouméa

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    • REVUE DE PRESSE

    1 - Marianne du 12 décembre 2014 - Article de Eric CONAN

    L'historien François Broche signe une synthèse remarquable qui prend à revers nombre d'idées reçues sur la France de Vichy et sa politique de collaboration avec l'Allemagne nazie.

    Volontaires français de la Waffen SS en partance pour l'Allemagne - Archives nationales
    Volontaires français de la Waffen SS en partance pour l'Allemagne - Archives nationales

    En ces temps de confusionnisme historique  où des des justiciers aussi simplistes qu'approximatifs se plaisent à rejouer l'épuration tous les matins, les 1 000 pages de ce Dictionnaire de la collaboration, de François Broche, sont les bienvenues. Œuvre d'un historien (fils d'un compagnon de la Libération mort sous l'Occupation) qui nous a déjà donné une originale Histoire des antigaullismes, cette somme constitue l'une des meilleures synthèses sur nombre d'attitudes françaises compromises sous la France de Vichy.

    La collaboration « n'est pas une invention du vainqueur, mais une trouvaille du vaincu », précise François Broche. Les chemins pour y verser furent différents, la part des collabos issus de la gauche étant souvent aussi minorée que la part de la droite et de l'extrême droite dans la Résistance précoce.
    Ancien dirigeant de la CGT, René Belin sera ainsi, comme ministre du Travail de Pétain, à la fois responsable de la dissolution des syndicats ouvriers et de la création des retraites par répartition. Les niveaux de compromission furent aussi variés, des collaborationnistes pronazis raillant la mollesse de Vichy aux pragmatiques consentant au pire en prônant par « réalisme » l'adaptation à la nouvelle Europe allemande, comme Laval et Bousquet.

    D'Abellio (Raymond), intellectuel de gauche devenu penseur du Mouvement social-révolutionnaire, de Deloncle (Eugène) à Zucca (André), photographe des célèbres vues d'un Paris aussi occupé que paisible publiées par la revue allemande Signal, ce volumineux dictionnaire décline 850 entrées (personnages, lieux, organisations, dates, références littéraires et cinématographiques) qui font voyager dans les énigmes de l'époque : « Arletty », « Gallimard », « Je suis partout », « Lacombe Lucien », « Marché noir », « Mitterrand », « Mur de l'Atlantique », « Parti national breton », « Sartre », « Radio Vichy », « Le Vieil Homme et l'enfant », « Vichysto-résistants », « Vlaminck », « Voyages en Allemagne », etc.

    Restituant clairement les débats historiographiques récents et dissipant les distorsions mémorielles récurrentes, François Broche permet de comprendre, au sens de Marc Bloch : « 
    chercher à donner de l'intelligibilité au désordre des choses ». C'est la même attitude adoptée par Thomas Fontaine et Denis Peschanski pour commenter, dans un ouvrage abondamment illustré, plus de 600 documents (affiches, journaux intimes, tracts...) dont beaucoup inédits, qu'ils ont choisis dans les fonds des Archives nationales et du contre-espionnage, les dossiers des brigades spéciales des Renseignements généraux et des collections privées. Documents qui font également, jusqu'au 2 mars 2015, l'objet d'une exposition à l'hôtel de Soubise, siège parisien des Archives nationales.


    Dictionnaire de la collaboration. Collaborations, compromissions, contradictions, de François Broche, Belin, 928 p., 38 €.
     
     

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    2 - HISTORIA - Article de Rémi Kauffer

    • La France vichyssoise sous l'Occupation

      Un ouvrage très complet sur Vichy et la Collaboration

      On dit souvent tout et n'importe quoi de cette période, sans cesse mesurée à l'aune des mentalités d'aujourd'hui : des contre-vérités flagrantes aux pires anachronismes. Un reproche qu'on n'adressera certainement pas à François Broche, dont le Dictionnaire de la collaboration se nourrit aux meilleures sources. Nous épargnant les grandes envolées moralistes qui n'expliquent rien et servent de prétexte aux raccourcis les plus absurdes, ce livre de 918 pages fort de centaines d'entrées constitue, par la justesse du ton, la qualité documentaire et le sens des nuances, la plus éloquente condamnation de ceux qui se donnèrent à l'occupant. Le sous-titre de cette fresque : Collaborations, compromissions, contradictions en souligne au demeurant l'objet, plus large que les seuls "collabos". C'est aussi, et beaucoup, de Vichy et de ses partisans qu'il est question en effet. A telle enseigne que nous voici face à un véritable dictionnaire de l'époque de la France vichyssoise sous l'Occupation qui devrait servir longtemps de référence.

      Par Rémi Kauffer
       
       
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      EXPOSITION

    * Nouvelle parution de François BROCHE aux éditions Belin : Le "Dictionnaire de la collaboration"

    •  La Collaboration (1940-1945) : Du 26 novembre 2014 au 2 mars 2015 aux Archives nationales

       

      Présentation et vidéos : LIEN

       
       

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  • Article de la Manche libre du 21 décembre 2014

    Patrick Collet, colonel de l’armée de Terre, poursuit son travail de mémoire avec ce nouveau livre, qui est à la fois un hommage et un témoignage.‏

    * France Libre : "Portés disparus"

    Claude RAOUL-DUVAL, Compagnon de la Libération, FAFL et Patrick COLLET

    Le nouveau livre de Patrick Collet, "Portés disparus" et de la maison d'édition bayeusaine "Heimdal", était présenté mercredi 17 décembre dans les salons du Gouverneur militaire de Paris, aux Invalides.

    Cette manifestation s’est déroulée en en présence du général de corps d’armée Hervé Charpentier, gouverneur militaire de Paris, de nombreuses personnalités civiles et militaires et de Georges Bernage, dirigeant fondateur des éditions Heimdal.
    Il y avait également, au côté de Patrick Collet, Claude Raoul-Duval, 97 ans, ancien pilote de la France libre et personnage principal du livre avec Philippe Béraud, son camarade du Groupe de chasse "Alsace", mort en service aérien il y a plus de 70 ans.
    Cet ouvrage richement illustré raconte les destins croisés de ces deux pilotes, abattus le même jour, le 17 avril 1943, au-dessus de la Seine-Maritime et par le même aviateur allemand.
    Celui qu’on croyait mort (Claude Raoul-Duval) a réapparu six mois plus tard après bien des péripéties ; et celui qu’on croyait vivant (Philippe Béraud) n’est jamais revenu. Il était représenté aux Invalides par plusieurs membres de sa famille.
    Déjà auteur de Jacques-Henri Schloesing, Itinéraire d’un Français libre (Heimdal, 2013), Patrick Collet, colonel de l’armée de Terre, poursuit son travail de mémoire avec ce nouveau livre, qui est à la fois un hommage et un témoignage.

    * France Libre : "Portés disparus" 

    LIEN SOURCE

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    • En 2012 fut retrouvée l'épave du Spitfire de Claude RAOUL-DUVAL, dans le Marais Vernier près du Havre !

             Voir le reportage photo ICI

    •  Film INA "départs d'avions de chasse à la Croix de Lorraine"

     


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  • 21 décembre 2014 - Roland HOERDT nous a quittés dans la nuit du 18 au 19 décembre 2014. Ancien du 501, il était le radio-chargeur du ROMILLY qui est entré dans les premiers au soir du 24 août 1944 à Paris. Il fut aussi le tireur de l'ARCIS-SUR-AUBE lors des combats de Grussenheim fin janvier 1945. Ses obsèques se dérouleront au Temple protestant de Ribeauvillé le lundi 22 décembre 2014 à 14h30. 

    Lien
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    Les combats de Grussenheim sont particulièrement représentatifs des opérations rapprochant la D.F.L et la D.B. durant la campagne d'Alsace.  Cet article a bénéficié des conseils de Jean Pflieger (Forum 2ème D.B.) et de la mise à disposition du témoignage du Commandant Debray (5O1 R.C.C.) par l'historien Jean-Philippe Strauel.

    * Etape n° 41 - 27/31 Janvier 1945 : 1ère D.F.L. et 2ème D.B. à GRUSSENHEIM

    Coll. Jean-Philippe Strauel

    Après l'abandon du Bois d'Elsenheim par les Allemands le 27 janvier 1945, le général du Vigier, venu à Scherwiller au P.C. du général Garbay, lui prescrit de pousser en direction de  Grussenheim pour couvrir l'action principale de la 3ème D.I. américaine à Jebsheim. Garbay détache alors au 2ème sous groupement du G.T. Vésinet (Lieutenant-colonel PUTZ)  le seul bataillon disponible, le 1er Bataillon de Légion Etrangère, qui tient Illhaeusern depuis le 24. Les deux détachements mixtes formés par PUTZ démarrent leur attaque le 27 depuis le  carrefour 177...

     

    * Etape n° 41 - 27/31 Janvier 1945 : 1ère D.F.L. et 2ème D.B. à GRUSSENHEIM

    Grussenheim 1945 - crédit photo : Jeanne Heitzler

     

    •  Le 27 Janvier 1945 : l’héroïque et meurtrière intervention du Génie pour permettre le franchissement de la BLIND

     

    * Etape n° 41 - 27/31 Janvier 1945 : 1ère D.F.L. et 2ème D.B. à GRUSSENHEIM

    Pont de la Blind où fut tué le Lieutenant Arnaud (Génie) - Source : Jean-Philippe Strauel

    Le Lieutenant SERROR et Maurice CHASTANET, du Génie relatent la mission assignée au Sapeurs du Génie pour " franchir la BLIND de vive force devant GRUSSENHEIM... ; nous disposerons d'un important matériel Treadway que la division américaine voisine doit mettre à notre disposition. La 1ère section, commandée par le Lieutenant  ARNAUD, est chargée d'assurer  à l'infanterie le  passage de la rivière sur bateaux pneumatiques".

    "Le Génie de la D.F.L.  commence à travailler et, brutalement, à 22h30 un déluge de fer et de feu s'abat sur leur chantier. Les tirs d'automoteurs, de mortiers et d'une batterie d'obusiers ainsi que ceux des mitrailleuses lourdes convergent vers le pont. Dès les premières rafales, la section du GENIE est anéantie. 10 tués dont le Lieutenant ARNAUD,  mort dans les bras du « toubib », le Dr LEVY-LEROY, l'Adjudant-chef LELONG et le Sergent BRUT, 30 blessés, 2 Sapeurs indemnes dont notre camarade et ami Louis GIRAUD.(...)

    "Mais, mal protégés par leur parapet de neige, nos fantassins sont durement touchés et, pour mettre un comble à la confusion, des Allemands restés terrés, dissimulés dans les buissons le long de la berge, se relèvent et tirant dans le dos des hommes de la Légion et du Tchad en poussant des hurlements pouvant faire croire à un assaut, créent un début de panique enrayée à peine née.

    Pendant près d'une heure le tir allemand continue causant aux Compagnies de lourdes pertes en hommes et en matériel. L'antenne médicale est en effervescence, les médecins du  13ème Bataillon médical (2ème D.B.) et ceux de la 1ère D.F.L. se multiplient sans le moindre souci du danger et nos ambulances vont rouler toute la nuit  pour évacuer les blessés. Puis, le silence revient ».

     

    * Etape n° 41 - 27/31 Janvier 1945 : 1ère D.F.L. et 2ème D.B. à GRUSSENHEIM

     Crédit photo Alain OTT

    • 28 JANVIER 1945 : APRES COMBATS DU  BATAILLON DE SAIRIGNE et DES BLINDES DE LA 2ème D.B.
       

      "Le 28, le jour se lève, une autre section du Génie de la D.F.L. assure le lancement d'un pont TREADWAY au cours d'une manoeuvre rapide qui a lieu dans les meilleures conditions, sans aucune réaction de l'ennemi. Vers 10h le Lieutenant-Colonel PUTZ donne ses ordres. L'attaque de GRUSSSENHEIM se fera par l'Ouest. La C.A. 3 (Capitaine DUAULT) du III/R.M.T. renforcée de 2 chars de la 1ère Section de la 2ème Cie du 501 R.C.C. fera, sur l'axe JEBSHEIM-GRUSSENHEIM, une attaque de diversion. L'action principale sera commandée par le Commandant DEBRAY qui disposera de deux colonnes. AU NORD : aux ordres du Commandant de SAIRIGNE, la 1ère Cie de Légion (Capitaine LANGLOIS) renforcée d'une section de mitrailleuses lourdes de la Légion, de la 11ème Cie du R.M.T. (Lieutenant BACHY) et la 3ème section de la 2ème Cie du 501 R.C.C. (Lieutenant LA BOURDONNAYE), qui n’a plus que 3 chars. AU SUD : aux ordres du Capitaine de WITASSE, la 2ème Cie de Légion (Capitaine LANGLOIS), la 12ème Cie du R.M.T. (Capitaine de CASTELLANE) et la 2ème Section (2 chars) du 501ème R.C.C. (Aspirant RICHARDEAU). - La 3ème Compagnie de Légion (Capitaine MATTEI) gardera le pont. - Les Tanks-Destroyers du 2ème Peloton du 2ème Escadron du R.B.F.M. de l'Aspirant MAYMIL - qui sera mortellement blessé peu après - appuieront l'opération principale. L'Artillerie doit effectuer un tir de 155 sur objectif et préparer l'attaque de 12h30 à 13h. L'heure du débouché est fixée à 13 heures...."

     

    * Etape n° 41 - 27/31 Janvier 1945 : 1ère D.F.L. et 2ème D.B. à GRUSSENHEIM

    Lieutenant-Colonel PUTZ- Ordre de la Libération

     

    * Etape n° 41 - 27/31 Janvier 1945 : 1ère D.F.L. et 2ème D.B. à GRUSSENHEIM

    Cdt de Sairigné - Ordre de la Libération

    * Etape n° 41 - 27/31 Janvier 1945 : 1ère D.F.L. et 2ème D.B. à GRUSSENHEIM

    Capitaine Jacques de WITASSE 5O1e R.C.C.
     

    Le récit du Commandant DEBRAY (501 R.C.C.) nous délivre une relation complète des opérations du 27 et du 28 Janvier  et notamment du moment dramatique de la disparirition  du Lt-colonel PUTZ et des Capitaines PUIG et PERIQUET...

    " L'un et l'autre, SAIRIGNE comme WITASSE n'avaient plus à donner des preuves de leur bravoure, et comme moi ils devaient méditer sur notre mission ..... vers 12h40 n'y tenant plus, sans avoir pu se concerter ils venaient me trouver pour me dire "ce n'est pas possible, personne n'arrivera à Grussenheim" et tous les trois nous allâmes trouver   PUTZ   que     nous  ébranlâmes. Mais sur ces entrefaites arriva le chef État-major du G.T.V., le commandant PUIG, un artilleur colonial frais émoulu du cours d'E.M. et, bien sûr, sans expérience du combat rapproché.

    PUTZ se tourna vers lui pour lui faire part de nos objections qu'il balaya catégoriquement "La mission c'est la mission, ça n'a déjà que trop traîné". Il nous prévint cependant qu'on signalait vers ELSENHEIM une forte concentration de chars allemands qui probablement nous contre-attaqueraient, et pour y parer nous allions recevoir un escadron de T.D (Tank Destroyers) du 8ème  Régiment de Chasseurs d'Afrique, commandé par le Capitaine PERIQUET qui d'ailleurs se présentait au moment où SAIRIGNE, WITASSE et moi, n'ayant plus rien à apprendre, saluions et repartions.

    Ma Jeep n'avait pas parcouru 200m que ma radio grésillait « ici MAUNOURY (c'était l'officier de transmission du III/R.M.T.) le colonel PUTZ tué revenez tout de suite ».

    Je bondis pour trouver trois cadavres : un obus tombé en plein milieu de leur petit groupe avait tué PUTZ, PUIG, PERIQUET... Je saluai et sans tarder suspendis l'attaque des fantassins tant de SAIRIGNE que de WITASSE".(...)

     

    * Etape n° 41 - 27/31 Janvier 1945 : 1ère D.F.L. et 2ème D.B. à GRUSSENHEIM

    Le char Chemin des dames  à Grussenheim - Crédit photo Alain OTT

    Outre la biographie du Lieutenant-Colonel Joseph PUTZ vous sont proposés les  parcours  de trois  Légionnaires compagnons de la Libération : Jacques MOUCHEL-BLAISOT, Jean EON (Mort pour la France le 28 Janvier) et Jean POIREL.

     

    •  LA LIBERATION DE GRUSSENHEIM VECUE PAR LES HABITANTS

    Un extrait du remarquable  livre de Jeanne HEITZLER relate ce que fut la fin des combats de GRUSSENHEIM, un véritable enfer pour ses habitants, qui furent notamment soumis aux persécutions contre les Juifs durant l'occupation.

    * Etape n° 41 - 27/31 Janvier 1945 : 1ère D.F.L. et 2ème D.B. à GRUSSENHEIM

    En 2014, Monsieur Jean-Philippe STRAUEL a publié une étude historique sur les combats de GRUSSENHEIM.

    * Etape n° 41 - 27/31 Janvier 1945 : 1ère D.F.L. et 2ème D.B. à GRUSSENHEIM

    Notre dernier article sur la fin de la Campagne d'Alsace à Marckolsheim paraîtra vers le 10 janvier 2015

    Télécharger « 1eredfl- 27-31 janvier 1945- 1ere dfl et 2ème DB à Grussenheim»

     


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