• INAUGURATION DE L'EXPOSITION DU SOUVENIR FRANCAIS

    Monsieur Serge Robert a inauguré à Champagney cette importante  exposition, inauguration qui s'est déroulée devant diverses personnalités, en particulier de Mme Marie-Claire FAIVRE, 1ère adjointe de la commune, et de nombreux habitants du Canton de Champagney.

    * 15 Novembre : CHAMPAGNEY a commémoré sa Libération !

    Les photographies permettent de juger du travail important de cette belle réalisation mise en oeuvre par Monsieur Serge ROBERT et Madame Amandine MANZOLI...

    * 15 Novembre : CHAMPAGNEY a commémoré sa Libération !

    * 15 Novembre : CHAMPAGNEY a commémoré sa Libération !

    * 15 Novembre : CHAMPAGNEY a commémoré sa Libération ! : Exposition du Souvenir Français

    * 15 Novembre : CHAMPAGNEY a commémoré sa Libération ! : Exposition du Souvenir Français

     L'exposition réserve quelques surprises "inédites" : un portrait du général Brosset par Monsieur Noël ROBERT et les maquettes de Monsieur Pierre TISON représentant le Général  sur le Balcon d'Eboulet.

     * 15 Novembre : CHAMPAGNEY a commémoré sa Libération !

    * 15 Novembre : CHAMPAGNEY a commémoré sa Libération ! : Exposition du Souvenir Français

    * 15 Novembre : CHAMPAGNEY a commémoré sa Libération ! : Exposition du Souvenir Français

    Nous vous proposons de poursuivre ce reportage avec les images des cérémonies commémorant les différents évènements survenus lors de  la Libération du canton de Champagney... Lien

     


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  • * Hommage à René HIRSCH, disparu le 6 novembre

    René Hirsch en 1945. Photo Dernières Nouvelles d'Alsace


    Né en 1926, René Hirsch est mort le 6 novembre. Ce Strasbourgeois a
    longtemps vécu à Schiltigheim. À l’âge de 16 ans, il avait été « arrêté
    par les Allemands » puis avait réussi à s’enfuir du train qui le menait en Allemagne, racontent ses nièces Mireille Hamilton et Martine Hirsch,
    qui ont tenu à saluer la mémoire de leur oncle, veuf et sans descendance
    directe. « Il s’est échappé en passant par la Suisse, la France libre
    puis l’Espagne. Des pêcheurs l’ont amené jusqu’en Angleterre où il a
    patienté avant d’avoir l’âge de rejoindre les Forces françaises libres »
    précisent les deux femmes. René Hirsch « s’est battu en Alsace » et a
    été plusieurs fois médaillé. Ses nièces n’en savent pas davantage : « Il
    n’aimait pas en parler, il disait toujours que la guerre, c’est une
    chose terrible ».

    L’Amicale d’Alsace des Anciens de la première division française libre
    perd son dernier porte-drapeau. « Il était dévoué et fidèle à toutes les
    cérémonies place de la République » se rappelle Denise Babillonne,  présidente de l’association des associations patriotiques de
    porte-drapeaux du Bas-Rhin.

    Publié dans les Dernières Nouvelles d'Alsace


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  • En janvier 1945, la bataille pour Strasbourg n'est pas encore terminée que la 1ère D.F.L. reçoit l'ordre de participer à une offensive de la 1ère Armée pour libérer COLMAR. Cet article vous invite  à découvrir l’action de la 1ère Brigade dans le secteur de SELESTAT (Génie, 3 bataillons de Légion Etrangère et le  Bataillon de Marche n° XI ), engagée aux côtés du 8ème Régiment de Chasseurs d'Afrique et de la 2ème D.B.

    * Etape n° 38 - 18-27 janvier 1945 -  Légionnaires, B.M.XI, 8ème R.C.A. et 2ème D.B. dans les combats  d'Illhaeusern et des Bois d'Elsenheim 

    Illhaeusern - Fantassins de la 1ère D.F.L.

    En introduction, le général Yves GRAS revient sur le bilan de la Défense de Strasbourg par la 1ère D.F.L. et les conditions dans lequelles elle s'engage dans la bataille de Colmar, suivi d’un rappel chronologique des engagements de la 1ère Brigade entre le 18 et le 26 janvier 1945.

    Le secteur de SELESTAT est défendu du côté allemand par 5 bataillons d'infanterie appuyés par des canons de 88 mm automoteurs et quelques chars « Panther ».   C'est dans les pires conditions que les Légionnaires du 1er B.L.E. vont attaquer en tête de la Division : il neige depuis plusieurs jours, l'aviation alliée ne peut donc pas intervenir.

    Par ailleurs, comme le relate Roland SERROR, Lieutenant du Génie,  les Sapeurs auront fort à faire pour détecter les nouvelles mines recouvertes d'une épaisse couche de neige...

    * Etape n° 38 - 18-27 janvier 1945 -  Légionnaires, B.M.XI, 8ème R.C.A. et 2ème D.B. dans les combats  d'Illhaeusern et des Bois d'Elsenheim

    Carte des combats de la "13" dans le secteur de Sélestat

    C’est à travers l’allocution du Général Jean SIMON prononcée lors de l'inauguration du Mémorial de la 1ère D.F.L. à Illhaeusern en mai 1984, que nous découvrons l’action des 3 Bataillons de Légion (commandés par DE SAIRIGNE, SIMON et LALANDE) durant quatre jours de combats acharnés.

    * Etape n° 38 - 18-27 janvier 1945 -  Légionnaires, B.M.XI, 8ème R.C.A. et 2ème D.B. dans les combats  d'Illhaeusern et des Bois d'Elsenheim

    Engagé le premier le 23 janvier, le 1er B.L.E doit enlever très  vite les villages d'ILLHAEUSERN et d'ELSENHEIM. Au soir, attaques et contre -attaques se succèdent, et les Allemands reprennent le cimetière et les lisières du village. Le 24  les attaques reprennent  avec le 8e chasseurs.

    Domingo LOPEZ faisait partie des « Orientales », un groupe d'Uruguayens engagés dans la France Libre.  Il relate sans fards l'atrocité combats auxquels se livra le 2ème Bataillon de Légion Etrangère dans les bois d'Elsenheim, et qui  devaient se solder par un quasi anéantissement.

    "Attaques pour avancer de 20 mètres et être immédiatement contre-attaqués par les Allemands et après une brève lutte, retrouver les positions premières. Trois jours et trois nuits d'horreur, d'attente angoissée heure après heure, sous une canonnade terrible, avec seulement quelques minutes de sommeil agité, duquel nous sortions toujours en sursautant, l'horreur dans les yeux, et tout cela par une température de -20°.

    Les quelques hommes qui en sortirent, ce fut par miracle. Un obus éclata à seulement deux mètres de l'endroit où SALAVERRI s'était plaqué au sol. La déflagration le souleva en l'air et les éclats lui volèrent autour du corps, lui causant seulement une petite blessure à l'épaule. Plus tard nous comptâmes les trous de sa capote, il y en avait 14. Lorsque la relève arriva, nous étions à bout de forces. ...Notre Bataillon était anéanti. Et tout cela en seulement trois jours et trois nuits. ...Lorsque nous sortîmes du bois pour aborder la route, le Commandant (SIMON)  était là. Comme il voyait un groupe de 17 hommes commandés par un Caporal-chef, il demanda à quelle compagnie elle appartenait. "Ce n'est cas un groupe mon Commandant, répond le Caporal-chef, ceci est ce qui reste de la 7ème Compagnie d'Infanterie du Bataillon".

    En fin de journée, le 2ème B.L.E.  a perdu depuis le début de l'action 46 tués, 142 blessés et 28 évacuations pour pieds gelés. Il est relevé par le 3ème Bataillon de Légion  Lalande qui intervient le 26 en liaison avec la 2ème D.B.

    Le 8ème Régiment de Chasseurs d’Afrique va également payer un lourd tribut dans ces engagements : son Journal de Marche relate comment  le 24 janvier 1945  il est pris à partie  par un char allemand Horniss. Les T.D. et leur équipage brûlent ; et  le Sous-Lieutenant CUROT s'écroule aux côtés de Pierre BOURGOIN (13 D.B.L.E.) qui évoque cet évènement dramatique. Autre témoignage, celui d'Hugo GEOFFREY (13 D.B.L.E.), sur les circonstances de sa blessure alors qu'il se trouve à la tête de la 5ème Compagnie pour réduire une résistance dans le Bois d'ELSENHEIM.

    Ces témoignages s'accompagnent de portraits de deux Compagnons de la Libération de la 13 D.B.L.E., tous deux blessés à Illaheusern le 23 janvier 1945 :

    -le Général Jacques BOURDIS, ancien de Bir Hakeim,  blessé  le 23 janvier à la tête de la 7e Compagnie, alors qu’il contribue à repousser une contre-attaque allemande, ainsi qu'au bois d'Elsenheim deux jours plus tard lorsqu’il est blessé par balles et éclats d’obus au bras et au dos  en menant ses hommes à l'assaut dans un élan irrésistible, enlevant de vive force la position.

    - le Sous-lieutenant Jean JAOUEN, issu du réseau de résistance « Vengeance » avant d’intégrer la D.F.L. lors de la Campagne d’Italie, qui, bien que blessé le 23 janvier 1945, continue d'assurer la liaison entre un commandant de compagnie et le chef de bataillon d'infanterie, repartant ensuite, sous un feu violent à la recherche de ses hommes blessés...

    Au quatrième jour de la bataille, le 27, le G.T.V. (Groupement Tactique Vézinet), par une action de débordement menée à partir du secteur américain, va permettre la reprise de la progression.   Selon l’expression du général Yves GRAS, les derniers « coups de collier » pour la prise d’ELSENHEIM vont être donnés par le sous-groupement SARRAZAC (de la 2ème D.B.) et le 3ème B.L.E de LALANDE. Dans leurs efforts pour rejoindre le sous-groupement Sarrazac au carrefour 177, les Cavaliers du 8e R.C.A. vont de nouveau perdre trois de leurs camarades, de l’équipage du Tank Destroyer » Porc-Epic » que nous avions déjà évoqué dans la Bataille pour Toulon (les soldats BEAUFILS, CARDIOT et GARNIER).

    * Etape n° 38 - 18-27 janvier 1945 -  Légionnaires, B.M.XI, 8ème R.C.A. et 2ème D.B. dans les combats  d'Illhaeusern et des Bois d'Elsenheim

    * Etape n° 38 - 18-27 janvier 1945 -  Légionnaires, B.M.XI, 8ème R.C.A. et 2ème D.B. dans les combats  d'Illhaeusern et des Bois d'ElsenheimCrédit photo : Alain Ott

    Avec François ENGELBACH (R.A.), nous suivons l’Artillerie du 1er R.A. entre le 24 et le 27 janvier, en soutien au Bataillon de Marche XI également engagé avec la Légion dans les combats d’ILLHAEUSERN et dans le Bois d’ERLEN : « Nous nous camouflons dans le fossé  de la route malgré les nombreux cadavres de boches qui sont restés là. Les mitrailleuses crachent la fusillade fait rage. Un de nos chars qui vient d'être atteint par un Tigre brûle sur la route. Des prisonniers boches transportent des blessés gémissants. Mon cœur bat très fort et sans cesse mes pensées montent vers les miens pour essayer de me perdre dans un rêve pour ne pas voir ces horreurs. Les fusants continuent à éclater au-dessus du bois que nous devons occuper. Les sections se dispersent et, au milieu des Shrapnels, les fantassins courent dans la plaine blanche en direction du bois. Plusieurs ruisseaux sont à franchir les pieds dans l'eau, jusqu'au genou, nous passons...(...) Dans ce Bois maudit j'ai vu ce qu'étaient les horreurs de la guerre dans toute leur ampleur".

    * Etape n° 38 - 18-27 janvier 1945 -  Légionnaires, B.M.XI, 8ème R.C.A. et 2ème D.B. dans les combats  d'Illhaeusern et des Bois d'Elsenheim

    Illustration François Engelbach

    Nous évoquons la mémoire d’un Lieutenant Artilleur, le Compagnon de la Libération Michel FAUL tombé à BOLSENHEIM le 16 janvier, après s’être courageusement distingué devant Herbsheim et Obenheim, assurant coûte que coûte des transmissions rendues de plus en plus difficiles par les tirs de l'artillerie ennemie.

    François ENGELBACH rend hommage aux fantassins du B.M. XI : « Nos fantassins passent les nuits dans des trous d'eau glacée et dans la neige. Nos fantassins se font tuer les uns après les autres et ne reculent pas. Nos fantassins ne peuvent avancer parce qu'un ennemi jeune et bien entrainé ne veut pas reculer.. »

    * Etape n° 38 - 18-27 janvier 1945 -  Légionnaires, B.M.XI, 8ème R.C.A. et 2ème D.B. dans les combats  d'Illhaeusern et des Bois d'Elsenheim

    Entrée du B.M. XI dans Illhaeusern

    Le carnet de route de Jean TREMEAU (B.M. XI) nous permet de suivre le B.M. XI dans ses avancées : « Nous nous rapprochons ... sérieusement du champ de bataille. Nos camarades partis ce matin nous ont rejoint et n'en mènent pas large. Il paraît que ça tape dur et qu'ils se défendent comme des enragés... La bise souffle en travers et nous piétinons dans la neige fraîche qui recommence à tomber, blanchissant encore plus la plaine. Les capotes elles aussi s'estompent, des hommes prennent mal, évacués par les infirmiers.  Des pieds gèlent, DOUILLET et GOUDRAND sont évacués, nous les voyons partir vers l'arrière, sur la route vers GUEMAR, la chaleur, le bien-être, nous les envions ... on nous arrête sur le bas-côté, ça n'a pas l'air d'aller du tout, la fusillade à repris de partout, les armes automatiques crachent tant et plus et l'on reconnaît les Allemandes au tir plus rapide que les Américaines... Des théories de balles traçantes sillonnent l'air, il y en a qui claquent maintenant à notre hauteur. Nous sommes tous couchés sur le bas-côté de la route, en pleine neige, il ne s'agit pas d'en attraper une, là, bêtement à ne rien faire...

    Parfois une accalmie vient mettre un trou de silence dans l'édifice de tous ces bruits, puis le combat reprend de plus belle. Nous avons sûrement affaire à la classique contre-attaque du soir, ils essayent sûrement de reprendre ce qu'ils ont perdu dans la journée. Mais pour cette fois ce sera peine perdue. Les Légionnaires encaissent le coup, aidés des Fusiliers Marins, nous n'aurons pas à intervenir ».

    Eantassins et R.F.M. dans les bois d'Elsenheim

    Nous évoquons ensuite  la mémoire de deux Anciens du Bataillon de Marche XI : le Compagnon de la Libération André GALLAS, grièvement blessé à SAND le 18 Janvier 1945, et celle du jeune Cadet de la France Libre, l’aspirant Reynold LEFEBVRE, mort pour la France le 29 janvier 1945 à Illhaeusern (photo ci-dessous)

    * Etape n° 38 - 18-27 janvier 1945 -  Légionnaires, B.M.XI, 8ème R.C.A. et 2ème D.B. dans les combats  d'Illhaeusern et des Bois d'Elsenheim

    • ·         CHEMINS DE MEMOIRE

    MEMORIAL DE LA 1ère D.F.L., Clocher de l'Église Saints-Pierre-et-Paul à Illhaeusern

    Ce Mémorial a été inauguré le 27 mai 1984 par le Général SIMON, alors Chancelier de l'Ordre de la Libération et le Général de BOISSIEU, tous deux anciens combattants de la poche de Colmar, et Monsieur Haeberlin, Maire d'Illhaeusern. Une Croix de Lorraine représente sur 7 panneaux de bronze les principales étapes du périple de la 1ère D.F.L.: au centre, l'Appel du 18 juin 1940 et autour : l'Afrique, Bir-Hakeim, les campagnes d'Italie  et de France  et les durs combat de la poche de Colmar. Cette oeuvre a été réalisée à la Fonderie de Luxeuil par le sculpteur mulhousien Louis Perrin.

    * Etape n° 38 - 18-27 janvier 1945 -  Légionnaires, B.M.XI, 8ème R.C.A. et 2ème D.B. dans les combats  d'Illhaeusern et des Bois d'Elsenheim

    Sur le socle figure l'extrait d'une citation du général De gaulle : « Ce qu'a su faire la 1re division française libre c'est pour toujours un défi lance à ceux qui doutent de la France ».

     * Etape n° 38 - 18-27 janvier 1945 -  Légionnaires, B.M.XI, 8ème R.C.A. et 2ème D.B. dans les combats  d'Illhaeusern et des Bois d'Elsenheim

     

    Télécharger « n° 38 -18-27 Janvier 1945 - 1ere Brigade et 2eme DB à Illhaeusern et Elsenheim »

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    Nos deux prochains articles concernant la réduction de la Poche de  Colmar seront consacrés aux combat dans l'Illwald : en premier lieu  ceux de la 2ème Brigade et de la 4ème Brigade (B.M. 5, B.M. 21, 22ème B.M.N.A.) puis ceux du B.M.4 et de la 2ème Compagnie Chambarand, avec un portrait de la résistante et Caporal du B.M. 4 "Marie-Jeanne"...


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  • Le  mercredi 5 novembre, rue de Narbonne, 75007 Paris, a été inaugurée une plaque à la mémoire de Gabriel BRUNET DE  SAIRIGNE, apposée sur la maison où vécurent ses parents.

    Cette cérémonie s'est déroulée en présence des Compagnons de la Libération Hubert GERMAIN et Louis CORTOT, Madame le Maire du 7ème arrondissement, Madame Rachida Dati, de  nombreux élus, le général  Rack Madou Gouverneur des Invalides, le général  Georgelin, Grand Chancelier de la Légion d' Honneur, le général Dary, le ministre Gérard Longuet ,Le Colonel  Tony Maffeis (anciennement à la 13 DBLE  à Abou Dabhi) et le  Lieutenant Colonel François-Xavier Petiteau, Chef de corps du Fort de Nogent ;  de nombreux représentants des familles des Compagnons, dont Roger Guillamet, Président de l'AFCL et une délégation de la Légion.

    Pour la famille étaient  notamment présentes la soeur de Gabriel de Sairigné ainsi que  ses filles Catherine et Guillemette.

    Photographies Blandine Bongrand Saint Hillier

    * une plaque a été apposée sur la maison familiale de Gabriel de SAIRIGNE  (Paris 7e)

    * une plaque a été apposée sur la maison familiale de Gabriel de SAIRIGNE  (Paris 7e)

    * une plaque a été apposée sur la maison familiale de Gabriel de SAIRIGNE  (Paris 7e)

    * une plaque a été apposée sur la maison familiale de Gabriel de SAIRIGNE  (Paris 7e)

    * Une plaque  apposéele 6 novembre sur la maison familiale de Gabriel de SAIRIGNE (Paris 7e)

    * Une plaque  apposéele 6 novembre sur la maison familiale de Gabriel de SAIRIGNE (Paris 7e)

    * Une plaque  apposéele 6 novembre sur la maison familiale de Gabriel de SAIRIGNE (Paris 7e)

    * Une plaque  apposéele 6 novembre sur la maison familiale de Gabriel de SAIRIGNE (Paris 7e)

    * Une plaque  apposéele 6 novembre sur la maison familiale de Gabriel de SAIRIGNE (Paris 7e)

    * Une plaque  apposéele 6 novembre sur la maison familiale de Gabriel de SAIRIGNE (Paris 7e)

    * Une plaque  apposéele 6 novembre sur la maison familiale de Gabriel de SAIRIGNE (Paris 7e)

    * Une plaque  apposéele 6 novembre sur la maison familiale de Gabriel de SAIRIGNE (Paris 7e)

    * Une plaque  apposéele 6 novembre sur la maison familiale de Gabriel de SAIRIGNE (Paris 7e)

    * Une plaque  apposéele 6 novembre sur la maison familiale de Gabriel de SAIRIGNE (Paris 7e)

    * Une plaque  apposéele 6 novembre sur la maison familiale de Gabriel de SAIRIGNE (Paris 7e)

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    La mémoire du Lieutenant-Colonel Brunet de SAIRIGNE est régulièrement évoquée sur notre Blog à travers les articles retraçant le parcours de la libération du territoire national dont la "13" a écrit de nombreuses, glorieuses et difficiles pages...

    Vous pouvez revisiter par exemple l'article consacré aux combats d'HERBSHEIM, entre le 7 et le 12 Janvier 1945  Lien

    Rappelons également que le 17 Juin dernier, l'Italie rendait hommage à la  mémoire de la 13 DBLE et du Commandant Gabriel de SAIRIGNE dans les combats pour la Libération de RADICOFANI. Ces évènements ont été relatés dans une plaquette historique de Monsieur Giors ONETO. Actuellement diffusée en italien, celle-ci fait l'objet d'une traduction que nous rendrons prochainement disponible. Lien


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    Communiqué de l'AMOL :

    " Nous sommes heureux de vous faire part de la mise en ligne du site internet de l’Association des amis du musée de l’ordre de la Libération (reconnue d’utilité publique www.aamol.fr

    Vitrine de l’association, le site (sécurisé) permet d’adhérer en ligne,

    https://www.helloasso.com/associations/association-des-amis-du-musee-de-l-ordre-de-la-liberation/adhesions/adherer

    de faire un don (défiscalisé) pour la rénovation du musée,

    http://www.helloasso.com/associations/association-des-amis-du-musee-de-l-ordre-de-la-liberation/collectes/renovation

    de trouver tous renseignements utiles, de télécharger le bulletin d’activité…

    N’hésitez pas à faire connaitre ce nouveau site à vos amis.

    Très sincèrement".

    Vladimir Trouplin

     


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